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 Écouter les poings du printemps éternel [PV Satoshi Sakutaro]

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Satoshi Sakutaro
► Université - 2ème année - Capitaine Combat Sans Armes
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MessageSujet: Re: Écouter les poings du printemps éternel [PV Satoshi Sakutaro]   Dim 11 Mar 2018 - 16:20

- Je vais pouvoir venir, moi, sensei ?

- C'est parce que Fukuo-kun participe c'est ça ?

Je lui jetais un regard entendu, alors qu'elle devenait rouge comme une tomate et que le reste du groupe éclatait de rire. C’était déjà le samedi, j'avais le groupe des filles de douze a quatorze ans. Cela faisait deux mois que je travaillais la maintenant, et je connaissais parfaitement mes élèves. Elles étaient treize dans ce groupe, et je pouvais maintenant savoir qui faisait quoi, les caractères, la façon de parler en fonction de qui je m'adressais...bref, j'avais parfaitement réussis a prendre en main ce groupe, comme le groupe de garçons que j'avais sous ma responsabilité. Une réussite.

J’étais assis en tailleur, et comme a chaque séance,j'avais pris l'habitude de discuter un peu avec le groupe, histoire de voir ce qu'on allaient faire, ce qu'elles avaient envie de faire, les objectifs....ou parfois même nous parlions totalement d'autre chose. De toute façon, il était difficile de s’entraîner pendant deux heures non stop, surtout a cet age la. Certain a la base n'avait même pas une grande motivation pour être la. Alors autant le rendre agréable pour tout le monde.

- Je viendrais voir le tournoi de toute façon, alors dites a vos parents que vous pouvez venir sans qu'ils restent, y'a pas de soucis, on regardera ensemble.

Elles semblèrent pour la plupart satisfaire, et je frappais dans mes mains, signifiant le début de l’entraînement. Alors qu'elles commençaient des échauffements basiques, la porte s'ouvrit, laissant entrer Yuna-chan, l'une des élèves, et une fille pas beaucoup plus vieille, deux ans de plus peut être, la suivant. Elle avait du l'accompagner. La jeune fille inclina la tête pour me dire bonjour et se hâta d'aller vers les vestiaires. Je faisais en sorte de ne pas trop regarder l'adolescente qui se dirigeait vers un coin de la salle. Elle allait rester ? Enfin, elle avait parfaitement le droit de toute maniéré, et je n'avais rien a y redire.

Yuna revint rapidement, alors que je donnais les instructions pour les répétitions de bases. Les plus jeunes abordaient encore les formes plus classique de Gong Bu, mais certaines avaient déjà atteint le Ma Bu, et pour la fille qui m'avait demandé de venir voir le tournoi, Homari, elle était déjà assez a l'aise avec le Xu Bu. Rien d'insurmontable, j'avais appris en moins de deux ans la totalité des positions de bases. Mais il fallait quand même souligner le travail quand il y en avait, ce n’était pas si simple.

Alors que les coups s’enchaînaient dans le vide, assez précis pour la plupart, je prenais du recule, pour voir l'ensemble de la salle, approchant plus prêt du banc ou se trouvait l’étrangère. C’était la Japonaise typique, mais elle semblait un peu....sombre. Son regard plongé dans un tome de Jojo's, je ne pu m’empêcher de sourire en lui trouvant dans le regard un air que j'avais souvent moi même. Je reculais encore un peu, venant juste a coté d'elle, sans la regarder. Je restais un moment silencieux, avant de finalement prendre la parole :

- Tu ne risques pas de t'ennuyer toute seule dans ton coin la ? Surtout que le problème avec les tomes de Jojo, c'est que ça fini toujours sur un cliffanger de combat. Y'a rarement la fin d'un combat. Il faut donc le suivant...et ainsi de suite. Sauf si c'est le dernier tome de la part que tu lis. Ou que c'est Jojolion, et si c'est Jojolion, c'est mort pour encore une dizaine d'années avant d'avoir la fin.


Je tournais la tête en lui souriant, avant de revenir sur mes apprenties. Je voyais déjà un groupe de trois d'entre elles ralentir pour discuter au fond a l'opposé, en pensant qu'elles seraient cachées par les autres. Aussi je lâchais un petit sifflement en les regardant. Elles sursautèrent en rougissant, et en lâchant un «désolée Shifu », puis reprirent l'échauffement. De toute façon, cela allait bientôt être bon pour passer a la suite. Je me tournais de nouveau vers la jeune accompagnatrice :

- Si tu veux t'approcher pour regarder un peu, hésite pas.

