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 Edith Charlie Thompson [Mei]

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Edith C. Thompson
♠ Lycée - Troisième année
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Genre : Féminin Taureau Dragon Age : 17
Adresse : Chambre 02 - Rez-de-chaussée
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MessageSujet: Edith Charlie Thompson [Mei]   Ven 25 Aoû 2017 - 16:55



I. IDENTITÉ


• NOM : Thompson
• PRÉNOM : Edith Charlie
• GENRE :
• ÂGE, DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 17 ans, née le  18 mai 2000 à Charlotte (Caroline du Nord, Etats-Unis)
• GROUPE : Artiste
• ANNÉE D'ÉTUDES OU PROFESSION : 3ème année
• CLUBS (2 obligatoires pour les étudiants) : Musique et Origami
• ÉTAT CIVIL (pour les citoyens et collaborateurs) :
• LANGUE MATERNELLE : Anglais
• AUTRES LANGUES :
- Japonais et français couramment
- Espagnol niveau A2/B1


• PERSONNAGE DE VOTRE AVATAR (la réservation se fera automatiquement si pas encore effectuée):


II. DESCRIPTIONS.


◊ PHYSIQUE

• Anatomie, marques, expressions, allure, gestuelle :

Beaucoup pensent encore que le physique joue un des rôles majeurs dans la carrière d’un musicien, Edith considère quant à elle que le meilleur atout reste le talent, que la beauté est subjective. Bien sûr, il lui a été souvent reproché de penser cela seulement parce qu’elle l’était et que cela ne pouvait pas jouer contre elle. Il est vrai que la jeune fille est loin d’être laide. Son visage doux et lumineux est encadré d’une chevelure blonde, ondulée, toujours parfaitement entretenue. De profil, on devine aisément ce nez légèrement en trompette sous lequel l’on découvre une bouche rosée aux lèvres charnues. Ses pommettes basses et rondes font que son visage paraît plus enfantin. Les grands yeux verts en amande sont ce qu’il y a de plus marquant sur le visage d’Edith puisque c’est grâce à ces deux mirettes qu’elle transmet la plupart de ses émotions et sentiments, par leur expressivité. De manière plus générale, la jeune fille est plutôt gracieuse avec ses longs membres fins et sa taille mince. Ce n’est pas pour autant qu’elle est filiforme, puisque malgré tout, elle se sent complexé par le peu de hanches et de poitrine qu’elle a. Et lorsque l’on observe Edith, il est peu commun de la voir effectuer un geste brusque. Sa passion a formé un être avec des mouvements délicats et mesurés. Revenons sur ses mains qui sont ses outils les plus précieux dont elle prend grand soin et qui font sa fierté. Depuis toute petite Edith a toujours entendu dire qu’elle avait des mains de pianiste avec ses longs doigts fins. Malgré le soin qu’elle y apporte, ses ongles ne sont pas en aussi bon état depuis qu’elle se les est coincé dans une lourde porte un an auparavant. L’un d’entre eux repousse de manière totalement chaotique suite à sa chute causée par le choc.

• Tenue vestimentaire, accessoires, tatouages,  etc.

Edith aime généralement revêtir des tenues toujours soignées et féminines, quels que soient le temps et son humeur. Le plus souvent, elle revêt des jupes qu’elle assortit avec des chemisiers et des bottines ou des sandales, bien que parfois, elle préfère des pantalons et des creepers. Lorsque le froid se lève, elle troque ses vestes plus légères par des manteaux en laine. Malgré tout, le peu de vêtements qu’elle possède – puisqu’il faut préciser qu’elle est loin d’être une adepte des longues sessions shopping – sont tous soigneusement choisis. Cependant, quelle que soit sa tenue, jamais elle n’ôte sa bague et son bracelet en argent, hérités de sa mère et auxquels elle tient énormément. En temps normal, Edith est censée porter des lunettes de vue. Malheureusement pour vous, les fois où ces dernières se trouvent sur son visage sont rares puisqu’elle n’aime pas les porter et qu’elle peut les substituer par des lentilles. Quant à ses cheveux, elle les laisse le plus souvent détachés bien qu’il lui arrive à de rares occasions de les relever en chignon ou en queue-de-cheval. En plus de ne pas beaucoup aimer le shopping, Edith déteste le maquillage à outrance : seulement un peu de fard à paupières et de mascara lui suffit et si elle maquille ses lèvres, ce n’est toujours que pour son plaisir personnel.


