₪ Académie Keimoo ₪

The Future is like a puzzle with missing pieces: difficult to read, and never, never what you think.
 
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 « Que ton parapluie soit prêt avant qu'il pleuve. »

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Félix Sjöberg

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Genre : Masculin Capricorne Chien Age : 22
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KMO
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MessageSujet: « Que ton parapluie soit prêt avant qu'il pleuve. »   Mer 12 Juil 2017 - 22:53



I. IDENTITÉ


• NOM : Sjöberg
• PRÉNOM : Félix
• GENRE : Masculin

• ÂGE, DATE ET LIEU DE NAISSANCE :
Suède, le 08 Janvier 1995 (22 ans) à Stockholm.

• GROUPE : Creepy

• ANNÉE D'ÉTUDES OU PROFESSION :4ème année / Philosophie
• CLUB(S) : Littéraire et kyūdō

• ÉTAT CIVIL : Célibataire

• LANGUE MATERNELLE : Suédois
• AUTRES LANGUES :

Français

  • Deuxième langue natale

Anglais

  • Cambridge English Advanced C1

Japonais

  • JLPT « Japanese Language Proficiency Test » N1

• PERSONNAGE DE VOTRE AVATAR : Clear – Dramatical Murders:

II. DESCRIPTIONS.


◊ PHYSIQUE

• Anatomie, marques, expressions, allure, gestuelle : (soyez le plus précis possible! )

Me mettre devant un miroir n'est pas la chose la plus aisée qui soit. Tout d’abord parce que je suis grand ; se voir de la tête au pied est un procédé complexe lorsque l’on mesure plus d’un mètre huitante. Et puis, en dehors de ça, bien que je n’ai pas un physique disgracieux, au contraire, je n’apprécie pas perdre mon temps à la contemplation. Pourtant je n’ai rien à envier à Narcisse. Mon corps svelte se voit habillé d’une peau claire et douce. Il n’est pas spécialement musclé. Cela dit, je devrais m’y atteler, mais je ne m’occupe pas spécialement de mon apparence. Mes cheveux sont très souvent en bataille. C’est probablement parce que je ne les apprécie pas vraiment que je les néglige autant. A ma naissance ils étaient d’or et de blé, comme ceux de mon père et du sien avant lui. Mais en grandissant ils ont perdu petit à petit de leur éclat jusqu’à en devenir grisonnant. Cela amusait beaucoup ma mère qui ne cessait de dire qu’ils avaient perdu leur éclat au lavage. On en riait mais je ne pouvais m’empêcher de penser que tout cela me rendait terne. D’autant plus avec mes yeux couleur argentée, cette fois-ci héritée de ma mère. Mon teint opalin n’arrange rien à ce triste tableau. Je ressemble à ces ciels tristes et garnis de nuage. Ceux qui attendent la pluie dans un ennui pesant. D’ailleurs ils sont ceux que j’aime le moins, sans doute parce qu’ils me rappellent mon reflet.
Pour pallier ce complexe je me suis offert une paire de lentilles morganites. Grâce à elles je me sens en confiance. Elles mettent un peu de gaieté dans cette toile déplorable. Autant dire qu’avec des yeux pareils et mon parapluie je passe rarement inaperçu.
Etrangement, ce que j’apprécie le plus dans mon faciès se trouve prêt de ma bouche. Un couple de grain de beauté se sont perdus et viennent embrasser l’épiderme qui se situe sous mes lèvres. Tel deux raisins attachés à une grappe dégarnie, ils viennent orner malicieusement mon visage. Envoûtant les lèvres égarées. Derrière ceux-ci se trouve deux rangées de dents blanches parfaitement alignées que je me fais un plaisir de montrer aussi souvent que possible. Mon calme apparent ne me prive (heureusement) pas d'être un homme au rire facile. Lorsque des éclats de bonheur me sont arrachés, je me plie dans tous les sens; me faisant ainsi perdre ma droiture habituelle. Les gens ont tendances à me trouver maniéré. A mes yeux c'est un compliment. Je me souviens que les demoiselles qui partageaient les mêmes bancs que moi, lors de mes premières années universitaire, succombaient sans trop de mal à mon comportement digne des plus grands gentlemen british. Je suis très attaché aux convenances, à la courtoisie et à la galanterie. J'ai sans nul doute dévoré toutes la documentation possible à ce sujet à la bibliothèque de Gamla Stan.