Je retournais vers le centre du dojo, désignant Yuna pour être ma partenaire de démonstration. Je l'avais bien entendue choisis exprès, en espérant attraper l'attention de celle qui l'avait amené aujourd'hui. Quitte a ce qu'elle soit la, autant qu'elle ne s'ennuie pas. Elle n'avait pas l'air extrêmement motivée de sa présence, autant y remédier, si j'y arrivais.

- Je vous ai montré le Cheng Ti Tui la semaine dernière. Si vous vous souvenez, l’intérêt c'est quand on est plus petit que son adversaire, pour atteindre nez ton menton, l'un des points faibles. Si vous touchez, vous allez fortement ébranler le corps de votre adversaire, et derrière, vous pouvez enchaîné. Yuna-chan, tu y arrives il me semble, alors refais le.

Elle était douée, également. Assez grande pour son age, elle apprenait vite. Pas autant qu'Eriko, la plus douée du groupe, qui était au premier rang, regardant attentivement. Yuna se campa sur ses appuis, Et d'un geste net, leva la jambe, la fouettant vers mon visage. Je reculais d'un coup le haut de mon corps, et l'attrapais par la cheville. Elle sauta a cloche-pied sur son autre jambe, surprise que je me défende de la sorte. Je la tenais de la sorte en reprenant :

- Voila ou je voulais en venir. C'est un coup dangereux, difficile a placer parce que l'adversaire a le temps de le voir venir. C'est pour ça qu'il faut éviter de se jeter de la sorte, sinon j'attrape la cheville, et c'est terminé, je peux faire ce que je veux de Yuna. Lui balayer sa jambe d’appuis, lui briser la jambe que je tiens dans la main, bref, je peux mettre fin au combat en un clin d’œil.


Je relâchais finalement sa jambe, et elle reculait d'un pas sans rien dire, l'air penaude. Je lui souriais avant d'ajouter de faire des groupes. Elles étaient treize, aussi il fallait que je participe pour pouvoir être par deux. Mais plutôt que de me placer directement avec Eriko comme je faisais d'habitude, je me retournais vers la nouvelle venue, en lui souriant :

- Dis moi, ça te tente de participer ?

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MessageSujet: Re: Écouter les poings du printemps éternel [PV Satoshi Sakutaro]   Mar 27 Mar 2018 - 19:15

Je me passais la main sur l’arrière de la tête, en soupirant. La première approche n'avait pas était extrêmement probant. J'aurais préféré qu'elle s'en aille, ou qu'elle réponde franchement, la j'avais juste eu l'impression de l'enquiquiner plus qu'autre chose. Et je ne savais pas du tout pourquoi je revenais ainsi a la charge en lui proposant de nous rejoindre. C’était le genre de situation que j'aurais détesté. Enfin, si ça avait était moi, je ne serais même pas venu ici, j'aurais refusé d'accompagner qui que ce soit, histoire de ne pas me retrouver dans ce genre de galère, ça c’était sur. Pourtant, la voilà qui se rapproche.

Poussée par la volonté de Yuna de voir sa sempai venir la rejoindre, il semble qu'elle se soit résignée, mais pas vraiment de gaieté de cœur. Son regard était affreusement sombre, aussi sombre que ce maquillage qu'elle utilisait pour accentuer cette noirceur qui se dégageait de son visage. Je songeais que l'adolescence avait sans doute ce genre de passe chez certaine personne. Elle n’était pas bien vieille après tout, et devait avoir quinze ou seize ans tout au plus.

Aussitôt, elle commençait a haranguer. Qu'elle était fragile, frêle, et qu'elle n'hésiterait pas a frapper en cas de douleur. Vu la façon dont elle commençait a parler, elle n'avait pas l'air extrêmement facile a effrayer. Enfin, la douleur physique faisait souvent taire la plupart des grandes bouches. C'est ce que m'avait apprit Hikari-sensei. La douleur physique impacte sur la force psychologique. En habitant a Bougu, elle devait probablement le savoir.

- Je ne compte pas te toucher sans que tu m'y autorise tu sais. C'est pas un cours extrême ou le but est de tuer l'adversaire. Sinon, contre tout ces adversaires, je serais mort depuis longtemps.

Je souriais, alors que les adolescentes ricanaient. C’était une des bases du combat de rue. Peut importe la force que vous aviez, ce n’était pas comme dans les films. Il n’était pas possible de terrasser une dizaine d'assaillants, sous prétexte que vous étiez individuellement plus fort. Ils attaquaient tous en même temps, et petit a petit, vous étiez submergés. La technique de base était de mettre hors d’état de nuire le plus fort si c’était possible, ou le plus faible, d'un coup. Ainsi, la puissance psychologique gagné par la supériorité numérique disparaissait. A ce moment la, il valait mieux battre en retraite pendant que la diversion arrivait. Enfin, je n'avais jamais mis ça en pratique. Pour l'instant.