◊ PSYCHOLOGIQUE

• Mentalité, attitude envers autrui, philosophie personnelle: (Soyez le plus précis possible ! )

Derrière la façade qu’affiche Edith : calme, sérieuse et froide, se trouve un être émotionnel, qui se protège comme elle peut de son environnement. Ce qu’elle a traversé, les séparations douloureuses qu’elle a subi, l’ont marquée profondément, ce qui finalement, a fait croître en elle une certaine méfiance envers quiconque tente de se rapprocher d’elle. Les personnes qui arrivent à casser sa carapace, malgré le peu de sourires affichés sur son visage, découvrent alors une jeune fille fragile, affective et pleine de bonnes volontés, une jeune fille qui ne laissera pas quelqu’un dans une mauvaise passe.

Cependant, quelle que soit la situation, Edith ne lâche jamais ses objectifs, étant une personne persévérante dans beaucoup de domaines, qu’elle ait des facilités ou non. Ce n’est pas le genre de personne à abandonner facilement et qui essaie toujours de donner le meilleur d’elle-même. Ce qui n’est jamais aidé par sa faculté à s’intéresser à énormément de domaines différents : bien sûr la musique sous toutes ses formes, mais aussi le sport ou les civilisations étrangères.

Si vous avez l’occasion d’assister à l’une de ses prestations, il vous sera possible de constater qu’une fois sur scène, Edith devient une personne totalement différente. Elle y apparaît plus libre, passionnée par ce qu’elle fait et ce qui fait son quotidien, soudainement plus souriant. Son visage perd cette façade impassible et devient plus expressif, plus vivant. Pour la musique, elle laisse aussi sa méfiance de côté, et pourrait parler des heures. Pour la musique, elle ne s’arrête pas là, elle va jusqu’à la transmettre et à l’enseigner si on lui en fait la requête. Vous apprendrez aussi que pour la jeune fille, chaque mélodie lui permet d’extérioriser tout ce qu’elle ressent et a ressenti jusque-là et de faire plaisir autour d’elle, d’essayer de changer jusqu’au visage le plus triste

• Signes particuliers, manies, obsessions, phobies (etc.) :

Cette peur terrible, pour ces gros nuages noirs qui emplissent le ciel vide aux heures les plus joyeuses, pour cette pluie torrentielle, pour cette lumière qui jaillit du ciel et qui éclaire les nuits. Cette angoisse enfantine qui secoue un être. Edith en souffre, à en pleurer. Une phobie qu'elle semble compenser par la présence, quasi-constante, de son étui de violon, qui l'accompagne dans tous ses déplacements. Lorsque l'orage ne gronde pas, mais que l'ennui se fait ressentir, la jeune fille tape du bout des doigts toute surface plane qu'elle rencontre, que ce soit un rythme quelconque ou le dernier morceau de piano qu'elle a pu jouer. Son entourage déteste son tic nerveux, mais n'ose lui dire. Il arrive souvent aussi qu'on la retrouve assise sur un carré d'herbe, des partitions toutes griffonnés de signes indéchiffrables pour beaucoup. Et si jamais il advient qu'une personne trouble sa tranquillité, il est commun qu'Edith incline sa tête.  

III. MÉMOIRES.




• Histoire : (Soyez le plus précis possible ! )

« Je sais bien que tu es morte, mais je crois qu'il y a dans tout être humain quelque chose qui ne peut pas disparaître.» Avait dit Ava Dellaira dans son livre Love Letters to the Dead. Elle avait tout compris. C'est exactement ce que j'avais ressenti lorsque ma mère était partie l'année de mes 7  ans. Cette impression de vide interstellaire à l'intérieur de moi, me rongeait. Je lui en voulais de m'avoir laissée là, seule avec mon père inapte à m'éduquer. Je restais seule, jour et nuit, avec mon violon, mon père vagabondant à droite à gauche, rapportant ses dernières conquêtes à la maison. Je ne pouvais supporter ces femmes qui essayaient de s'insinuer dans ma vie.