• Tenue vestimentaire, accessoires, tatouages,  etc.

Je ne pense pas avoir d’habitude vestimentaire particulière en dehors de mon parapluie…
Qu’il vente, qu’il pleuve et même lorsque les rayons du soleil déchire le ciel. A vrai dire je ne me souviens plus très bien quand ça a commencé ni pourquoi. A chaque fois que je pose la question à mon père, il ne cesse de rire et me conte la même histoire sans relâche :

« Tu étais haut comme trois pommes, disait-il, et pourtant ta romance avec le ciel ne pouvait attendre ! »

Cela l’amuse probablement de penser que l’abri des Dieux et moi sommes liés. Je dois pourtant avouer qu’il n’a pas tort. Aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours passé mes journées assis ou allongé de manière à pouvoir embrasser le ciel de mes prunelles. Chaque cotonnade de nuage tissée sur un ciel bleu ravit le moindre de mes soupirs et chacun de mes sourires sont dédiés à la voie lactée. Qu’elle soit cloutée d’étoile ou traversée par l’écharpe de venus, ce paradis inaccessible ne cesse de me séduire. Ah… s’il y avait quelconque créature sur cette terre pour égaler sa beauté, Dieu sait que je me jetterais sur son corps et son âme pour l’aimer à jamais.

« Tu pleurais et gémissais à en réveiller les morts à chaque orage ! Ta mère et moi t’avons offert ton premier parapluie à… quatre ans je crois bien. Tu n’as jamais été aussi ravi ! »

Il continua de rire, probablement se rappelait-il mon visage de poupée traversé par la joie. Quelle scène étrange cela devait-être… je comprends son amusement ! Alors même que nos voisins, âgé d’une année ou deux de plus que moi, boudaient et insistaient auprès de leurs pairs pour posséder le dernier jouet en vogue, moi, petit blondinet aux joues rosies, je m’exaltais devant ce parapluie translucide qui me permettait de voir le berceau du monde, même lorsqu’il était couvert de ses propres larmes.

« Maintenant que tu pouvais rester dehors pour voir le ciel, même sous la pluie, on ne t’arrêtait plus ! Tu ne cessais de nous répéter qu’une fois que tu serais grand, tu te marierais avec lui ! Tu étais adorable Félix, tu aurais dû te voir ! A mourir de rire ! »

Il finit souvent cette histoire dans la même position : plié en quatre. A vrai dire il se passe si peu de chose en Suède qu’avoir un enfant amoureux du ciel et accroché à un parapluie en permanence, dans un pays connu pour ses faibles précipitations, doit probablement être l’attraction du siècle.

Il me semble ne jamais avoir changé de modèle, même avec les années. C’est un parapluie bas de gamme, le genre qu’on trouve en supermarché. Les seules exigences auxquels cet objet réponds se compte aux nombres de deux : il doit s’ouvrir manuellement et doit-être transparent, pour que je puisse librement contempler le ciel au grès de mes envies.


◊ PSYCHOLOGIQUE

• Mentalité, attitude envers autrui, philosophie personnelle: (Soyez le plus précis possible ! )

Je peux me vanter de n’avoir manqué de rien. Que ce soit en termes d’affection ou en termes d’éducation. Sévères mais justes mes parents ont su m’inculquer avec brio les convenances, la politesse mais m’ont également appris à me montrer chaleureux et bienveillant. Cependant, ma famille ne se compose que de trois membres et nous sortions peu, j’ai donc une peine immense à me sentir à l’aise en société ou à me comporter de manière à garder des relations d’une nature quelconque intactes. Je n’ai aucune peine à tenir une conversation ou à lier une amitié, mais les préserver est une autre histoire. A vrai dire ça ne me dérange pas vraiment ; j’apprécie être seul. Les petites choses du quotidien me conviennent et suffisent à mon bonheur. A tel point que j’en oublie presque le désir de les partager avec autrui. Il m’arrive souvent de me demander si cela est un réel problème, si j’agis ou non dans la norme. Peut-être devrais-je changer mon comportement. Peut-être ai-je déjà blessé par le passé par mes airs détachés… je n’en sais rien. Je n’ai jamais fait l’effort de m’en soucier réellement à vrai dire. Pas que je m’en moque, non ! Jamais je ne pourrais souhaiter délibérément blesser qui que ce soit. Mais je finissais simplement par oublier... Je ne reprenais jamais contact et je ne me soucie pas de ceux qui m’entourent ; non par méchanceté, simplement par étourderie. Au final, malgré une sensibilité exacerbée, seules les relations avec la simplicité du monde naturel comptent pour moi. Les êtres humains ne me stimulent pas suffisamment ; pas autant que la silhouette élancée d’un brin d’herbe ou celle de la forme improbable que peuvent dessiner les astres sur les ténèbres de la nuit. Je dissimule donc mon ennui maladif derrière une multitude d’amabilité.  Prévenant, calme mais taciturne et réservé. Voilà qui est Félix Sjöberg.


