₪ Académie Keimoo ₪

The Future is like a puzzle with missing pieces: difficult to read, and never, never what you think.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Maya Masuda - Cursus Cinéma.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Maya Masuda
● Université - 4ème année - Présidente Paranormal - Vice-Présidente Cérémonie du thé
● Université - 4ème année - Présidente Paranormal - Vice-Présidente Cérémonie du thé
avatar

Genre : Féminin Capricorne Singe Age : 24
Adresse : appartement 13 au 5 rue de la Chance, quartier Hiryuu. Immeuble Sakura.
Compteur 49
Multicompte(s) : NADA

KMO
                                   :

MessageSujet: Maya Masuda - Cursus Cinéma.   Lun 18 Juil 2016 - 14:48


         
DOSSIER DE L'ÉTUDIANT
 
  || Masuda  Maya ||
   
•• Réf. Kyrie0201 ••

100*100px

    • Sexe:
    • Âge, date et lieu de naissance : 23 ans - Née le 15 Janvier 1993 - Keimoo ; Japon.
    • Nationalité : Japonaise.
    • Orientation sexuelle : Pansexualité.

    • Langue(s) parlée(s) : Japonais, Anglais & Allemand.
    • Étude(s) : Arts ; Quatrième Année.
    • Spécialité(s) : Cinéma.
    • Groupe :  Populaire.
    • Club(s) : Yoga (Seitai) ; Danse (Tribal Fusion) ; Paranormal.
   
► Description physique


    • Apparence, expressions, allure, gestuelle : (Soyez le plus précis possible ! )

    De nombreuses citations invitent à ne pas se fier à l’apparence que peuvent avoir certains objets ou personnes, tel que : « Ne pas se fier à la couverture d’un livre avant d’en avoir lu son histoire » ou « Ne pas se fier à l’accoutrement du religieux qui cache de sombres dessins sous son capuchon ». De ce fait, il en va de même pour Maya.

Mlle Masuda possède une enveloppe charnelle des plus attrayantes pour une jeune femme de son âge et de son ethnie. Mesurant dans les un mètre soixante-trois pour une ridicule poignée d’une cinquantaine de kilos les jours de fêtes. Maya n’est pas une pure sang japonaise, elle tire –de part son côté maternelle- des attraits germaniques. Ses yeux, par exemple, bien qu’ils soient en amandes, sont d’un bleu si marqué qu’on a parfois l’impression qu’ils tirent sur le violet suivant l’éclairage. Ceux-ci font toute la fierté de son père, grand admirateur de la célèbre actrice Elizabeth Taylor qui possédait également cette même particularité. Les lèvres de la jeune femme sont, comme la plus part des européennes, pulpeuses et joliment rosés. Cependant, son nez et ses pommettes ainsi que la forme de son visage sont dignes de ses origines nippones pour le plus grand plaisir de la demoiselle. Nous pouvons remarquer que le sujet possède également de longs cheveux sombres et raides, suffisamment épais pour obtenir des coiffures volumineuses. Que ses oreilles sont petites et collés à sa boite crânienne, que ses petites dents ressemble à des perles qu’on aurait aligné sur un fil afin d’en faire un collier, mais encore qu’elle ne possède aucune imperfection sur son faciale digne d’une poupée geisha en porcelaine. La seule fantaisie de cette jeune fille est probablement ses ongles mi-longs soigneusement limés et colorés.

