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The Future is like a puzzle with missing pieces: difficult to read, and never, never what you think.
 
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 Kim Way

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AuteurMessage
Kim Way
♣ Université - 4ème année
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Genre : Féminin Capricorne Chien Age : 22
Compteur 2

KMO
                                   :

MessageSujet: Kim Way   Jeu 13 Juil 2017 - 22:28



 
I. IDENTITÉ

 

 • NOM : WAY
 • PRÉNOM : Kim
 • GENRE : Féminin
 • ÂGE, DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Née le 4 janvier 1995 (22 ans) à Manchester, Angleterre
 • GROUPE : Artistes

 • ANNÉE D'ÉTUDES OU PROFESSION : 4ème année de Littérature
 • CLUB(S) : Musique, Littérature, Kung-fu(obligatoire pour les étudiants) :
 • LANGUE MATERNELLE : Anglais
 • AUTRES LANGUES :
Allemand couramment
Français couramment
Japonais couramment



 
II. DESCRIPTIONS.


 ◊ PHYSIQUE
 

• Anatomie, marques, expressions, allure, gestuelle : (soyez le plus précis possible! )

Du sommet de son mètre soixante-treize, Kim observe en hauteur les paysages de crépuscule auxquels elle aime tant assister. Le ciel s'obscurcit et alors il ressemble aux yeux de la jeune fille ; Le bleu marine se reflète dans son iris tandis que la lune naissante vient marquer un cercle argenté autour de sa pupille. Comme la nuit lui sied bien, lorsqu'elle fait virevolter ses cheveux blonds et qu'elle dévore les contours de sa silhouette élancée. Ses courbes discrètes sont approfondies par une obscurité qui creuse un peu plus ses hanches, affine un peu plus son nez. Au milieu de ce calme nocturne l'on peut observer un miracle charnel dans le tracé de ses lèvres délicates, dont la teinte vermeille fait ressortir l'incroyable pâleur de son visage. On peut vraiment dire de Kim qu'elle est une lune charmante dans le ciel de la terre. Lorsqu'elle marche, ses jambes se meuvent avec la grâce et la finesse qu'on lui a inculqué durant son éducation. De celle-ci demeure également une allure précieuse ; Les roulements de son bassin, doux mais appuyés, la main droite posée devant son corps, un peu amorphe, et tant d'autres gestes soignés dont on sent la convenance latente. Et pourtant sa démarche distinguée contraste avec son visage, sur lequel deux yeux constamment grand ouverts lui donne un regard ahuri qui correspond bien à sa curiosité naturelle. Elle passe beaucoup de temps à observer les détails de son entourage, et lorsque quelque chose l'intéresse elle ouvre à demi sa bouche comme si elle voulait se saisir du mot juste pour décrire l'objet de son attention. Plus souvent, quand elle ne sait que penser ou lorsqu'elle s'ennuie, elle attrape par un automatisme sa natte qu'elle caresse, arrange, défait et refait sans cesse, ou encore elle fait glisser ses mains le long de ses bras pour se réjouir de la douceur de sa peau ; et lorsqu'elle parle elle les fait danser devant elle, découvrant des doigts légèrement boudinés et des ongles courts qui gardent la marque de leur rognage quotidien. Sa voix semble un peu trop cassante et sèche comparée à son visage, et l'on peut sentir par moment une agressivité flottante bien qu'involontaire dans son ton, mais son visage radieux fait bien vite oublier tout cela. Si l'on voit peu de défauts au physique de Kim, c'est surtout grâce à son père qui depuis sa naissance prend une attention infinie à la rendre la plus parfaite possible, sans lésiner sur les séances de soins corporels dans lesquels il dépense une petite fortune, ce qui donne à sa fille un teint certes resplendissant mais dont on sent légèrement le côté artificiel. Elle a cependant une marque de naissance à gauche de ses côtes qui fait la disgrâce de son père, mais Kim a refusé plusieurs fois les opérations de chirurgie esthétique qu'il lui a proposé, et pour se faire pardonner, elle a accepté de se dessiner chaque jour une mouche sur sa tempe gauche afin de parfaire son élégance.