• Signes particuliers, manies, obsessions, phobies (etc.) :

La littérature est probablement ma seconde passion. Enfin… si on considère mon amour pour la nature et les cieux comme étant une passion, au sens second du terme, et non comme étant une réelle vénération motivée par l’ivresse de l’idolâtrie que me procure un seul regard posé sur les courbes généreuses de mère nature. Ceci étant dit, je n’arrive pas à garder un seul de mes carnets intacts. Lorsque j’écris une ligne, un paragraphe ou ne serait-ce qu’un mot sur l’enfant des cimes je ne peux m’empêcher de l’arracher aussitôt. Cela arrive si souvent que je finis même pas entasser une foule de livret où jamais rien n’est écrit dedans. J’en achète. Beaucoup. Mais je ne peux me détacher de l’idée folle que mon écriture n’est jamais suffisamment parfaite pour demeurer sur la plus banale des pages.
Une autre manie de ce genre concerne les boîtes. Je les aime sans pour autant pouvoir expliquer pourquoi. Les coffrets, les boîtes à bijoux, qu’elles soient de bois ou nacrées se voient toutes entassées dans ma chambre, mon salon, mon bureau sans avoir une utilité particulière. En effet, je ne mets rien à l'intérieur de celles-ci. Probablement pour la même raison que pour mes livrets. Je les trouve si beau que je ne vois pas ce qui pourrait s’y situer avec légitimité.

Il existe toutefois une autre chose que j'aime d'avantage que ces objets. Qui n'est pas quantifiable et qu'on ne peut possédé. Ce patchwork de turquoise, de cobalt et de majorelle que l'homme a eu si bon goût d'appeler "ciel" ne cesse de ravir mon cœur chaque fois que j'ai la chance de me tenir sous son éclat. Je lui voue un amour tel que j'en mourrais si mes yeux perdaient leur vue. Rien que d'y penser j'en tremble. Comment pourrais-je nourrir mon âme s'il venait à disparaître de ma vie pour laisser place à la pénombre et à l'ennui ? Il m'en resterai les souvenirs... J'ai entendu dire que lorsque l'on ne naît pas aveugle, et qu'on devient mal voyant au cours de sa vie, nous continuons à rêver en image. Si un tel malheur devait m'arriver, je supplierai Morphée pour qu'il m'étreigne à jamais pour perdurer sous les astres au-delà de l'infini.


III. MÉMOIRES.




• Histoire : (Soyez le plus précis possible ! )

C’est au milieu de ce pays scandinave, connu pour ses magnifiques aurores boréales et pour la trilogie Millénium, que se rencontrèrent deux âmes passionnées pour l’histoire naturelle des êtres vivants. Au « Karolinska Institutet », plus communément appelé l'institut Karolinska, on y étudie l’art de la vie, la biologie, ce qui fait d’elle (entre autres) l’une des plus prestigieuses universités et centres de recherche les plus réputé d’Europe. C’est donc à Stockholm que débute notre histoire.

