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 Caresse-toi. [Pv Ulrich. | XXX]

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Zakuro Fea
▼ Université - 4ème Année - Comité des Elèves
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MessageSujet: Caresse-toi. [Pv Ulrich. | XXX]   Lun 11 Juin 2018 - 1:25


Caresse toi.



Des dildos, rassemblés entre eux, qui se murmurent des propos illicites.
Tas informe, tas bigarré, bout de couleurs et érection en plastique, les dildos que Zakuro a étalé devant la porte des vestiaires forment un barrage naturel à l’encontre de qui n’aurait pas assez d’audace pour les franchir. Ils sont luisants, étincelants de lubrifiant, et la position outrageuse de certains de ces jouets vient arrêter des fantasmes vides : un appel silencieux qui réclame que l’on s’asseoit sur ce trône plastifié, étalé au sol. L’humidité des lieux est palpable, les glands en latex sont spongieux, et au milieu de cette orgie pénienne, réside de la salive, qu’une bite orangée, dressée au milieu des autres, laisse s’écouler lentement.

Zakuro l’a sucé, en laissant la trace de ses lèvres rougies tout autour des fausses testicules.
Ravagé, le tube mât, pourpre, du lipstick, est un petit cadavre sous la porte des vestiaires. Celle-ci, comme une pute qui s’exhibe, expose son message rouge, en lettres capitales.


« COME IN, DEEPER, XXX »

De l’autre côté, à l’intérieur de cet univers placardé de casier, là où ne se jouent que trop fréquemment des scènes au plus intimes des corps athlètes, le piège est achevé. Il ne manque presque plus que des pétales de fleurs que l’on aurait déposé, pour tracer un chemin jusqu’aux chevilles que Zakuro a négligemment claqué contre le sol. Il n’y a personne, des cadenas sont verrouillés, et là où il devrait y avoir l’effervescence d’un microcosme masculin, il n’y a que lui, silencieux et à moitié nu, agenouillé près d’un banc. Zakuro attend.

Les yeux mi-clos, dans sa sustentation qui flirte la prédation, il est une statue immobile, qui contemple son royaume à l’odeur de sueur. Les casiers ne sont pas tous fermés, certains vêtements, ébats trop compliqués, ont même été abandonnés au sol, dépossédés de leur propriétaire. Zakuro attend, en espérant sans trop y croire, que quelqu’un viendra mordre.  

Il veut savoir comment les gens se masturbent.
Langue tirée ou dents en avant, les traits crispés, ou la mâchoire contractée, son homologue imaginaire est décevant, et Zakuro considère, en étirant ses jambes, le vide de la pièce. Il n’y a pas d’amusement dans la solitude, quand on attend à être regardé, quand on a envie de regarder. Ses jeux de regard, un voyeurisme certain, manquent de réponses, et Zakuro soupire. Sa main, distraite, effleure les plis de son jeans. Il a envie, pas envie, ne sait pas.

Son portable posé dans un coin, il hésite à appeler Kojiro, à se filmer pour Joshua. Ses paupières se plissent, Zakuro glisse les yeux vers ses phalanges, et ramène sa cuisse un peu plus près de lui. Il s’agit de commencer, doucement, comme une harmonie reprise, trop reprise, et de savoir y ajouter suffisamment d’originalité pour avoir envie de donner au public l’envie de baiser. Il effleure, par dessus son jeans, le renflement de son pénis. Dans son dos, contre le mur, les mèches froissées viennent crisser. Zakuro inspire.

Il lui suffirait de se lever, de bouger, et de rentrer. Il suffirait d’abandonner ce jeu idiot, cette attente stérile où les humains ne seront que trop décevants, et à la place, d’aller enfoncer sa clef dans la serrure de la porte de Sasaki. Rentrer dans le salon, le désintéresser de ses cahiers trop studieux, de son attitude trop parfaite, et le faire ramper, en lui retirant ses vêtements, pour le faire miauler. Ses paupières se fatiguent, il expire un souffle troublé, et Zakuro se crispe, tandis que ses pensées se confondent. Les cheveux noirs pâlissent dans sa représentation mentale, le visage de Kojiro est soumis à une fonte de couleur, un coulis de détails qui vient raffermir ses fantasmes, et c’est Joshua, les cuisses écartées, les cuisses parées de dentelles, qui vient remplacer l’image trop fragile de l’hirondelle. Joshua, en velours, les prunelles en satin, qui vient poser ses mains, les doigts recourbés, sur son pectoral, et qui, en susurrant son prénom, vient enfoncer sa langue dans le creux de ses clavicules. Zakuro inspire, et ses doigts se perdent sous les reliefs de son jeans. Ses cils se heurtent, il referme la main, la rouvre, rencontre son aine,  et les lèvres de Joshua viennent pointiller sa peau d’un peu de salive, de beaucoup de chaleur. Il a envie, maintenant.