• Tenue vestimentaire, accessoires, tatouages,  etc.

Kim possède un nombre inimaginable de robes que son père lui offre de manière quasiment hebdomadaire. C'est surtout celui-ci qui décide de ce que sa fille peut ou non porter, car il attache une grande importance à l'image qu'elle peut renvoyer. Trois règles forment le style vestimentaire de Kim : Jamais la même robe deux jours de suite, jamais de pantalon ou de short, jamais de matière de bas étage. C'est donc essentiellement de la soie et du cachemire qui lui recouvre les épaules au quotidien même dans les journées les plus banales. Kim se sent toujours un peu perdue enfouie dans ses jupons, au milieu de la chaleur de ses manteaux ouatés et trop serrée par ses corsages. Elle préférerait parfois porter un simple T-shirt et un jean comme le font les gens autour d'elle. Partout où elle passe des regards étonnés et indiscrets s'arrêtent sur sa tenue extravagante mais sous les moqueries fréquentes qu'elle peut attirer l'on peut distinguer une pointe d'admiration et d'envie. Par esprit de contradiction et parce qu'elle voit là une part infime de liberté, sa robe préférée est aussi la plus simple, blanche et courte, sans froufrou et sans autre subtilité qu'un bourrelet au niveau des épaules. Elle reçoit également beaucoup de bijoux en cadeaux, qu'elle ne porte qu'au seuil de sa maison juste avant de les enlever quand elle n'est plus à portée de vue de son père. D'une manière générale, Kim n'aime pas étaler son luxe, témoignage d'une classe sociale qui l'a souvent isolé des autres personnes de son âge. Tout comme ses habits, c'est surtout par le fruit de divers contraintes qu'elle n'est ni tatouée, ni percée autre part que sur le lobe de ses oreilles d'où pendent souvent de somptueuses boucles d'oreille. Lors des grandes occasions, elle porte au sommet de son crâne une couronne de fleurs faites d'un mélange de saphir et de d'agate, principal héritage de la famille Way.


 ◊ PSYCHOLOGIQUE
 

• Mentalité, attitude envers autrui, philosophie personnelle: (Soyez le plus précis possible ! )

S'il ne fallait qu'un mot pour décrire Kim, tout ceux qui la connaissent répondraient « curieuse ». En effet, il n'est pas rare de voir la jeune fille plongée dans des bouquins divers, de philosophie, ou même de science. Elle réussit généralement à trouver un intérêt dans tout ce qu'elle rencontre. Depuis qu'elle est tombée amoureuse de la littérature et plus particulièrement du surréalisme français, elle envisage le monde sous un aspect différent, plus calme, plus marginal, mais plus profond. Mais ce n'est qu'à grand renfort de témérité qu'elle peut se permettre de remettre en question la plupart des choses qui l'entoure. Parfois cela la fatigue énormément et son calme se transforme en détresse, sa remise en question en critique belliqueuse et son appétit de connaissance et grondement révolutionnaire. Elle sait que le monde ne bouge pas tant qu'on ne le fait pas bouger. C'est dans ces moments-là qu'elle peut se montrer hautaine voire méprisante avec ceux qui la pousse dans ses retranchements. Cependant lorsqu'elle retrouve sa tranquillité, elle se montre agréable et prévenante avec son entourage, accueillant chaque passager de sa vie comme un invité de marque. Elle aimerait se détacher de son étiquette sociale, qui fait parfois passer sa bienveillance pour de l'hypocrisie et sa verve pour de l'arrogance. Lorsque l'on dépasse le stade des préjugés et que l'on prend le temps de la connaître on rencontre finalement une fille isolée qui ne demande qu'à vivre des amitiés et des relations fortes, libres de tout intérêt et dénué d'envie et de jalousie. C'est surtout au début de ses années universitaires que Kim commence à prendre sa classe sociale en dégoût, lorsqu'elle fait la rencontre de Karl Marx, et qu'elle commence à comprendre la lutte des classes. Pourtant, même si elle ne se l'avoue que secrètement, elle aime garder son petit confort et se surprend souvent à aimer le luxe dans lequel elle vit, mais qu'elle critique si souvent. On retrouve donc une certaine hypocrisie chez elle dont elle se rend compte mais qu'elle n'arrive pas à vaincre, ce qui la fait souvent culpabiliser et la renferme encore un peu plus, loin des autres.