Mon père, Jören Sjöberg, y était à l’époque étudiant. Si mon histoire d’amour avec les cieux l’égaie, sachez que la rencontre avec ma mère est loin de l’amuser. Il en parle toujours avec une passion contenue mais avec énormément de douceur. Et même si aujourd’hui leurs vies ont pris des chemins différents, son cœur semble à jamais éprit du corps et de l’esprit de cette jeune femme française qu’il rencontra dans les couloirs de cet institut suédois. Elle était plus âgée que lui. Petite, élancée et aux cheveux d’ébène, Clélia Lefebvre était arrivée en Scandinavie afin de participer au symposium consacré à la biologie cellulaire. Ses yeux argentés scrutaient avec un calme impressionnant l’assemblée de scientifiques et d’étudiants venus décortiquer la moindre nouvelle information ou découverte. Elle était assise sur une estrade, derrière un bureau massif en chêne et aux côtés d’autres professeur du même milieu. Mais il n’y avait qu’elle qui brillait dans le regard de mon père ou alors était-ce l’excitation et la soif de connaissance qui le distrayait de son ordinateur ; posé sur ses genoux et dont la seule utilité était la prise de notes. Après la réunion ils se croisèrent à maintes reprises dans les couloirs de l’établissement sans jamais s’adresser la parole ; et à vrai dire sans jamais se voir. Qui aurait pu penser qu’un distributeur de café se serait chargé d’incarner le rôle d’entremetteur (?). Innocent, immobile, massif et imposant, ce distributeur d’eau chaude et de fèves torréfiées au goût insolite était en grande partie responsable de la rencontre de mes parents. C’est toujours étrange de se dire qu’on dépend de si petite chose.
Elle était là, posée dans des escarpins onyx à râler contre cette machine qui ne pouvait, ni ne voulait, lui rendre la monnaie ; et encore moins cracher un gobelet de plastique remplis d’or amer. Lui, il la regardait amusé dans un réfectoire, assis sur l’une des multiples chaises qui fleurissaient parmi les tables garnies de verres, d’assiettes et de tasses oubliés. Un coup de coude, des rires échangés et les murmures provocateurs de ses camarades le poussèrent à se lever et à s’approcher d’elle, dans l’espoir de cueillir quelques récits amusants à échanger une fois à nouveau placé au milieu de ses compères. L’histoire en décida autrement. De fils en aiguille ils finirent par s’abreuver ensemble dans un Tea Room du coin. Dans un premier temps, ils parlèrent de leur passion commune pour la biologie cellulaire. Bien que plusieurs années de connaissances et de vie les séparaient, jamais ils ne se sentirent inégaux. Puis ils échangèrent sur leur pays d’origine et ensuite ils parlèrent de leurs amis puis de leurs familles, jusqu’à ce qu’ils en viennent à en fonder une ensemble.

Je suis l’unique enfant d’un mariage qui prit fin une dizaine d’année après sa célébration. Aussi loin que je m’en souvienne mes parents ne se sont jamais disputés devant moi et sont actuellement toujours en bon terme. Je n’ai malheureusement plus l’occasion de voir ma mère aussi souvent que je l’aurais souhaité ; elle vit à nouveau en France où elle poursuit ses recherches.

La veille de mes seize ans, j’ai annoncé à mon père, puis à ma mère lors d’un appel téléphonique, mon désir d’étudier la littérature ; plus précisément la philosophie. A cette époque, et encore maintenant, je pense que mon choix les a probablement déçus. Peut-être souhaitaient-ils tous deux que je perpétue leurs désirs respectifs de connaissances, que je fasse tout comme eux des études universitaires basés sur l’étude de la vie. En tout cas, s’ils se sont sentis désappointés, ils ne l’ont jamais laissé paraître. Je m’estime chanceux d’avoir grandi à leur côté et d’avoir été élevé par deux parents aussi formidables. Ils n’ont jamais cessé de m’encourager et de me soutenir. Qu’importe mes projets fous, mes états d’âmes et mes excentricités. Ils ont toujours été là pour leur fils. Pourtant, à présent, c’est moi qui les quitte.

En effet, après plusieurs mois de réflexion j’ai pris la décision de continuer mes études à l’étranger. Afin de réaliser ce projet, et via les opportunités offertes par l’université que je fréquente à Stockholm, j’ai suivi pendant plusieurs mois des cours intensifs de langue dans l’espoir d’obtenir une note suffisante qui me permette de remporter une certification linguistique suffisante pour étudier en dehors de l’Europe. Ma vie sociale fût mise de côté pendant plus d’une année afin de travailler sur ce projet : rejoindre un établissement mondialement renommé.  Mes choix se portaient sur les universités asiatiques, plus particulièrement celles du Japon, ainsi que sur celles établies aux USA. Mon conseiller en orientation m’assista et m’épaula lors de la réalisation de mes divers dossiers de candidatures. Envoyer en temps et en heure, il ne me manquait plus qu’une réponse favorable de la part de l’un de ses prestigieux établissements pour que je puisse enfin finaliser et réaliser mon rêve d’étudiant. Mes parents n’en ratèrent pas une miette. Ils s’impliquèrent émotionnellement autant que moi. A tel point que le jour fatidique, j’ai cru que mon père allait s’évanouir. C’est très certainement de lui que je tiens mon émotivité. Ma mère avait fait le trajet pour l’occasion. Elle avait amené avec elle une énorme charlotte au poire et un quatre-quarts aux citrons ; mes desserts favoris. Ces gâteaux étaient là soit, pour être dévoré après une explosion de joie, ou pour étouffer une incontrôlable déception dans la gourmandise.