Ses dents accrochent le rebord abimé de sa lèvre, il appuie contre sa bouche, et mord en allant chercher l’élasticité de sa peau, exhale en rencontrant ses propres aveux de désirs. Joshua est loin, Kojiro travaille, et l’élastique de son boxer s’étire sur le dos de sa main, pressant contre son poignet une tension à laquelle Zakuro se soumet. Ses épaules se détendent, il exhale, encore. Son cœur en cavale, son sang qui s’excite, il considère entre ses cils la manière dont ses veines se gonflent. Il a vraiment envie, maintenant. Le prénom, en trois syllabes, de son immatérialité, de son absolu en toute nudité, crépite contre sa langue.

Joshua.

Il y a un manque ; celui de l’autre, et Zakuro se laisse un peu plus glisser, tandis que, du bout des doigts, il se griffe, il ondule. Contre sa hanche, le tube de lubrifiant est une présence dure, ronde, qui vient appuyer contre son os, et Zakuro inspire, un peu plus profondément, tandis que les lèvres de Joshua, légères au milieu de ses idées, viennent appuyer contre sa gorge, dénudent sa jugulaire et sucent ses tendons. Il a envie de l’attraper par les poignets, de le ficher sur son bassin, et de regarder  monter son propre plaisir, en considérant les courbes pas assez sinusoidales qui sont en train de se tracer sous son pantalon. Il veut prendre en bouche l’érection que Joshua pourrait lui exhiber.

Fuck.

Son souffle se perd, Zakuro considère, et ses pupilles ont éclatées. Il étend les doigts, enfonce les deux mains sous la ceinture trop raide du vêtement devenu inconfortable, et ramène la tête en arrière. Ses cheveux se déploient, les boucles folles envoyées contre le mur viennent heurter sa réalité, et il gonfle sa poitrine, sur une respiration qui commence à bloquer. Kojiro, les genoux contre le sol, aurait les cheveux détachés, Kojiro aurait la poitrine nue, et il lui suffirait de tendre les doigts, de le saisir, et de le faire chevaucher. Zakuro mord sa bouche, plus fort. Fuck, again.

Comment est-ce qu’il veut jouer à cela ? Le regard défocusé et la gorge serrée par un nœud qui croît, par cet étranglement de salive, il inspire, et enfonce jusqu’au milieu de son ventre, derrière les abdominaux, la pression de ses mains sur son pénis. Effleure les testicules, déchire la ligne trop fragile de sa lucidité. C’est une corde qui se rompt, et la bouche de Joshua vient traverser la matérialité des idées, la matérialité des tissus, et se referme en un « o » obtus. Zakuro mord sa langue, et crispe ses cuisses.

La porte s’ouvre, quelque part, et Zakuro titube dans sa tête. Ses doigts se mouillent, il inhale un oxygène trop chaud, et se laisse glisser contre le mur, en froissant ses vêtements, en froissant sa raison. Fuck off, fuck me, il établit contre ses phalanges des connections nerveuses qui jouent trop sensiblement à le faire vaciller. Il frémit en écoutant les pas qui se rapprochent, et considère sans le voir celui qui n’est pas Kojiro, qui n’est assurément pas Joshua. Les yeux brûlants, il le considère.