• Signes particuliers, manies, obsessions, phobies (etc.) :

Une salle remplie de feuilles de papier qui tapissent le sol et recouvrent les meubles, de stylo mâchouillés et de partitions ou croquis musicaux en tout genre ; Ne cherchez plus, vous êtes dans la chambre de Kim. Le désordre la suit partout où elle passe sans que cela ne la dérange le moins du monde. C'est qu'elle a pour manie de noter toutes les idées qui lui passent par la tête sur des bouts de papier qu'elle laisse ensuite traîner.  Lorsque quelque chose l'intéresse, elle prend le temps de le décrire au cas où cela pourrait lui servir comme base de poème ou de chanson. Elle trouve souvent refuge dans la musique et la littérature, et à force d'écrire, on retrouve souvent sur ses mains des traces d'encre ou de crayon de papier. Elle a une sainte horreur des bruits de mastication, qui lui font perdre son calme à une vitesse impressionnante. Approchez vous d'elle avec de la nourriture en bouche, vous êtes sûr de passer un moment intense.


 
III. MÉMOIRES.


 


• Histoire : (Soyez le plus précis possible ! )

Kim est la descendante de la famille Way, une famille de très riches propriétaires originaire de Manchester et ayant fait fortune dans le secteur de l'automatisation et de la robotique pendant la révolution industrielle. Si ses ancêtres avaient déjà fait prospérer l'entreprise familiale, c'est surtout son père, Sullivan Way, qui, profitant des énormes progrès technologiques contemporains, a donné tout son panache à la Way Corporation, faisant d'elle la principale usine de robotique du continent et de lui la neuvième fortune mondiale. C'est pour cette raison qu'il n'est pas rare que le nom de Kim Way évoque quelque chose à ceux qui la rencontrent, et si c'est le respect qu'il impose dans les pays étrangers qu'elle a visité ou où elle a vécu, il en est tout autrement à Manchester. En effet, si la révolution industrielle a permis l'émergence de grandes richesses et de grosses industries dans cette ville, elle a également produit une pauvreté massive au sein des couches sociales les plus basses. Jamais n'avons nous pu observer la création d'une fracture sociale entre bourgeois et prolétaires aussi flagrante. En témoigne le manoir Way d'où l'on peut voir du dernier étage les maisons de fortune au toit de tôle en pleine décomposition, et soumises aux intempéries qui ne cesse de les ronger progressivement. C'est à cause de cette richesse que Kim a eu une enfance très solitaire ; son éducation se déroulait dans le manoir à l'aide de professeurs particuliers, qui lui apprirent les mathématiques, la littérature, le piano, le japonais et bien d'autres choses encore. Son statut social la séparait naturellement des autres enfants de son âge, par la réputation de gosse de riche qu'il lui donnait, et la rigidité de son père lui empêchait de s'approcher trop près des garçons ou de n'importe quelle personne « indigne » d'elle. C'est d'ailleurs celui-ci qui régit essentiellement la vie de sa fille, en choisissant ses tenues et ses fréquentations. Il est obsédé par l'image que sa famille renvoie et veut à tout prix conserver un parfait contrôle sur tout ce qui pourrait lui servir ou au contraire, lui nuire. De là vient le rapport conflictuel entre Kim et son père, celle-ci demandant une liberté plus grande et celui-ci lui refusant d'un ton sec, lui répondant qu'il ne peut pas s'aventurer à perdre sa crédibilité pour une simple maladresse commise en public par un de ses proches. Quant à sa mère, elle ne joue presque aucun rôle dans son éducation. C'est une femme très élégante mais très discrète qui se soumet entièrement à son mari. Elle n'est pas plus proche de Kim que son père car elle prend toujours le parti de ce dernier, ce qui a le don d'exaspérer sa fille au plus haut point. Parfois la nuit, libéré par l'obscurité du joug de son père, la jeune fille se met à rêver de voyages