Une d’elle prononça un jour le vœu du mariage. Mon père accepta sans se méfier. Plus les semaines passaient, plus la date imminente approchait. Cela m'angoissait et ma nouvelle belle-mère ne montrait que sa face la plus attirante à tous nos proches et amis. Enfin, le jour tant attendu par ma belle-mère était arrivé. J'avais tout juste 9 ans et maman était morte il y a quelques années déjà. J'avais revêtu la robe rose bonbon dont j'avais horreur qui m'avait été acheté. Mes cheveux avaient été frisés et me tombaient constamment sur le visage. Mon étui de violon à la main, je me dirigeai vers la sortie de la maison. Des amis de mes parents devaient m'amener avec eux à la mairie. Mon violon m'accompagnait lui aussi pour la soirée où je devais jouer un morceau pour l'ouverture du "bal". Enfin, c'est ce que souhaitait mon père, qui, malgré tout m’aimait.

Le violon vibrait entre mes mains. Je fermais doucement les yeux pour me plonger dans mon morceau. Lent, délicat, envoûtant. Je sentais les cordes trembler sous mes doigts. Tout mon cœur y était, pour mon père, pour ma mère qui m'avait enseigné le violon. Je sentis quelque chose stopper le mouvement de mon archer. Le charme dans lequel j'étais enveloppée se rompit soudainement. Je rouvris les yeux et aperçus ma belle-mère qui me lançait un regard noir et dont un doigt était posé sur ses lèvres, m'intimant d'arrêter de jouer. Je laissais retomber mon violon et mon archer contre mes jambes, des larmes de déception et de haine envers cette femme roulant sur mes joues. J'essayais de garder le sourire parce que c'était une journée de fête, mais ma belle-mère venait de briser mes espoirs.

Je bouclais ma valise et me saisissais de mon étui de violon que je n'avais pas ouvert depuis le mariage. J'avais atteint 10 ans. Je devais séjourner quelques jours chez des amis à mes parents dont les enfants étaient amis avec moi. Je refermai la porte d'entrée de notre petite maison et me dirigeai vers la grosse berline qui était garée devant. Le coffre s'ouvrit instantanément à mon arrivée et j'y déposais mes affaires avant de le refermer et de prendre place à l'arrière de la voiture. La dame au volant avait les cheveux attachés en un chignon. Son visage me rassurait et avait une douceur qui me rappelait maman. Elle conduisait avec élégance et je restais admirative face à cette attitude calme et inébranlable. Puis la voiture se gara enfin devant un grand manoir qui pouvait faire peur en ces nuits d'orage. Une fois extirpée de l'habitacle de la voiture, j'empoignais mes affaires. Et me dirigeai vers le perron. L'amie de mon père, la femme qui m'avait conduit ici, m'ouvrit la porte pour que je puisse entrer. Dans le grand hall m'attendaient mes amis, je les regardais tour à tour, n'approchant pas plus.

Nous étions tous assis dans le salon quand Marie, l'aînée de la fratrie me demanda de jouer un morceau de violon. Je déglutis avant de monter chercher mon étui dans ma chambre. Ce sont les mains tremblantes que je l'ouvris et m'emparai du bel instrument. Je n’avais pas joué depuis tellement longtemps qu'il était tout désaccordé. Une fois que mon instrument fut près, je le reposai et me saisis de l'archer dont je retendis le crin. Je me redressai et me positionnai, toute tremblante. Je sentis mon archer entrer en contact avec les cordes et glisser dessus. Un son mélodieux que je ne connaissais plus en sorti, me rappelant tous ces moments. Le violon ne vibrait plus comme la dernière fois, il pleurait, littéralement. Je savais que mes auditeurs s'étaient tu et l'observaient intensément. J'avais l'habitude, je savais que ma manière de "danser" avec mon instrument impressionnait. Le silence retomba dans la pièce et je vis le petit dernier de la fratrie m'applaudir. Les autres suivirent rapidement et le rouge me monta aux joues, tirant sur le bas de ma robe. Puis vint l'heure d'aller se coucher.