« Fuck you, bro. »


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Ulrich Von Kuffner
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MessageSujet: Re: Caresse-toi. [Pv Ulrich. | XXX]   Mar 12 Juin 2018 - 9:15

Caresse toi

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« Non père, je vous assure que tout va pour le mieux… Le nouvel appartement est superbe et les cours se passent bien pour l’instant… Ahah, c’est vrai que j’ai moins le temps de sortir avec toutes les révisions, mais que maman ne s’inquiète pas, j’ai pour l’heure répondu à tout mes devoirs et me suis présenté à tous les galas… … … Père ? Est-ce que… Non rien, laissez. Je vais devoir me préparer pour aller en cours, vous feriez bien d’aller vous coucher mère et vous… Oui, je vous appellerai si j’ai le moindre souci. Merci papa »

La fin lui avait échappé, mais qu’importe, il était trop tard pour se rattraper, il avait déjà raccroché.
Papa… Un mot pourtant innocent qu’Ulrich n’avait plus utilisé depuis de très nombreuses années. Depuis ses six ans peut-être, l’âge auquel il avait commencé à comprendre les différences sociales entre lui et ses camarades de classe parlant sans arrêt de leur papa et de leur maman. Lui aussi avait commencé à les appeler de la sorte, avant de se faire sermonner par sa mère qui jugeait ce comportement irrespectueux et mal à propos.
En privé passait encore, mais s’il les apostrophait de la sorte en présence de tiers, il allait en faire jaser plus d’un. Pour éviter un tel risque, elle préférait autant qu’il ne commence pas à prendre cette habitude même à la maison.
Ulrich avait donc cessé cette appellation aussi vite qu’il l’avait commencé pour se contenter de celle plus froid, mais ô combien plus respectueuse que l’on attendait de lui et de son rang. Malgré ça, une partie de lui rêvait d’appeler ses parents par un terme plus affectueux, moins formel. Plus d’une fois, il avait failli appeler son père papa, mais c’était retenu juste à temps de le faire.
À dire vrai, le blond pensait que son père l’avait lui aussi remarqué, remarqué cette distance même verbale faisant insidieusement souffrir son fils, mais il n’avait rien dit.
Que pouvait-il bien dire de toute façon ? Il en avait toujours été ainsi pour eux. Lui-même appelait son père père, tout comme son père avant lui, et ainsi de suite depuis aussi longtemps que puisse remonter leur lignée.  
Papa, c’était pour les petits gens, les prolétaires, ceux dont la seule assurance résidait dans un soutien familial sans faille, sans aucune autres portes de sortie. Eux étaient bien au dessus de tout ça et quand bien même Théodore aurait-il lui aussi parfois aimé s’entendre appeler ainsi, il ne pouvait laisser son fils faire une telle chose.
Lorsqu’il sera père à son tour, il comprendra.
Car le paternel Von Kuffner ne doutait pas du fait qu’un jour la médecine progresserait et permettrait à son fils de pouvoir procréer sans risque. Pour être tout à fait sincère, plusieurs séropositifs avaient déjà donné naissance à des bébés sains grâce à la trithérapie, mais le risque 0 n’existait pour l’heure pas encore.

Passant une main sur son visage déconfit, Ulrich jeta un rapide coup d’oeil à son réveil avant de se hâter d’aller prendre sa douche, enfiler le premier jean noir haut de couture lui passant sous la main ainsi qu’un T-shirt de la même couleur rehaussé d’un gilet blanc. Simple, mais efficace.
Séchant et coiffant rapidement ses cheveux indisciplinés, il se fit couler un café qu’il engloutit d’une traite avant de se laisser retomber sur son canapé telle la merde informe qu’il se sentait être ces derniers temps.
Il avait appelé son père papa… Même s’il ne l’aurait jamais avoué à haute voix, là se trouvait le signe qu’il avait commencé à sombrer et que, d’une manière ou d’une autre, il avait tenté de s’arrimer à son géniteur d’une manière ou d’une autre.
Il avait besoin de son soutien, sans jamais oser lui en parler.
On ne parlait pas de ses problèmes, chez eux. On les gardait pour soi, les cachait jusqu’à les oublier.
Et pour ceux n’y parvenait pas, il restait les excès. Le sexe, la drogue, l’alcool… Ulrich avait depuis longtemps choisi la première solution, il s’en rendait aujourd’hui bien compte.
Le sexe avait été pour lui une véritable drogue. Une drogue peu coûteuse, facile d’excès et lui permettant d’oublier le temps de quelques coups de reins à quel point il avait peur. Peur de sa famille, des autres, mais principalement de lui-même…
Maintenant qu’il avait commencé à se sevrer, plus par la force des choses que par réel choix, ses pensées moroses jusqu’alors chassées à grands coups de butoir l’étreignaient à la gorge et lui coupaient la respiration. Il suffoquait.
Il ne tiendrait pas longtemps à ce rythme, il le sentait.
De plus, plus le temps passait et plus son envie de fumer s’accroissait. S’il ne baisait pas, il lui fallait un substitut s’il ne voulait pas finir reclus chez lui tel un Ikikomori japonais.
Il fallait vraiment qu’il tire son coup…
Sortant son téléphone portable de la poche de son jean, il fit rapidement défiler les noms présents dans son répertoire à la recherche de l’une ou l’autre fille disponible pour lui tailler une petite pipe aussi rapide qu’efficace, mais n’en trouva aucune susceptible de satisfaire son appétit actuel.
Il lui fallait de la chair fraîche, mais depuis son arrivée ici on ne pouvait pas dire que la chasse avait été fructueuse.
C’était peut-être vrai au final toutes ces conneries comme quoi la confiance en soi était la meilleure arme pour séduire les filles et qu’un laiderons confiant aura autant sinon plus de chance qu’un beau gosse au petit moral.
Étant dans la deuxième catégorie, Ul grimaça. Il n’avait aucune envie d’être devancé par un laideron trop confiant.
S’ébrouant, il prit une décision : S’il ne tirait pas son coup avant la fin de la semaine, il ferait ce qu’il n’avait fait qu’une seule fois pour expérimenter. A savoir, se payer une professionnelle du sexe.
Bien sûr, une de luxe et bien sûr, le tout dans la plus grande discrétion possible.