et d'amis, de rencontres et d'épopées romanesques, mais revient bien souvent trop vite à l'amère réalité. Pourtant les voyages ne sont pas ce lui manque : à l'âge de 12 ans, le travail de son père la fait déménager à Munich, où elle continue à prendre des cours particuliers pour « ne pas se mêler à la plèbe ». C'est en Allemagne que Kim commence à se prendre de passion pour le piano. Elle trouve dans la musique un moyen de s'échapper, et lorsqu'elle fait virevolter ses doigts sur les touches, celles-ci semblent prendre vie et danser avec ses mains, lui tenir compagnie dans son refuge artistique. Sa solitude perpétuelle lui permet de s'entraîner tous les jours et elle devient bientôt admirablement douée. Il n'y a pas grand chose à dire de sa vie à Munich, où toutes les journées se répètent inlassablement sous le bruit des notes et les rêves de liberté. C'est quatre ans plus tard, alors qu'elle a 16 ans qu'à nouveau le travail de son père les amène à déménager, cette fois-ci en France. Pour une fois elle se voit accorder un peu de liberté par son père qui l'autorise à suivre les cours dans le prestigieux lycée Louis le Grand, en plein milieu des quartiers chics de Paris. Elle y vit 6 ans, pendant lesquels elle rencontre dans les milieux intellectuels qu'elle fréquente de nouveaux amis qui ne se gênent pas pour se moquer de l'image aristocrate qui lui colle à la peau. En même temps elle se passionne pour la littérature, spécialement le surréalisme français son poète préféré étant Apollinaire, et la philosophie, ce qui la conduit naturellement à lire Marx. C'est surtout avec son ami Erwan qu'elle aiguise son esprit critique et se rend compte de ses privilèges et de l'horreur que peuvent vivre les « prolétaires ». Elle fait preuve d'une intelligence remarquable et son amitié avec Erwan tourne vite à la romance, qu'elle doit bien entendu cacher à son père. C'est ici, à l'âge de 18 ans, qu'elle commence à remettre systématiquement en doute son éducation et sa classe sociale, et qu'elle prend littéralement celui-ci en haine. Leurs liens se dégradent très vite et en raison de ce que Sullivan décrit comme de la corruption intellectuelle, il retire à nouveau sa fille de l'enseignement public pour la remettre aux cours particuliers à domicile à l'aide du dispositif du CNED. Ses sorties se font de plus en plus rares et surveillées, ce qui mène inévitablement sa relation avec Erwan à la rupture. Elle garde de cette expérience de l'amour un goût amer qui la détourne de toute envie sociale et la replie encore un peu plus sur elle-même. Elle passe le restant de ses journées en France à lire de la poésie ou encore à écrire des chansons qu'elle chante accompagnée de son piano, dans lesquelles elle exprime toute sa tristesse et sa colère. Le souvenir de ses anciennes amitiés se dissipent peu à peu tandis que sa peine augmente réciproquement. Le jour de ses 22 ans, son père demande à nouveau une mutation dans un pays où la robotique connaît un véritable essor et bénéficie de nombreuses subventions pour financer les recherches, le Japon. Alors que Kim rêve déjà des allées de cerisiers en fleurs et de la culture traditionnelle japonaise, sa joie atteint son comble lorsque pour apaiser les tensions, son père décide de lui laisser choisir une école privée dans laquelle elle continuera ses études. Après de nombreuses recherches sur Internet, elle trouve l'université qui lui correspond parfaitement ; L'Académie Keimoo, au passé glorieux mais en voie de popularisation, qui lui permettra, du moins l'espère-t-elle, d'échapper au joug patriarcal et de rencontrer de nouveaux amis avec lesquels étancher sa soif de connaissance et sa curiosité. Pour une fois, elle remercie son père de lui avoir fait suivre des cours de japonais intensifs, langue qu'elle maîtrise aujourd'hui avec élégance à la veille de son départ au Japon pour sa quatrième année d'université.