Un tel corps à besoin d’un entretient très particulier. Notez que ce maintient de la beauté commence très tôt chez l’enfant. Petite, la branche paternelle s’est occupés d’elle pour qu’elle ait à présent les plus jolis petits pieds, petites oreilles ou bien encore petit nez. Comment ? Allons ne savez-vous pas ? Pour les pieds il suffit de les bander, de mettre chaussettes ou collants et d’enfiler des chaussures parfois un chouia trop petites. Pour les oreilles, les cagoules en hiver, les bandeaux en été et en automne, nous permettons le bonnet ainsi qu’au printemps. Pour le nez, il faut le pincer, tout comme les joues pour qu’elles soient bien roses et cela chaque matin et chaque soir. Pour garder un visage d’étendu, il faut grimacer devant un miroir et articulaire clairement et distinctement ce qui est également très bon pour la prononciation. Pour garder le dos droit, une pile de livre sur la tête ou un seau d’eau pendant quelques heures à porter. Pour la taille, afin que celle-ci soit fine, un serre taille suffisamment serré fait l’affaire. Cependant celui-ci doit être mis lorsque la porteuse possède les premiers signes de sa féminité grandissante. Voyez, tout ses petits rituels on fait souffrir la délicate Maya, mais ne furent réalisée que dans un seul et unique but, faire de celle-ci une enfant charmante. Aujourd’hui la délicieuse enfant peut remercier sa bien aimante grand-mère paternelle pour toutes ses petites astuces.

Aujourd’hui, les techniques de la jeune femme son plus moderne bien que toujours aussi douloureuses. Cire, corset ou serre-raille, pince à épiler, pince à cils, fer ou bien encore talons hauts … Sa grand-mère à raison « Il faut souffrir pour être belle dans ce monde ».

Pour ce qui est de ses manies, comprenez qu’elle ne peut se permettre de les cultiver. On ne se ronge pas les ongles, on ne souffle pas, on ne courbe pas le dos, on ne claque pas sa langue sur son palais et, encore moins, on lève les yeux au ciel. Toutes ces petites choses sont interdites, car elles peuvent montrer un stress, un agacement ou autre comportement non permis pour une petite princesse de son genre. Cependant, une toute petite chose reste. Un simple petit geste qui passe tellement inaperçu qu’on a finit par lui laisser au moins ça. Maya ne supporte pas de voir des chassies. Vous savez, ces petits cacas que vous avez au coin des yeux le matin au réveille. Maya ne supporte pas ça, si bien qu’elle fait tout pour vous les retirer s’il le faut et le pire dans tout ceci c’est qu’en plus cela lui fait monter les larmes aux yeux.

    • Tenues vestimentaires :

    Passons à présent aux goûts vestimentaires de Mademoiselle Masuda.
Nous pouvons découper sa garde-robe en trois grandes parties. Dans un premier temps les vêtements extérieurs, ceux que l’on porte pour se glisser dans la foule tout en leur indiquant qui nous sommes et de quelle classe sociale nous sommes issus. Maya porte généralement, à ces moments, des vêtements dont l’ensemble donnerait presque à penser qu’elle les aurait volés à un mannequin. Mademoiselle aime s’habiller avec goût. Pas forcement à la monde, mais de manière suffisamment chique et séduisante pour paraitre inaccessible par les petits gens. Elle est cette amie qui parait toujours classe  même lorsqu’elle va descendre ses poubelles ou lorsque vous prenez une photo à son réveille au matin par surprise. Que voulez-vous, des filles de ce genre, il en existe et elles volent plus d’une âme.

Dans un deuxième temps, nous retrouvons les vêtements intérieurs. Chez Maya, ceux-ci sont plutôt léger et ample, pour ne pas dire bohême. Ils sont d’une multitude de couleur qu’on pourrait croire sortir d’un tableau du temps du Rococo. Ce genre de tenue la change du tout au tout, d’une jeune femme stricte et parfois froide, se dévoile une belle âme poétique et amoureuse de la vie dans son ensemble. Cependant, très rare sont ceux qui arrive à percevoir cette Maya. Il faudrait être intime avec celle-ci, suffisamment pour qu’elle vous invite chez elle où dans sa demeure familiale.