Basculant sa tête en arrière sur le dossier du canapé, Ulrich jeta un rapide coup d’oeil à sa montre avant de soupirer.
Il lui restait encore une bonne demi-heure avant de devoir se bouger... Aujourd’hui, il avait cours jusqu’à 15h et ensuite seulement il pourrait rentrer se morfondre sur sa vie idyllique. Il ne fallait juste pas qu’il oublie de passer par le gymnase récupérer ses affaires de sport oublier la veille, à la sortie de son club de basket.
Soupirant une nouvelle fois, il ferma les yeux et laissa son esprit dériver au gréé de ses pensées vagabondes.
Il repensa à son enfance, à Margaret qu’il avait tant aimé et qui lui manquait un peu plus à mesure qu’il sentait sa confiance s’étioler.
Il repensa à ses parents, à sa première petite amie l’ayant pris pour un con, puis à la suivante l’ayant forcé à passer le test ayant détruit une partie de sa vie.
Enfin, il repensa à Charlie…
Repensa à cette soirée chez lui, dans son ancien appartement, sur le balcon… Il se rappelait l’avoir prise contre la rambarde, offerte au reste de la ville.
Il entendait encore ses cris alors que son membre gonflé de son désir pour elle déchirait ses intestins, alertant les voisins d’en face qui sortirent voir la cause d’un tel bouquant avant de finalement rentrer la queue entre les jambes en remarquant c’était là l’héritier Von Kuffner et qu’ils ne pouvaient rien faire de plus que fermer leurs sales gueules.
Il sentait encore la chaleur de la femme l’entourer, la douceur de ses cheveux blancs frappant sa peau alors qu’il pilonnait son corps maigre et diaphane, presque maladif.
Les yeux fermés, il pouvait presque sentir ses doigts sur sa peau, découvrant son corps mince, traçant la ligne de son pectoral jusqu’à son pubis, ses doigts entourer sa virilité fièrement tendue.
Il se rappelait encore le goût sur sa langue lorsque son visage se perdait au creux des reins de la belle, entre ses cuisses minces, mais si douce, ses mains s’agrippant à sa croupe musclée et à ses fesses fermes et rebondit.
Grognant imperceptiblement, Ulrich commençait à se sentir à l’étroit dans son jean un peu trop ajusté à son goût. D’une main fébrile, il déboutonna ce dernier avant d’en descendre la fermeture éclaire et la glisser à l’intérieur, ne pouvant ignorer l’humidité toute nouvelle l’accueillant lorsqu’il effleura son boxer déformé par son émoi.
Gémissant du bout des lèvres, il arqua son corps en avant par réflexe alors que ses pensées lubriques se faisaient de plus en plus nettes, de moins en moins lointaines.
Il suffoquait, le corps tendu par son désir croissant. Sous ses yeux défilaient les images d’un passé pas si lointain aux odeurs toujours bien présentent dans sa mémoire.
Il pouvait sentir la sueur de la femme, son parfum à la fois sucré et âcre.
Il caressait sa peau nue, humide, d’une douceur et d’une finesse incomparable. Ses paupières se crispèrent alors que ses doigts glissèrent sous son boxer et s’enroulèrent autour de son membre palpitant, son bassin se surélevant le temps de retirer son vêtement devenu gênant avant de s’affaler une fois de plus sur le canapé.
Il ne se rappelait que trop bien la chaleur de ses lèvres l’entourant, sa langue jouer avec lui comme s’il était la plus délicieuse des friandises.
Elle l’avait envoûté, drogué au sens propre comme au figuré. A force de vouloir lui résister il avait fini par sombrer.
Son corps ondulait par dessus le sien au rythme de sa main le long de son intimité.
Il grognait, haletait, le corps tendu et le souffle saccadé.
Elle était là, le chevauchant comme elle savait si bien le faire, ses doigts maigres crispés contre son corps, ses lèvres entrouvertes laissant s’échapper ses gémissements d’extase.
Geignant piteusement, l’homme affalé dans son canapé perdait lentement pied de la réalité.
Charlie était agenouillée devant lui, son visage pâle aux orbites d’un bleu translucide le fixant avec intensité, sa main enserrant son sexe avec difficulté, un sourire carnassier étirant ses lèvres fines alors qu’elle le faisait lentement disparaître à l’intérieur, telle la magicienne qu’elle était pour lui.
Il sentait sa langue, son palet, sa gorge obstruée par son désir de la posséder toute entière. Il tremblait, haletait, transpirait à grosses gouttes alors qu’il explosait dans un cri en une gerbe d’étincelles maculant son gilet et son sofa à mesure que l’image de la jeune femme s’estompait dans son esprit.