• Relations proches et familiales : (qui vous a élevé / avec qui vous vivez, etc.):

Kim a été élevée dans un milieu démesurément riche, par un père tyrannique et une mère discrète voire absente. Bien qu'elle n'ait manqué de rien matériellement parlant, sa richesse lui cause encore aujourd'hui de gros problèmes relationnels, car elle est tenue à l'écart des autres, jugés « affreusement inintéressant » par son père. Elle a toujours habité chez celui-ci en compagnie de sa mère mais sans aucune fratrie. En dehors de sa vie familiale, elle ne connaît pas grand chose d'autre que ce qu'elle a lu dans les bouquins, ce qui explique sa curiosité maladive dès qu'elle fait une nouvelle découverte. On peut aussi dire en quelque sorte que la littérature et la musique sont ce que Kim considère réellement comme ses parents, car toutes deux lui ont apportés un bagage culturel et une vivacité d'esprit rares.


 
IV. DERRIÈRE L'ECRAN.

TON PSEUDO ? Finck
QUEL ÂGE ? 20 ans
COMMENT NOUS AS-TU DECOUVERT ? Grâce à Lixou
TES IMPRESSIONS ? C'est très grand
SOUHAITES-TU ÊTRE ACCOMPAGNÉ ? (cf. parrainage) pas spécialement
QUELLE HEURE EST-IL CHEZ TOI ?


 
 
FICHE PAR FALLEN SWALLOW


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Il n'y a qu'une vie c'est donc qu'elle est parfaite
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Erik Thornberg
► Personnel - Concierge | Mécanicien
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KMO
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MessageSujet: Re: Kim Way   Ven 14 Juil 2017 - 0:07


Hello Kim !

Je vais me charger de ta fiche et j'aime autant te dire que ça ne sera pas long.
Tu as une très jolie plume, tout est détaillé, vraiment, c'est très très agréable à lire !  A27

Je vais juste revenir sur deux choses, et ça n'a rien à voir avec l'histoire.

    -» Ton avatar (très cute btw) n'est pas aux normes. il doit faire 200x400 px. Hors le tiens fait 200x388. Si tu as des difficultés pour la redimensionner, demande-moi ;)
    -» Pour les clubs, le club traditionnel est obligatoire. Ce qu'on entend par "traditionnel" c'est "d'origine japonaise". Tu en as un aperçu par ici. Toutefois, ce n'est pas parce qu'une activité ne figure pas au tableau que tu ne peux pas la choisir (comme la calligraphie ou un art martial ). Je ne sais pas si tu as choisi le Kung-Fu dans cette optique, mais au cas où, le kung-fu c'est un art martial chinois, et non japonais. Il ne rentre donc pas dans les clubs tradition.



Sinon, bravo, c'est vraiment une très belle fiche.
Prends toutefois une chose en compte ( même si tu ne l'a pas précisé dans ta fiche, je te le fais savoir ) :  pour passer directement en 4ème année à l'université, Kim aura dû passer des examens très sélectifs, donc un de mise à niveau. Il va de soi que son niveau doit être excellent.

Si tu as des questions, n'hésite pas.
Je te laisse donc voir les deux points mentionnés ci-dessus.

See you soon.


Edit: parce que Thor est un vieux croulant qui n'a pas corrigé de fiche depuis longtemps, et qu'en plus il devient sénile, il s'est noyé dans l'ancienne version des clubs. So, oublie cette histoire des clubs. Je te valide ♥


Je t'invite donc à passer à la suite, c'est par ici.

__________________________________________________
Citation :
I'm a free spirit.  Either admire me from the ground, or fly with me...but don't ever try to cage me.
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http://keimoo.forum-actif.net/t10419-erik-thornberg#228228 http://keimoo.forum-actif.net/t10575-le-saviez-vous-le-thor-tue-titre-temporaire#229780
 
Kim Way
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