Il était huit heures du matin et cela faisait déjà une heure que j’étais scotché sur le divan de notre salon devant mon ordinateur portable à recharger sans cesse la case « nouveau message » de ma boîte mail.

Neuf heures : Ma mère m’apporte un café (que je ne bois pas, je déteste ça) et baise mon front. Elle s’installe à côté de moi et frotte mon dos sans dire un mot. Contrairement à mon père elle était toujours silencieuse. Cependant, elle dégageait une douceur infinie qui suffisait à remplacer l’éloquence d’une parole rassurante.

Neuf heures trente : Je refuse poliment la proposition de mes parents. Ils venaient de me demander si je souhaitais me joindre à leur partie de carte. Habituellement j’aime ça, mais la tension nouait bien trop mon estomac pour que je puisse me détendre en acceptant de me distraire avec eux.

Dix heures : Ma jambe tremble, je m’impatiente. Mes yeux argenté parcours le plafond lorsque j’appuie ma nuque contre le sofa.

« J’aimerai être dehors, soupirai-je intérieurement. J’aimerai sentir le vent caressé ma peau. J’aimerai passer mes doigts entre la chevelure de notre verger. J’aimerai que cette attente interminable s’arrête ! »

Soudain, la douce sonnerie de ma boîte mail retentis. Un nouveau message. Mes yeux se fermèrent un instant et je pris une grande bouffée d’air. Si je n’étais pris nulle part cela n’était définitivement pas la fin du monde. Mon université était loin d’être pitoyable et puis je pourrais rester auprès de mon père. Tiens… je n’y avais jamais pensé mais… se sentirait-il seul à mon départ ?

« Félix réveille-toi ! Tu as reçu un message de ton orienteur, cesse donc de nous torturer et ouvre-le ! »

Quand je vous disais que mon père était plus impliqué émotionnellement que moi. Cela eut le mérite de me détendre et je lui adressai un sourire amusé tout en ouvrant enfin les yeux.
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Bonjour M. Sjöberg Félix,

Nous avons reçu ce matin la réponse des établissements sis nommés dans les formulaires d’inscription que tu souhaitais rejoindre afin de poursuivre ton cursus universitaire.

J’ai l’heureux plaisir de t’annoncer que les académies ci-dessous t’ont toutes acceptée en 4ème années (branche : Philosophie) :

- Tōkyō daigaku
- Académie Keimoo
- Dōshisha Daigaku
- Arkansas State University
- Yale University

Toutes mes félicitations.
Tiens-moi au courant concernant l’institut que tu souhaites rejoindre. J’attends ta réponse d’ici la fin de la semaine.

Bien évidemment, au vu de tes résultats excellents, chacune des universités ci-dessus t'as accordé une (généreuse) bourse d'étude.

Meilleures salutations
Andrik Hansson


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La suite fût tellement rapide que c’est à peine si je me souviens comment je me suis retrouvé dans cette avion à vous décrire mon histoire de vie. Je crois que ma mère m’a enlacée. Si fort que j’en sens encore les effluves de son parfum à la violette. Mon père, lui, s’est rué sur mon ordinateur pour lire de ses propres yeux la réussite de son fils unique. Je n’avais donc pas sacrifié mon temps pour rien. Mon travail avait enfin payé ! Un soupir de soulagement se fraya un chemin de mes poumons jusqu’à mes lèvres, mettant fin à la tension et au silence pesant qui régnait dans le séjour.
Nous avons ensuite longuement discuté en famille, en savourant les délicieuses pâtisseries amenées par ma mère, de quel établissement semblait le plus intéressant et le plus adapté pour la poursuite de mes études. Ils étaient tous aussi renommés les uns que les autres.
Lorsque notre choix fût unanime, mon père profita de la joie environnante pour prendre la parole. Tout d’abord il me félicita (pour la 5ème fois) et, prenant une profonde respiration, il regarda ma mère qui hocha doucement de la tête en sa direction.