- Ça va être difficile, pour tout avouer, de te faire apprendre des techniques, parce que le kung-fu n'en a pas vraiment. C'est un art défensif avant tout, et le but et de se protéger. Bien sur, il y a un aspect offensif, mais il n'est pas si simple a apprendre. Si tu veux, on va commencer par les postures de bases, et a la fin, je t'apprendrais un ou deux trucs que tu pourra mettre en pratique si jamais il y a un alcoolique ou deux qui te cherche dans la rue. Je connais l'endroit, ne t'inquiete pas, je vois de quoi tu parles.

Je voyais parfaitement la choppe de bière de Takuya s'abattre sur le crane d'un des videurs du bar ou nous étions quasiment deux ans auparavant, le soir ou je m'étais perdu et ou j'étais entré pour demander a quelqu'un de retrouver mon chemin. Par chance, je n'avais pas eu beaucoup a me battre. Mais il avait fallut néanmoins user de la manière forte pour m'en tirer. Je fais un signe de la main, et chaque participantes retournent a leur binômes. Eriko me regarda, comme si elle m'attendait, puis soupira d'un air agacé en s'éloignant. Yuna avec l’élève d'un jour, je me mettais particulièrement avec elles.

- Les bases de l’entraînement se font seul normalement. La forme de base c'est le Siu Lim Tao. C'est ce que font tout les débutants. C'est ce que j'ai fais aussi. Yuna va le faire, tu vas l'imiter.

Je la laissais faire en tournant un peu dans la salle, tout autour, avant de revenir finalement vers elles, cinq minutes plus tard. Yuna semblait prendre la chose très a cœur, et je trouvais cela plutôt mignon finalement, de voir a quel point la cadette voulait montrer l'activité qu'elle faisait a son aînée. Ce fut la plus vieille qui m’interpella a nouveau. J'approchais lentement, pour l'écouter me dire d'y aller doucement, surtout avec ses mains. Elle me présentait les fantaisies qu'elle semblait avoir, et j'observais juste un bref instant, pas vraiment mon truc.

- Je ne demande rien, ce sont elles qui veulent m'appeler comme ça. Ça fait plus sérieux, comme elles disent. Sakutaro Satoshi, je suis aussi étudiant a Keimoo, comme toi je suppose. Pour le nom, fais comme tu veux.

Je regarde ses mains a nouveau, et au lieu de les prendre, je passe les mains sous ses aisselles, et remonte ses épaules, pour lui faire prendre une posture totalement droite. Une main dans son dos pour qu'elle lève la tête, et une fois bien mieux, je reculais pour la regarder dans son ensemble. Elle n’était pas grande, et donc avait un centre de gravité assez bas. Il fallait qu'elle soit bien campé sur ses jambes. Je passais ma jambe entre les siennes, tapotant contre l’intérieur de ses chevilles pour qu'elle les écartes un peu :

- L'important ce n'est pas les mains, c'est le corps. C'est ton corps qui encaisse les chocs de tes attaques et de ta défense.....bon. Tu veux savoir faire quoi ? Perforer un intestin ? Briser une nuque ?Casser un membre quelconque ?

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MessageSujet: Re: Écouter les poings du printemps éternel [PV Satoshi Sakutaro]   Lun 2 Avr 2018 - 17:37

Je supposais que m'occuper d'enfants, niveau entraînement. Vu que je n'avais a priori pas du tout réussit a mettre a l'aise cette fille. Kanon Kirova. Jamais entendu parler, mais en même temps, je ne connaissais pas beaucoup les lycéens. Même si elle ne semblait pas vraiment faire partie de l'académie, ou du moins, c'est ce que j'avais cru, vu qu'elle s’était instantanément braqué en me disant que tout le monde ne pouvait pas se payer d'études de la sorte. Enfin, elle n'avait pas achevé sa phrase, mais il n’était pas difficile de deviner le dernier mot qu'elle avait intentionnellement coupé.

J'étais assez d'accord avec elle. Ce n’était pas simple d'entrer dans ce genre d'université. Mais si moi j'y étais arrivé, il n'y avait que peu de chance qu'elle soit recalé. Je n'avais pas de bourse au début de ma première année, pas de travail, et ma mère avait vraiment eu du mal a me payer le prix de la scolarité. Elle avait du faire énormément de sacrifices. Et finalement, c’était le cas depuis que nous n'étions plus que deux. Elle se sacrifiait pour moi, pour m'offrir un avenir. Je soupirais en passant la main dans mes cheveux, sans rien ajouter sur le sujet. Cela ne servait a rien de s'étendre sur le sujet.