Enfin, dans un dernier temps, il reste les grands événements et là, il n’y a plus aucune retenue. La jeune dame analyse et étudie avec le plus grand sérieux le sujet. Elle éprouve alors le besoin d’être parfaite et d’être la plus belle. De ce fait, 90% de ses tenues sont réalisées par elle ou par sa grand-mère paternelle, car il est d’autant plus glorifiant d’avouer aux autres que le vêtement qui la met si bien en valeur est du Made in Masuda. La fierté n’a pas de prix tout autant que l’argent n’a pas d’odeur. Ces tenues sont modernes, mais garde toujours un côté traditionnel qu’elle s’acharne à garder en permanence pour séduire les plus anciens. L’excentricité est légère, mais suffisante pour la marquer dans votre esprit. Mademoiselle se donne corps et âme à ses tenues qu’elle ne porte qu’une fois et qu’elle garde précieusement.


   
► Description psychologique


    • Mentalité, attitude envers autrui, philosophie personnelle: (Soyez le plus précis possible ! )

Puisqu’elle se doit de vivre pour les autres et non pour elle-même dans un premier temps, Maya a choisi d’avoir plusieurs mentalités clichées pour cacher celle qui lui est propre. Hypocrite ? Pas le moins du monde… Enfin… Elle souhaite simplement la paix et surtout qu’on lui laisse ses petits plaisirs. Alors plutôt que de n’avoir aucune personnalité propre, Maya s’est conçue plusieurs rôles et masques. Le côté positif à cette triste affaire c’est qu’elle peut ainsi s’entrainer pour être actrice ou espionne. Voyons à présent les trois grandes « Maya » qui vivent en elle.

La famille, il n’y a rien de plus sacrée. Auprès d’eux Maya est la fille du couple Masuda et l’aînée de surcroit. Il va s’en dire qu’elle doit être exemplaire. Ainsi, la douce enfant met en avant sa patience, son respect, sa gaieté, sa docilité, sa créativité et son assiduité. Lorsqu’on la voit avec ses proches, nous pourrions croire qu’elle est la fille d’un premier ministre tellement elle prend son rôle à cœur. Jamais un mot plus haut que l’autre, jamais une remarque, un équilibre parfait et un merveilleux enfant pour des parents exigeants.

Avec ses amis, c’est bien différent… La Maya bien sage disparait pour laisser place à LA Maya cool qui fait rêver les jeunes filles de son âge et moins encore. La Popularité, qu’est ce qu’on ne donnerait pas pour elle ? La jeune Masuda lui a librement vendu son âme. Si vous n’avez encore jamais vu « Le diable s’habille en Prada », je vous le conseil. Vous aurez ainsi le plaisir de voir le comportement sévère et peu aimable de Maya auprès des fillettes au bas de l’échelle social ou bien encore son apparence devant les flashs. On ne peut aborder Mademoiselle comme on aborderait n’importe qui dans la rue. A présent, vous aurez suivant votre « numéro » dans son cercle le loisir ou non de connaitre la cool Maya qui vous paye des boissons pendant les soirées ou bien la diablesse qui vous jette son sac à main et son manteau pour que vous l’accrochez à sa place. Etrangement, plus vous devenez populaire, plus elle s’adoucira avec vous… Néanmoins, attention à ne pas devenir « trop » populaire, un retour de bâton est toujours possible.

Parlons d’amour et faisons court. Maya n’ai jamais célibataire, mais pas toujours en couple non plus. Comment ça ? Je vais vous expliquer. Il est mal vu d’être en couple lorsqu’on est une demoiselle populaire qui s’épanouit progressivement vers le monde du cinéma. De ce fait, Maya sera et restera officiellement célibataire pour son publique adorablement fanatique. Officieusement, Maya garde toujours une bonne âme sous son bras pour ses soirées tristes et seuls à manger du chocolat … Vous comprenez, une boîte se termine plus vite à deux. Si vous avez de la chance –ou non- de finir comme cet(te) « connaissance » non officiel, vous découvrirez à loisir la véritable Maya et croyez-moi, cela vaut le détour !