« Ta mère et moi n’avons jamais douté de ta réussite. Maintenant tout ce que nous pouvons te souhaiter c’est que ton séjour se passe bien et que tu puisses t’épanouir pour que tes études se déroulent au mieux. Bien évidemment ta mère et moi prendront en charge l’entièreté des frais d’étude. En contrepartie nous te demandons de nous tenir régulièrement au courant de ton état. »

Il me sourit et me murmura à l’oreille

« Tâche de te trouver une jolie demoiselle à nous présenter à ton retour ! »

Si j’avais hérité du calme légendaire de ma mère, c’est bien de lui que je tenais mon caractère taquin ! Cela me ravissait de repenser à tout ça. Cela passait le temps. Ils allaient me manquer, mais je me réjouissais de pouvoir reprendre une vie sociale, de reprendre les études, de visiter un nouveau pays.
D'ailleurs plus j'y pense et plus je me dis que j'ai bien fais d'avoir rempli les démarches administratives afin de loger à l'internat de l'académie. Cela me permettra de faire des rencontres. Je pense que si je ne m'y plait pas, la bourse d'étude et le revenu de mes parents pourront couvrir le loyer d'un appartement lambda.
*soupire*

Dommage que le voyage soit si long… d’ailleurs l’avion n’était pas mon mode de transport favori même s’il me rapprochait des cieux. C’était la première fois que j’allais aussi loin de chez moi. Plus que quelques heures et je serais enfin arrivé à l’Académie Keimoo.




• Relations proches et familiales : (qui vous a élevé / avec qui vous vivez, etc.):

Mes deux parents m’ont élevés ; même lorsque leur divorce fût prononcé j’ai toujours pu compter sur l’un comme sur l’autre. Ils sont tous deux enfants uniques ; ce qui pourrait expliquer pourquoi nous sommes si proches. Mon père décida suite à mon entrée à l’Académie Keimoo de rejoindre ma mère en France afin de reprendre ses travaux de recherche. A vrai dire je trouve ça un peu louche…
En dehors de ma vie de famille je n’ai jamais eu énormément de peine à nouer des relations sociales. J’ai malheureusement dû mettre les sorties au cinéma du samedi soir de côté histoire de pouvoir me concentrer sur mes études. Suite à cela j’ai perdu de vue une panoplie d’amis. Espérons que je puisse faire de nouvelles connaissances au Japon !



IV. DERRIÈRE L'ECRAN.

TON PSEUDO ? Erwan
QUEL ÂGE ? 23 ans
COMMENT NOUS AS-TU DECOUVERT ?
Via un classement de forum
TES IMPRESSIONS ? Sans avis particulier
SOUHAITES-TU ÊTRE ACCOMPAGNÉ ? (cf. parrainage)
Sans avis particulier
QUELLE HEURE EST-IL CHEZ TOI ?
Heure normale d'Europe centrale UTC+01:00



FICHE PAR FALLEN SWALLOW


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Dernière édition par Félix Sjöberg le Lun 17 Juil 2017 - 19:53, édité 9 fois
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Naoko Tanaka
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MessageSujet: Re: « Que ton parapluie soit prêt avant qu'il pleuve. »   Jeu 13 Juil 2017 - 14:40

Hello Félix ! Comme je te l'ai dis, c'est moi qui vais être en charge de la correction de ta fiche.
Avant de s'y atteler, j'ai deux petites remarques :

- La réponse à la question "Quelle heure est-il chez toi ?" n'est pas celle qui est attendue. Pour la trouver, je te redirige vers le Règlement, que tu dois lire très attentivement. La réponse s'y trouve !

- Deuxièmement, une fois que tu auras trouvé cette réponse, il faudra cette fois l'écrire à la place de "Ta réponse à cette question ici ♥".

Voilà, une fois ceci modifié, nous pourrons passer à la correction !

__________________________________________________


La consécration:
 
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MessageSujet: Re: « Que ton parapluie soit prêt avant qu'il pleuve. »   Jeu 13 Juil 2017 - 23:30

Suite à ta modification, c'est parti pour la correction !

Déjà, tu as une très bonne fiche dans l'ensemble. Ne te sens pas effrayé par l'ampleur des corrections, je suis un peu tatillonne et c'est surtout pour te permettre d'avoir une fiche de qualité. Puisqu'en soi, sur la création en elle-même du personnage, je n'ai rien à dire. Il est complet, cohérent, pas trop compliqué, et intéressant. Beau travail !