Lorsque mon séjour dans ce grand manoir toucha à sa fin, ma plus grande surprise fut de voir se garer devant le perron une voiture d’où sortirent mes grands-parents paternels, que je n’avais vu que quelques fois en vrai. Ils s’approchèrent de moi et ma grand-mère embrassa mon front dans un geste affectueux. Moi, petite fille de 10 ans, je restais coït face à eux, en oubliant toute forme de politesse. D’un ton calme, ma grand-mère m’expliqua que j’allais vivre chez eux, en France, parce que mon papa ne pouvait plus s’occuper de moi actuellement, mais qu’il reviendrait le plus tôt possible. Et qu’en attendant, j’allais dans une école française et que je pourrais continuer mon apprentissage de la musique là-bas. Le seul regret que j’éprouvais vraiment, c’était de quitter le pays dans lequel ma mère été née et avait toujours grandi, où elle m’avait élevé. J’eu un petit pincement au cœur à l’idée d’être séparée de ma meilleure amie avec qui j’avais toujours été à l’école. Cependant, je n’étais pas perturbée à l’idée de ne plus vivre avec ma belle-mère. Et je pensais d’ailleurs que c’était réciproque, parce qu’elle ne m’avait portée dans son cœur et qu’elle m’avait un jour dit qu’elle aurait préféré que mon père n’ait aucun enfant. Quant à mon père, j’étais triste à l’idée de le quitter mais je n’avais jamais été très proche de lui. Je m’étais d’ailleurs beaucoup éloignée de lui depuis le décès de ma mère et n’avais plus du tout eu confiance en lui.

Doucement et tranquillement je passais mon début d’adolescence en France, dans une ville plus calme que celle dans laquelle j’avais vécu jusqu’ici. Je m’étais fait quelques amis mais j’essayais de garder mes distances avec la plupart de mes camarades, qui ne m’inspiraient aucunement confiance, et secrètement, chaque jour, je me disais « Papa va venir me chercher ce soir », comme un enfant attend impatiemment l’arrivée du Père Noël. Pour passer le temps, je m’étais rapidement mise à l’apprentissage du japonais, que j’avais découvert au travers de films d’animations japonais et animés. Mon oreille avait tout de suite accrochée à cet idiome, que je trouvais beau et aux compositions de Joe Hisaishi. D’ailleurs, mes grands-parents m’encourageaient dans cette entreprise. De plus, cet apprentissage me permettait d’oublier l’absence de mes parents, qui me faisait mal bien que mes aïeux m’aimaient énormément. J’avais par ailleurs plusieurs fois surpris des conversations téléphoniques entre ma grand-mère et mon père et je savais qu’à chaque fois, elle lui parlait de ma passion pour le Japon et de mon vœu d’y voyager un jour. Durant cette période en France, j’avais très peu de contact avec mon père, un appel à Noël et un autre à mon anniversaire et le reste du temps des échanges de mails. Mais je m’étais consciemment éloignée de lui, parce que j’avais peur d’avoir mal, de repenser à ma mère, à mon pays. Et j’attendais toujours son retour.

Et puis un jour, mon souhait de revoir mon père s’exauça, j’approchais de mes 15 ans. Ce jour-là, mon cœur s’emplit de bonheur et je ne pus retenir les larmes de bonheur qui roulaient le long de mes joues. Mon père se baissa à ma hauteur et prit mon visage en coupe dans ses mains, me fixant droit dans les yeux