Pour vous montrez ma bonne foi, je vais vous confier quelques exemples d’elle dans son plus simple appareil. Lorsque les visages disparaissent, lorsque la foule est loin, lorsque le monde médiatique laisse enfin la jeune enfant respirer, Maya se retrouve dans une solitude si bonne qu’elle relâche tout son corps. Elle prend un réel plaisir à prendre véritablement soin d’elle, c'est-à-dire, à cultiver son jardin intellectuel. Littérature, film, écriture… Tout est bon. Elle cuisine des trucs étranges, elle peint ses murs, elle laisse aller sa folie et s’exprime de mille et une façons qui ne sont pas la « Parole ». Maya n’est pas une Mary Sue. Elle possède de nombreux défauts comme s’énerver lorsqu’elle n’arrive pas à faire quelques choses rapidement, elle explose en larme devant des films romantiques, car sa vie amoureuse est dans un état terrible, elle est toujours dans le doute, elle n’ose pas s’essayer au chant, car chanter et mettre toute son énergie à l’intérieur la fait fondre en larme. Maya craque très souvent, certes quand personne n’est là pour la voir, mais c’est toujours des moments affreux ou elle déchire du papier, le brûle, des moments où elle écrit tout ce qu’elle voudrait véritablement faire ou tout ce qu’elle a détesté dans sa journée pour ensuite le détruire de nouveau. Maya est morose de cette vie de strass et de paillettes. Si elle avait véritablement le choix, elle achèterait un vans, prendrait toutes ses fringues légères et colorés et partirait sans rien dire à personne faire le tour du monde et en particulier les pays où il n’y a « rien » à voir pour les gens matérialistes. Maya n’ai pas méchante véritablement avec autrui, lorsqu’elle fait sa peste, c’est en priorité pour faire réagir les gens et les élever, d’une manière brutale, à devenir meilleur qu’elle. Le jour où une personne arrivera à plus que sa petite cheville dans ses domaines qu’elle se tue à maintenir au top, alors Maya ressentira la peur mais aussi de la gratitude. Peur de tomber dans l’oublie après autant de travail, mais la satisfaction de pouvoir faire autre chose et de partir pour reprendre une autre vie. Ah. Si seulement les parents n’étaient pas là.

Si on devait résumer Maya en quelques mots ce serait : « Exiger le meilleur, donner le meilleur pour devenir meilleur. »

    • Signes particuliers, manies, obsessions, phobies (etc.) :

    Notre doux métissage possède quelques obsessions qu’il faut mettre en veilleuses pour éviter les ragots sur son équilibre mental. La plus grande des tâches est, bien entendu, d’être la meilleure de sa promotion en tout. Une tâche difficile à réaliser. Pour cette raison, la jeune fleur qu’elle est, ne supporte pas l’échec. En aucune façon. Tout doit être parfait et elle doit se dépasser chaque jour un peu plus. Cependant, quand on rentre dans une telle roue infernale on a parfois du mal à se rendre compte que le brunout, la dépression ou tout simplement cet aspect de vie robotique nous fait simplement vivre en surface. L’humain à besoin de temps pour prendre soin de soi, hors, Maya prend ce peu de temps pour se décharger de toutes les frustrations elle subit chaque jour pour briller dans le monde des stars. La peur de ne pas réussir, le stress de ne pas être suffisamment parfaite, la surcharge de travail … Lorsque Maya se dessine, elle réalise un monstre sans réel forme qui gobe goulument des mots, des objets, des symboles… Encore. Toujours. Plus de malheur pour se sentir mourir…

Mais abordons une partie plus joyeuse que la déchéance de notre petite Maya. Celle-ci à pour fascination l’océan et ses nombreux poissons et les histoires de fantômes ! Depuis la mort de sa chère Yuko, elle nourrit un culte morbide au surnaturel et se documente énormément sur le sujet. Idéal pour Halloween….