Et merde…
Merde merde merde.

Se levant d’un bon, blasphémant contre sa propre connerie, Ulrich chercha du regard de quoi nettoyer, remarquant alors seulement qu’il était en retard pour sa première heure de cours.
Re merde…
Pas le temps de se changer… Attrapant un paquet de mouchoir à demi entamé, il essuya sommairement son vêtement tâché d’un blanc poisseu avant d’en faire de même avec le cuir de son canapé et poser la preuve de son ébat solitaire sur la table basse.
Il jettera ça plus tard. Ce mouchoir souillé de ce virus qu’il se plaisait à ignorer.
S’ébrouant, il enfila ses chaussures sans un mot avant de prendre ses clefs de voiture et conduire jusqu’à l’université avec empressement, manquant de griller plusieurs feu rouge.


Finalement, la journée se déroula sans encombre. L’Autrichien assis à sa place habituelle écoutait d’une oreille attentive ses différents professeurs lui expliquer le fonctionnement du corps humain, les différentes typologie de médicaments et d’autres chose du même acabit.
Prenant note de chaque point, il ne vit pas le temps passer et, avant de s’en rendre compte, le voilà marchant d’un pas lent jusqu’au parking de l’université.
Faisant jouer les clefs de sa caisse autour de son index, il s’approcha d’elle et la déverrouilla d’un clic avant de monter dedans et allumer le contact, lessivé.
Il venait tout juste d’enclencher une vitesse et de baisser le frein à main lorsque qu’il se rappela soudain qu’il avait oublié son sac rempli de ses affaires de sport dans le vestiaire, trop pressé de rentrer qu’il était.
Et merde…
Que faire ? Attendre le lendemain ou y aller maintenant ?
Coupant le contact, il choisi la deuxième solution. Il n’était plus à 30min près.
De plus le gymnase était censé être libre à cette heure-ci, c’était le moment ou jamais.
A trop attendre, ses affaires risquaient de croupir et de sentir le moisie, ce qui lui était tout bonnement inssuportable.

A peine arrivé dans l’immense salle tapissé de panier de basket, Ulrich sentit que quelque chose n’allait pas.
S’approchant du vestiaire, son regard s’assombrit lorsqu’il remarqua l’étalage de gode barrant l’accès à ce dernier.
« Mais qu’est ce que ? » Fronçant les sourcils, il les observa d’un peu plus près, songeur.
Qui avait bien pu faire une telle chose ? Et surtout, qui avait sur lui autant de sex-toy ? Il y en avait de plusieurs formes, plusieurs couleurs, plusieurs gabarits…
Interrogateur, Ulrich resta planter plusieurs longues secondes devant cette barrière de latex, tentant de chercher lequel parmi tout ces phallus était le plus ressemblant au sien avant de finalement se décider à l’enjamber et, à la foi curieux et inquiet de ce qu’il allait bien pouvoir trouver derrière, s’approcher à pas de loup de l’origine de toute cette merde.