« Je suis désolé de t’avoir laissée comme ça, je te promets que ça n’arrivera plus… Mais je ne voulais pas t’inclure dans mes problèmes et te détruire moralement, j’espère que tu comprends mon choix. Et une oreille attentive m’a chuchotée que tu souhaitais visiter le Japon. Je te propose donc plus que ça, je te propose d’aller y vivre. J’ai trouvé un poste là-bas, comme professeur de français au Lycée Français International de Tokyo, et tu pourras perfectionner ton japonais dans une école un ou deux ans, de quoi te permettre ensuite d’intégrer l’Académie Keimoo, dont j’ai entendu beaucoup de bien et qui devrait beaucoup te plaire. »

A l’annonce de ce divorce, que j’avais espéré depuis le début, je fus réjouit. Il m’expliqua aussi qu’elle avait préféré partir avec un autre homme à New-York, que sa vie à Charlotte ne lui plaisait plus, et que de toutes manières rien de ce qui était fait ne répondait correctement à ses attentes. Ce qui me rendait heureuse c’était d’enfin pouvoir retrouver mon père, et d’essayer de renouer des liens père/fille qui manquait tant depuis toujours. De plus je dois avouer que je fus tout de suite conquise par l’idée de partir au Japon, bien qu’un peu triste de quitter mes grands-parents, qui m’avaient élevés quasiment 5 ans, un tiers de ma vie à ce moment-là. C’est donc, avant même la fin de mon année scolaire en France, que je partis vivre au Japon, dans cette grande ville qu’est Tokyo, dans le lycée où enseignait mon père. Bien qu’au début je fus assez dépaysée, je m’adaptais plutôt bien dans cet établissement où se côtoyaient au quotidien Japonais et expatriés Français. Les enseignements proposés me permettaient de ne pas arrêter le japonais sans pour autant me retrouver perdue dans une école complétement japanophone. Cependant, quand je sortais dans la rue, je me sentais observée, beaucoup plus qu’au sein de l’école, mais ça ne me perturbait pas plus que ça. Mon séjour en France avait suivi un peu le même modèle, en beaucoup plus pesant parfois, puisqu’on s’intéressait beaucoup à moi pour mes origines et mon accent. Finalement, en étant baignée dans la culture et la langue japonaise, à l’école comme à l’extérieur, je vis de rapides progrès qui me permirent deux ans après mon arrivée d’intégrer l’Académie Keimoo.

• Relations proches et familiales : (qui vous a élevé / avec qui vous vivez, etc.):

Au départ éduquée par ses deux parents qui l’aimaient Edith perdit très vite sa mère, la seule figure féminine qui l’entourait et à qui elle se confiait beaucoup. Suite à ce décès, son père n’a jamais réussi à instaurer une relation de totale confiance entre lui et sa fille, d’une part à cause de la disparition de sa femme et de l’autre à cause de son travail qui l’avait toujours beaucoup occupé. Il a fini par laisser son éducation à ses parents suite à son remariage qui tourna rapidement mal et qui affectait beaucoup sa fille. Avec sa grand-mère, Edith retrouva un peu la relation qu’elle entretenait avec sa mère. Son grand-père, quant à lui, au départ l’intimidait un peu avec sa grosse voix, mais lui appris beaucoup par la suite sur l’histoire de la France. Finalement, elle partit vivre au Japon avec son père, après qu’il ait divorcé de sa seconde femme. Cependant, ses grands-parents restèrent présents auprès d’elle puisqu’ils viennent passer chaque vacance d’été au Japon pour voir leur petite-fille.  

IV. DERRIÈRE L'ECRAN.

TON PSEUDO ? Edith
QUEL ÂGE ? 17 ans
COMMENT NOUS AS-TU DECOUVERT ? Via Never-Utopia
TES IMPRESSIONS ? J’ai trouvé dans un premier temps le forum très agréable visuellement et j’aime beaucoup le contexte.
SOUHAITES-TU ÊTRE ACCOMPAGNÉ ? (cf. parrainage) Je pense que ce ne sera pas nécessaire
QUELLE HEURE EST-IL CHEZ TOI ?
Validé ♥

FICHE PAR FALLEN SWALLOW


Dernière édition par Edith C. Thompson le Dim 27 Aoû 2017 - 22:32, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Edith Charlie Thompson [Mei]   Ven 25 Aoû 2017 - 17:03

Coucou et re-bienvenue sur Keimoo ~

Petit message pour te signaler que je serai en charge de ta fiche et que le code est bon.