   
► Mémoires


    • Histoire : (Soyez le plus précis possible ! )
Janvier 1993, La Famille Masuda accueillait son premier enfant. C’est au cœur même de la ville de Keimoo, dans une maison modeste, mais coquette, que la charmante petite Maya Masuda hurle à plein poumon. La faim la rongeait déjà. De ses grands yeux encore enfantin, de son âme encore pure, elle dévorait le nouveau monde. Elle ne comprenait pas tout, ne pouvait répondre dans la même langue que ses géniteurs, mais elle savait sourire et rire. Elle était un beau bébé, un bébé si beau qu’il donna envie à sa génitrice dans avoir un deuxième. Trois mois plus tard, Madame Masuda souhaitait être de nouveau enceinte, prête à donner naissance au merveilleux petit garçon qui manquait à ce tableau idéal. A trois mois, allongée sur une serviette étendue dans le jardin arrière avec Mère-grand, Maya riait aux éclats devant ce ciel si bleu, si beau, si simple… C’était donc ça la vie ? C’est beau…

L’année 1994 ne fût pas des plus réjouissantes. Le deuxième enfant n’était pas un petit garçon, mais une fille, encore… Maya approchait de ses un an. Elle avait apprit à courir avant même de savoir marcher. Elle savait souffler sur les bougies et les fleurs, faire des « mmmh » avec sa bouche lorsque l’odeur du repas, d’un dessert encore chaud ou d’une belle plante, lui arrivé à ses narines. Elle était suffisamment grande pour comprendre que si elle pinçait quelqu’un, celui-ci aurait mal et le contraire si elle lui faisait un bisou… Alors, lorsque la petite Maya vu sa mère pleurer après une dispute sur un sujet léger, elle s’approcha d’elle et lui fit un bisou. Le vocabulaire de l’enfant n’était pas encore très poussé et sous un « bobo » avec une expression faciale suscitant l’empathie, le bambin associa la douleur de sa mère pendant cette époque à l’enfant qui allait prochainement naître. Pour elle, le rapprochement était fait. « Si maman à mal et qu’elle pleure, c’est parce que le bébé dans son ventre la pince. Il est méchant. Pourquoi il fait pleurer ma maman ? Je dois lui faire un bisou. » A cet âge, on ne sait pas faire la différence entre les divers douleurs morales ou physiques, on ne sait pas prendre en compte la fatigue, les imprévus, ni même la fragilité d’une femme enceinte. C’est pourquoi, à la naissance de Léa, Maya rejeta totalement celle-ci. « Puisqu’elle a été méchante avec ma maman, moi aussi je vais être méchante. Je vais la pincer, la frapper, lui tirer les cheveux. Je veux pas qu’elle soit avec maman ! Je ne veux pas ! » Malgré les punitions donnés à Maya pour que celle-ci cesse d’embêter Léa, leur relation n’évolua pas. Maya passait pour une enfant trop sauvage, mauvaise et capricieuse, seule mamie Yuko semblait comprendre la fillette. Toutes deux passèrent de longues journées dans le jardin à planter, arroser et boire du thé ou jouer à des jeux. Loin des cries affreux de la petite Léa.

En 1995, à l’approche du grand déménagement, Maya âgée de deux ans, ne s’entendait toujours pas avec sa jeune sœur, mais un petit bonhomme allait entrer dans leur vie. En prévision de ce troisième enfant, il fallut une demeure plus grande. Située non loin de la mer, elle était encore plus belle et plus grande que leur première maison. Maya était heureuse d’avoir une nouvelle chambre, plus grande pour y mettre plus de jouets encore. Ce qu’elle n’avait pas prévu, c’était que cette même chambre allait également être celle de Léa pour un petit temps. Le temps de faire de cette grande pièce en un deux pièces. Pincement, hurlement, colère, crise de pleure, la famille y avait droit tous les jours jusqu’à ce que la merveilleuse Yuko décida d’amener les deux gamines à la mer. Maya découvrait alors cette grande étendue d’eau, si froide, si belle… C’est avec le bruit des vagues en fond qu’elle s’endormit sur les genoux de sa grand-mère. Il fallait qu’elle devienne sage sinon, elle ne pourrait plus revenir ici. Elle ne devait plus pincer, hurler, ni tirer les cheveux… L’apprentissage commençait pour devenir une parfaite petite fille.