Maintenant, le plus dur, on va voir tout ça en détail :


> Tout au long de ta fiche, tu mélange tantôt passé, tantôt présent et ce sans logique temporelle. Il faut que tu choisisse de soit tout mettre au passé, soit parler au présent sauf pour les événements antérieurs chronologiquement, sinon tes phrases peuvent devenir illogiques et on se demande en lisant si on a pas raté quelque chose. Par exemple ici :

Citation :
Je dissimule donc mon ennui maladif derrière une multitude d’amabilité.  Prévenant, calme mais taciturne et réservé. Voilà qui était Félix Sjöberg.

Tu fais une description au présent de son caractère. A la phrase d'après, tu passe au passé, alors que tu fais toujours une description qui je suppose est d'actualité. Cela manque donc de cohérence.


> Année d'étude : A Keimoo, les années ne sont pas divisées en diplôme. Ainsi, il n'y a pas d'intitulé d'année Master 1, Licence 3, etc... Mais simplement xème année d'université. Ici, il faut donc que tu inscrive 4ème année.

> Groupe : Au vue du caractère un peu décalé de ton personnage, je le vois plutôt dans les Creepies. Les Artistes ont l'art au centre de leur vie, or, je n'ai pas l'impression que c'est ce autour de quoi gravite ton personnage. En plus, son côté à l'ouest, et assez peu enclin aux conventions sociales collent plutôt bien avec ce groupe.


PHYSIQUE


• Anatomie, marques, expressions, allure, gestuelle : 312/300

Citation :
D’autant plus avec mes yeux couleur argentée

Les yeux ne peuvent pas naturellement être de couleur argentée, du coup, il va falloir me changer ça en une couleur plus réaliste. Tu peux par exemple choisir du bleu, qui tire sur le gris.

Citation :
Je ressemblais à ces ciels tristes et dégarnis de nuage

Un ciel dégarni = sans nuage serait plus bleu que pâle/blanc/gris. Je pense que tu voulais dire « garnis ».

Citation :
une paire de lentilles morganites. Grâce à eux […] Ils mettaient

« Grâce à elle. » Le sujet étant la paire ici.

> A part sa grandeur, nous n'avons aucune information sur son corps, sa musculature, sa morphologie, sa posture, sa démarche. Mais aussi ses expressions, ses mimiques. Tous ces éléments physiques qui permettent de se représenter visuellement ton personnage.


• Tenue vestimentaire, accessoires, tatouages : 431/150

> Alors, là, toute cette partie n'a pas sa place ici, mais plutôt dans l'histoire. Tu peux la déplacer là ou il convient.

> Tout comme la sous-partie précédente, elle sert à se représenter visuellement ton personnage. De ce fait, même si tu estime qu'il n'a pas de « style vestimentaire particulier », et bien s'en est un en soit.

> Tu dois ici décrire les types de vêtements que les autres seront le plus susceptible de le voir porter. Si cela change en fonction de telle ou telle occasion, comme par exemple, à l'université ou une tenue correcte est exigée -mais parfois pas respectée.. du tout par certains-, ou bien en week-end. Ou s'il n'y a pas de changement, c'est aussi une information.
Je suppose que lorsque tu dis pas d'habitude vestimentaire particulière, c'est que son style est plutôt casual. Sans me faire la descriptions de toutes les tenues de son armoires, tu peux ici parler de quel type de vêtements il porte : jeans, short, jogging, pantalon en toile,... Rien que pour le bas, tu concevras qu'il peut y avoir des différences. Ou qu'au contraire, il ne porterait jamais. De même pour les couleurs. Pâles, criardes, tons gris,...
Comment assemble t'il ses vêtements, ses accessoires s'il en porte ?
Est-il plutôt soigné, ou au contraire tout comme ses cheveux, il néglige son apparence physique ?

> Le point que tu as voulu développer c'est qu'il a toujours un parapluie sur lui. Certes, mais, comment-est-il ? Est-ce qu'il en possède plusieurs, et si oui sont-il différents ? Est-ce un parapluie portable, ou plutôt un grand parapluie, plutôt de luxe (car oui, ça peut coûter cher ces choses là ! )



PSYCHOLOGIE


• Mentalité, attitude envers autrui, philosophie personnelle: 313/300

> A part ces histoires de conjugaison, je n'ai rien à redire ici.