Il s’arrêta net face à la scène se déroulant sous  ses yeux.
Un homme grand, longiligne, aux cheveux noirs et bouclés étalé contre le mur, ses deux mains à l’intérieur de son pantalons déformé par un émoi plus que conséquent et le torse soulevé par une respiration des plus erratique.
Son visage était couvert de sueur et son regard voilà par un plaisir non feint.
Bordel de merde… Dans quoi Ulrich s’était-il encore fourré ?
« Fuck you, bro. » L’homme l’avait enfin remarqué, son regard embrumé semblant l’observer avec curiosité alors qu’il proférait des mots qui firent frémir le jeune Autrichien ne sachant pas comment réagir à une telle scène.
Partir en courant sans un mot ? Chercher ses affaires de sport en ignorant l’homme étalé par terre et se tirer sans rien ajouter ? Se foutre de la gueule de cet homme ne trouvant rien de mieux à faire que de se branler en plein gymnase derrière un mur de dildo ? Appeler les flics ?
Ne sachant pas très bien pourquoi, la seule chose que le blond fut capable de faire, c’est de continuer son observation de cet homme lui faisant face, ses mains toujours cachées par son jean.
Il l’avait déjà vu…
Un homme aussi grand, ça ne cours pas les rues…
Laissant couler son regard le long du corps de l’homme, Ulrich frémit de dégoût. Ou d’excitation. Peut-être même un mélange des deux.
Le visage impassible, il répondit d’une voix calme malgré son tourbillons intérieur. « J’suis pas ton bro, et j’pense que tu te fuck tout seul… Sur ce, j’récupère mes affaires et je te laisse aux tiennes… J’ai pas envie d’en voir plus »
Passant à côté de son aîné, il l’enjamba à demi avant de chercher dans son casier le sac de sport qu’il avait abandonné la veille et le passer par dessus son épaule. « J’peux comprendre l’excitation procurée par l’idée d’être prit en flag, mais là gars, t’aurais pu finir en taule avec un autre que moi »

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MessageSujet: Re: Caresse-toi. [Pv Ulrich. | XXX]   Sam 16 Juin 2018 - 0:06

L’équilibre de ses idées vacille, et il a l’impression, pendant un instant, que Senta s’est retrouvé face à lui. Il glousse. Sentasaurus, dans l’enveloppe trop européenne de ce type aux yeux bleus, se ressemble étrangement, quand le type vient lui cracher une phrase aux préconçus particuliers. Zakuro inspire, profondément, et enfonce ses ongles dans son pénis.
Sursaut. Surprise. Il bat des cils, pour comprendre ce que la réalité vient imposer.

« Wh-… No. »

Elle monte, comme une flèche qu’il ne parvient pas à arrêter : son hilarité est une vague débordante qui érecte, bien plus aiguë que sa trique, bien plus amusée que ses caresses personnelles. Cela déborde, et Zakuro se met à rire. A rire, à rire tellement, tandis que ses idées durcissent, que ses dents s’enfoncent dans ses lèvres, et il ramène le visage vers l’arrière, à considérer l’autre entre ses cils, avec ses clavicules qui se soulèvent sous sa respiration affolée. Il lui faut, au milieu de ses gloussements suintants, une seconde trop longue, une seconde de calme, pour qu’il parvienne à articuler. Ce n’est assurément pas Senta, et cet individu aux yeux clairs ne ressemble pas tant que cela à son coréen. Zakuro articule, au milieu de son rire.

« No, no. Man, no. I mean. Whatever. »

Il lâche son pénis, considère l’autre, se relève, en voulant refermer son jean, abandonne l’idée, garde simplement le boxer sur ses reins. Peu importe que l'autre le voit nu, il vient juste de réaliser qu'il voulait un minimum de conversation. Du bout des doigts, à caresser son élastique, il finit par relever les mains, les poser sur ses hanches. Avec cette attitude impérieuse, du bout des lèvres, les cheveux en désordre et les yeux électriques, il sourit au garçon.