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MessageSujet: Re: Edith Charlie Thompson [Mei]   Ven 25 Aoû 2017 - 18:16

Double post oblige !
Dans l’ensemble c’est une bonne fiche et il y a le nombre de mots demandés. :)
J’ai remarqué quelques petites fautes que tu peux vite corriger après une simple relecture.

PHYSIQUE – Rien à dire le compte est bon, néanmoins fais gaffe à l’usage des virgules et la négation.
« L’un d’entre eux suite, à sa chute causée par le choc, repousse de manière totalement chaotique. »
Ici elles ne sont pas utiles, à dire vrai la partie écartée (+ le mot suite) aurait plus sa place à la fin.

« Malheureusement pour vous, les fois où ces dernières se trouvent sur son visage sont rares puisqu’elle n’aime pas les porter et qu’elle ne peut les substituer par des lentilles. »
Le ne est à omettre.

PSYCHOLOGIE – Edith est un peu trop discrète et pas assez excentrique pour être chez les indies, elle aurait plus sa place chez les artistes.
Qu’en penses-tu ?

Plus que des concerts, je pense que tu voulais parler de prestations (dans un cadre privée j’entends).

HISTOIRE –

Que devient la belle-mère d’Edith ? On sait que son père et elle ont divorcé par la suite mais entre-temps rien. Etait-elle là quand il l’a confié à ses grands-parents, qu’a-t-elle pensé de cette décision ? J’imagine que vu qu’elle ne la portait pas dans son cœur, elle a dû s’en réjouir.

Edith quitte les Etats-Unis presque d’un jour à l’autre, j’aimerais que tu nous décrives mieux son ressenti. « ce fut presque sans regret », elle en a tout de même, qu’en est-il de ses amis, de sa vie là-bas ? Accepte-t-elle de se séparer de son père comme ça ?

Elle n’est plus du tout en contact avec lui lors de son séjour en France ? Dans la partie famille on apprend qu’il y a un manque de confiance père-fille, j’aimerais que tu approfondies un peu ce côté-là.

Comment a-t-elle découvert le Japon ? (au travers d’un documentaire, des animes etc)
S’est-elle tout de suite adaptée au pays en sachant qu’elle a un physique qui attire la curiosité (blonde aux yeux verts) ?

Relations : c’est ok, juste quel métier exerce son papa pour qu’il puisse partir au Japon sans problème ?

Voilà tout ~ Si tu as des questions n'hésites pas à m'envoyer un mp. A28

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MessageSujet: Re: Edith Charlie Thompson [Mei]   Dim 27 Aoû 2017 - 22:38

Du coup, j'ai apporté les modifications souhaitées à la fiche.

Pour les deux fautes relevées, c'est rectifié, ainsi que toutes les autres normalement.

Oui, je suis d'accord sur ce changement.

Du coup j'ai modifié ce que tu m'as demandée, en espérant que ça convient.
Pour ce qui est du métier du père d'Edith, je l'ai rajouté aussi. Tout en sachant qu'il a pu être professeur de français à Charlotte aussi, puisqu'il y a Waddell Language Academy et South Mecklenburg High School qui proposent l'enseignement du français (bien que je ne l'ai pas précisé sur la fiche d'Edith)
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MessageSujet: Re: Edith Charlie Thompson [Mei]   Lun 28 Aoû 2017 - 12:02

Et bien c'est parfait je n'ai rien d'autre à dire, tu es validée congrats ! B05

Un admin te mettra ta couleur et pour le moment présent je t'invite à faire un tour sur ces liens

• Demande de rang (afin d'afficher ta classe au dessus de ton avatar), de classe et de logement : Clic !
• Inscriptions aux clubs : Clic !
• Réservation d'avatar : Clic !
• Livret scolaire de l'année précédente, à mettre à jour à chaque rentrée : Clic !


• Demandes de RP : Clic !
• Après trois RPs entamés, il te faudra faire une chronologie ici : Clic !

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