• Signes particuliers, manies, obsessions, phobies (etc.) : 220/150

> Rien à redire sur ce qui est écrit.

> Par contre, tu n'as pas parlé de ses peurs, ni ne t'es trop étalé sur cette fascination du ciel qu'il a. Et pourtant, c'est tout de même un point assez particulier, et quelque chose qui le différencie de ses semblables.


MÉMOIRES


• Histoire : 1781/700

Citation :
Ses yeux argentés

Même remarque que dans le physique, il faudra modifier ce détail.

Citation :
en première année de Master en Philosophie


Comme dis plus haut, il n'y a pas de Licence, Maitrise, Master à proprement parlé à Keimoo. Du coup, tu peux le formuler comme « équivalence au master »

Citation :
des frais d’écolage.

« Frais d'études » serait plus correct. D'ailleurs, sur ce point, il faut savoir que Keimoo est une académie, très très chère. Les personnes aux revenus moyens ne peuvent pas y envoyer leurs enfants en payant. C'est pour ça qu'on y retrouve principalement la crème de la crème, les filles et fils de, les jeunes de la jet-set internationale.

Mais pas que, puisque Keimoo offre aussi la possibilité de décrocher une bourse d'étude. Ce qui serait un peu plus logique pour Félix au vue de sa situation. Ses parents pourront du coup, subvenir à ses besoins, car même si la bourse paye les frais de scolarité, la vie coûte quand même cher.

> Sur ce point, d'ailleurs, te ne précise pas où Félix va vivre. En tant qu'étudiant, il peut bénéficier d'un studio sur le campus de l'Académie, ou vivre seul ou en colocation en ville (ce qui coûtera bien sûr plus cher... à moins de louer un taudis dans le quartier de Bougu... à ses risques et périls...)

> N'hésite pas à ajouter des repères temporels concrets : âge de Félix, années pour les événements important. Cela permet de mieux se représenter la chronologie.


• Relations proches et familiales :
130/100

Tout est ok dans le contenu, par contre, tu peux ici rappeler les noms et les âges des parents. Cela sert de récap'.


________________________________

Et voilà pour les corrections. Comme je te l'ai dis, ne te laisse pas intimider ni décourager par tout ça, si tu suis les consignes que je t'ai données, ça devrait être bon à la prochaine relecture.

N'hésite pas si tu as des questions, des choses que tu ne comprends pas, ou si tu as besoin de plus de conseils.

Je te demanderais de mettre tes modifications en couleur ou en gras, afin que je puisse les repérer rapidement à la prochaine vérification. Tu pourras me signaler ici à la suite, par MP ou sur la chatbox si j'y suis quand tu auras terminé.

Bon courage !

__________________________________________________


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MessageSujet: Re: « Que ton parapluie soit prêt avant qu'il pleuve. »   Ven 14 Juil 2017 - 16:54

Suite à des désaccords sur la correction, je fais exception pour la changer.

> Ainsi, je te demanderais tout de même de me régler ces affaires de temps le long de ta fiche, qui peuvent gêner à la lecture, ainsi que les quelques erreurs d'accord que j'ai soulevé dans la correction précédente.

> Il faudra aussi me changer cette histoire de classe puisque là il ne s'agit pas d'un point sur ton personnage mais sur l'organisation du forum, qu'on ne peut pas adapter à chaque, ainsi que de rajouter ton groupe.

> Il faudrait préciser si Félix est boursier ou non, comme je te l'ai indiqué précédemment. Si non, il faut dans ce cas considérer que les parents de Félix sont riches.

Voilà, j'espère cette fois-ci que cela conviendra, et qu'on pourra vite passer à autre chose.


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MessageSujet: Re: « Que ton parapluie soit prêt avant qu'il pleuve. »   Dim 16 Juil 2017 - 9:18

Au vue des modifications, j'ai le plaisir de t'annoncer que tu es validé ! Félicitations !

Tu peux désormais rp, mais n'oublie pas d'aller auparavant faire tes démarches administratives ici : Click !

Au bout de 3 rp, tu devras entamer ta chronologie, ici : Click !

N'hésite pas à consulter les Scenarii du forum, et si l'un t'intéresse, faire ton inscription ici : http://keimoo.forumactif.com/t10866-inscriptions-aux-scenarii

Voilà, en espérant que tu prenne plaisir dans ton aventure Keimoosienne !

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« Que ton parapluie soit prêt avant qu'il pleuve. »
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