« Tu veux vraiment appeler la police ? Go ahead. Je me fuckais pas. J’avais rien à l’intérieur. Question de précision, vieux, si tu veux pouvoir déposer une main courante, il va falloir que tu sois plus précis. So, considère bien les choses. »

Son sourire est étalé, trop largement, et son rire, comme un incendie qui menace de s’étaler, n’est contenu que parce que l’autre l’a surpris.

« Limite, je peux laisser les dildos en face de la porte, c’est une sale preuve que tu peux utiliser contre moi. So. Ok. Imagine que je suis l’officier, le gentil petit policier japonais, et tu recommences, en leur expliquant ce qui s’est passé. J’étais, donc … là. Assis par terre, right ? En train de faire quoi, exactement ? »

Il commence à rattacher les boutons de sa chemise, l’un après l’autre, ses yeux qui suivent le mouvement de l’autre. Est-ce qu’il va sortir, est-ce qu’il va s’enfuir ? Zakuro est curieux. Chat qui balance sa queue, dans un équilibre tangible, avant de sauter sur sa proie, pour calibrer son exécution. Ses prunelles sont dilatées, Zakuro a un sourire carnassier.

« Je ne suis même pas tant excité par l’idée d’être pris en flag. J’étais curieux de voir si quelqu’un aller rentrer, malgré l’avertissement. C’est nul que ce soit simplement pour tes affaires, tu casses mon fun, bro. »

Bro. Oh, Senta, tu détruits mes syntaxes, et affliges mes humeurs. Zakuro pouffe, se retient d’aboyer ses rires comme Lawrence le ferait, et se contente, en crispant ses doigts sur le tissu de la chemise qu’il froisse, de plisser les yeux sur les courbes amusées de ceux-ci.

« En taule. Ouais. Pour m’être branlé dans un lieu public. »

Murmure en français « Avec Alexandre ». Les trois accords résonnent, Zakuro se trouve drôle. Ses blagues québécoises, il n’a pas vraiment la possibilité de se les faire souvent. Sa langue glisse entre ses dents, il mord son rire.

« Tu t’en vas ? T’es sérieux ? C’est boring as fuck. »

Il est presque déçu, et vient croiser les bras.

« Hétéro, I guess ? »

Coucou, j’aime les casseroles.
Sa blague le fait rire.




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« Le bleu. Tu es le ciel qui surplombe la terre, qui grise le regard des gens en quête de réponses ou d’atmosphère. Tu es l’intemporalité qui veille sur la planète, qui transcende l’existence sans pour autant la manipuler, sans pour autant se l’approprier. » K. J. M
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MessageSujet: Re: Caresse-toi. [Pv Ulrich. | XXX]   Sam 16 Juin 2018 - 20:18