- Euh....oui en effet, ce sont les techniques les plus simple a mettre en place. Frapper les parties génitales d'un adversaire masculin, si tu touches, il n'y a rien de meilleur pour le neutraliser. Du moins, assez longtemps pour partir en courant. Je ne peux pas te transformer en machine de combat en une heure et demi tu vois. Le but c'est de lui faire perdre du temps pour pouvoir t'enfuir.


C’était une évidence. A la limite, en un contre un, je pourrais avec mon niveau neutraliser mon adversaire. Et encore, un combat de rue n'a rien a voir avec le tatami. Si l'adversaire est armée, il n'y a pas le droit a l'erreur. D'autant qu'il est difficile d'évaluer totalement quelqu'un d'inconnu. On peux tomber sur un combattant plus aguerrit que soit, et se faire extrêmement mal. Voir pire. Même si je sais que je peux battre quelqu'un, je m'enfuirais quand même. Aussi bien pour moi que pour lui, car a l'inverse, en cas de blessure de sa part, cela peux retomber sur celui qui était la victime a la base.
Je faisais signe aux autres de retourner a l’entraînement habituel, ne gardant que Kanon avec moi. Même si nous étions épiés, c’était plus simple comme ça.

- La première chose que je peux te dire, c'est que c'est un sport comme les autres. C'est long, et il faut être rigoureux. Je ne vais pas pouvoir t'apprendre quelque chose de vraiment compliqué. Mais je peux te montrer deux ou trois petits trucs pour faire peur un minimum.

J'avais moi même mit presque un an pour maîtriser la posture de base. Et d’après ce que m'avait dit Hikari, j'avais étais plutôt rapide. L'important ici, était de lui faire comprendre les bases, comme les postures, les distances, les zones a défendre. Bref, le pur basique.

- Pour commencer, quand tu es en face d'un adversaire, fais toujours en sorte d'avoir un écart plus grand que son allonge. Je m'explique. Je fais un peu moins d'un mètre quatre-vingt. Tu vois la taille de mon bras, et tu te met assez éloigné pour éviter que je puisse te toucher avec l'un de mes bras. Ensuite, tu ne laisse pas tes bras le long de ton corps. Toujours en l'air, prêt a parer une attaque.

C’était vraiment le basique, et il y avait peu de chance qu'une débutante s'en souvienne dans une situation ou l'adrénaline, la peur, le stresse faisait œuvre. Je lui enseignais ensuite principalement les notions de mouvements a avoir. Rien de bien impressionnant encore. Être toujours souple, continuer de parler pour détourner l'attention de l'agresseur. Ne pas faire de mouvements sans réfléchir avant, pour ne pas laisser d'avantage a l'adversaire. Rester toujours souple au niveau de son centre de gravité, je lui apprenais même a utiliser celui de son adversaire contre elle, pour le déséquilibrer si jamais il le modifier pour essayer de l'attaquer.

Au bout d'une bonne vingtaines de minutes, elle m'annonça qu'elle devait passer un coup de fil. Je lui souriais légèrement en hochant la tête, pour revenir vers mes élèves, la laissant sortir. Ce n’était pas de tout repos, et je me demandais si elle appréciait quand même un minimum de ce que je lui racontais. Le cours approchais de son terme, et quand elle revint finalement dans la salle principale du dojo, c’était au moment ou j'annonçais qu'elles pouvaient aller prendre une douche. Je les laissais partir dans un brouhaha enfantin vers le vestiaire, avant de m'étirer un peu, et de retourner la voir. Elle avait était longue pour un coup de fil, mais je ne fis encore une fois pas de commentaires. Et ce même si l'odeur de tabac froid me fit grimacer une seconde. Dans une pièce comme celle la, difficile de passer a coté.

- Désolé de ne pas t'avoir apprit vraiment quelque chose d’intéressant, tu dois trouver ce cours terriblement ennuyeux, après une séance aussi basique. Ce n'est pas le sport le plus spectaculaire, je l'admet. Enfin, j’espère que ca t'a plu un minimum?

Si elle me répondait « non », alors j'aurais vraiment raté mon après-midi, et peut être même que cette discipline ou j'avais l'impression d'avoir une vocation, n’était en fait qu'un feu de paille.

- Tu fais du sport sinon ? Tu es dans quel club a l'académie ?


Et d'une tentative de nouer un minimum de conversation, me faisant ressentir que mes tentatives n’étaient vraiment pas très perspicaces.

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