Caresse toi

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Ne sachant trop quoi dire ni faire de plus, Ulrich avait contourner l’homme allongé sur le sol à la recherche de son sac de sport oublié la veille.
Évidemment, cela aurait été trop simple que de le retrouver à l’endroit exact où il l’avait laissé, quelqu’un semblait l’avoir déplacé.
C’est vrai que c’était tellement drôle de perdre de précieuses minutes à la recherche d’un objet qu’on aurait dû trouver en moins d’une demie seconde. A fortiori quand un homme que nous ne connaissions que de vu se trouvait à moins d’un mètre de nous, la main sur sa queue et le regard ne semblant vouloir dévier de votre direction.
Génial…
Même sans se retourner, Ulrich pouvait sentir avec quelle intensité Zakuro était en train de l’observer. Une intensité dont-il ne désirait en aucun cas connaître la nature.
Alors qu’il s’approchait de la porte de son casier, le blond fut coupé dans son élan par la voix rauque de l’homme lui répondant avec un tact somme toutes relative qu’il n’était pas en train de se fucker tout seul, étant donné qu’il n’avait rien en lui. Pas bien sûr d’être reconnaissant d’avoir été mis au courant d’un tel détail, Ulrich tenta du mieux qu’il le pu de chasser l’image menaçant d’envahir son esprit en réponses aux mots du métis et repartir à la recherche de son bien.
Laissant l’inconnu déblatérer il ne savait trop quoi, sa voix rauque et rieuse emplissant ses oreilles qu’il aurait préféré rétracter contre son crâne afin d’atténuer les paroles de l’homme, l’Autrichien ouvrit son casier avec une pointe d’espoir, avant de le perdre aussitôt.
Bien sûr, là aussi ça aurait été trop simple… Pourquoi ranger les affaires qui traînaient dans les casiers de leurs propriétaires quand on pouvait s’amuser à les rendre chèvre et les faire courir partout à la recherche de cachettes sans queue ni tête.
Espérant que ce n’était pas là une vengeance signée Montaro ou un autre de ses camarades de classe à qui sa tête de jeune premier ne revenait pas, Ulrich continua sa recherche sans un mot, écoutant Zak d’une oreille distraite.
L’homme continuait à déblatérer des mots intangibles, mélange d’Anglais et de japonais donnant au tout des dissonances fortement désagréable aux oreilles du blond qui, pourtant, était habitué à parler plusieurs langues.
Crispant les poings pour se retenir d’envoyer péter l’homme qu’il entendait se lever derrière lui, il soupira imperceptiblement à l’idée que ce dernier ce soit enfin décidé à se rhabiller. Non pas que la nudité le mettait mal à l’aise, mais l’idée de se retrouver seul avec un homme de deux mètre à moitié nu dans un vestiaire ne l’enchantait guère. A plus forte raison lorsque cet homme semblait aimer les hommes.
Ulrich n’avait rien contre les pédés, chacun faisait ce qu’il voulait de son corps et il y en avait même parmi les plus haut placés. Peut-être même plus qu’ailleurs, d’ailleurs. Seulement il préférait ne pas se retrouver dans la ligne de mir de l’un d’entre eux, surtout lorsque celui-ci le dépassait d’une bonne tête.

Finissant enfin par trouver son sac caché dans un coin de la pièce, entre le sol et le banc de manière à n’apparaître que lorsqu’on s’approchait suffisamment pour le discerner du papier peint, Ulrich soupira de soulagement avant de l’attraper et en vérifier le contenu, une fois de plus rassuré.
Il semblerait que la personne l’ayant trouvé ne savait pas à qui il appartenait et, plutôt que de le ranger dans un casier au pif, l’avait posé dans un coin histoire qu’il ne gêne pas le passage et que les potentiels curieux ne viennent pas naturellement le fouiller.
Plutôt ingénieux, pour un plan foireux.

S’apprêtant à repasser devant Zakuro toujours sans un mot, Ulrich s’arrêta net aux derniers mots du brun.
S’il n’avait écouté que d’une oreille distraire ses élucubrations concernant la main courante qu’Ulrich n’avait même jamais pensé déposé, ayant d’autres priorité dans la vie que d’envoyer un mec en prison parce qu’il se tapait une queue au lycée, il avait en revanche très bien entendu sa semi-plainte quant à son départ.
Lui faisant face, rassuré de le voir rhabillé, mais un peu moins de constater sa taille une fois sur ses deux jambes, il hocha la tête avec lenteur avant de rajouter d’une voix calme.
« J’ai trouvé ce que j’étais venu chercher, donc ouaip, je m’en vais ! » Haussant les épaules, un sourire sardonique aux coins des lèvres, il enchaîna non sans une pointe de sarcasme. « T’es pas vraiment mon type, de toute manière. Et crois moi que j’en suis le premier désolé parce que c’est pas l’envie de tirer mon coup qui me manque…. Mais j’suis hétéro ouaip. I guess que toi non ? » Le charia-t-il d’une voix neutre, un demi sourire éclairant son visage ayant retrouvé contenance.
Maintenant qu’il savait qu’il pouvait fuir quand il le voulait, il avait retrouvé de son aplomb. De plus, voir son vis-à-vis enfin habillé avait tôt fait de lui faire retrouver la parole. Ce quand bien même ne pouvait-il ignorer la trique qu’il voyait déformer son jean. « Dommage que tu sois pas une meuf, sérieux, t’aurais été marrante je pense… Aller, bonne fin de journée.* »
Puis, se retournant vers Zak, il rajouta, le regard coulant le long du corps du garçon. « Tu peux être tranquille, j’ai autre chose à foutre que d’appeler la police pour ça. Cela dit, hésite pas à m’appeler si t’as une sœur aussi chaude que toi, je saurais quoi en faire. »

*En français dans le texte
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Caresse-toi. [Pv Ulrich. | XXX]
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