L’an 2000 fait son entré et il n’est pas le seul…Cela faisait sept ans à présent que Maya grandissait. Cinq ans et demi qu’elle était devenue une gentille petite fille et prenait grand soin de son petit frère. L’équilibre familial semblait revenir progressivement et le sourire venait se greffer sur le visage de chacun jusqu’à ce qu’une petite graine soit planté par erreur, une inattention délicate. L’année du vingt et unième siècle annonçait la naissance d’un quatrième enfant. Alors que Léa venait de gagner sa propre chambre, alors que maya avait rangée et organisée la sienne, une petite fille venait pointer son nez. Maya supplia ses parents pour ne pas déménager de nouveau, elle fut si persuasive qu’elle n’hésita pas à mettre sa chambre en « vente ». Ses parents amusés lui sourire et la réconfortèrent. Il n’était pas question de déménager, un bureau à l’étage était suffisamment grand et inoccupé pour servir de chambre au nourrisson. En guise de cerise sur le gâteau, la fillette se mit à jouer du piano pour le plus grand plaisir de ses géniteurs. Elle était douée.

Deux ans plus tard, la belle maison du bord de mer ne connait que six véritables résidents. Il n’était plus question de papa et maman, mais de Yuko, Ichigo et les enfants. La grand-mère était à présent à la retraite et pouvait s’occuper de ses petits enfants à loisir. En vérité elle passait beaucoup de temps avec l’aînée pour lui apprendre le bon comportement des grandes dames de ce monde. Ayame était encore bien trop jeune pour comprendre ceci et Léa ne semblait rien retenir de cet apprentissage. Arata, quant à lui, était encore suffisamment jeune pour obéir et Mamie Yuko suffisamment sage pour lui laisser des temps de jeux et de délicieux gâteaux. Maya se souvient encore très bien de cette époque où  ses parents étaient de réel fantôme et où elle ramena à la maison un petit chat blanc aux yeux vairons, à  la truffe en forme de cœur rosé et aux poils longs. Ichigo était sa petite peluche de parade, sa boule de poils d’amour et elle le pouponnait comme une mère.

En 2004, Mamie Yuko tombe malade. Les visites de la vieille dame se faisaient rares et les enfants eurent droit à des activités extrascolaires pour les garder. Maya continua le piano, mais elle se mit également aux instruments et sports traditionnels. Elle passait ces étés dans les formations de jeunes filles riches pour devenir une des plus exemplaires petites Geishas et son professeur pour le service du thé ne cessait de la couvrir d’éloges. Que cela pouvait être gratifiant de recevoir l’admiration et l’attention d’autres adultes… Maya prenait goût à cet enfer vicieux de l’excellence.

En 2006, alors qu’Arata rentre au collège et fait parler de lui comme étant le petit rebelle de la famille –dit avec amour par Mamie Yuko- Maya poursuit ses réussites. Une coupe, un ruban, une écharpe. Elle a le sourire aux lèvres, tous la félicite pour ses capacités, mais elle en veut encore plus. Assise devant une émission de télé, elle voit passer des enfants pour du chant, de la musique, de la danse ou bien encore les pubs de marques. Une petite graine venait d’être de planté de nouveau… Elle se dépêche de trouver ses parents et avec sa petite liste d’arguments, elle leur annonce qu’elle souhaite passer des concours pour enfant. Au début, l’idée ne plait pas, mais avec obstination elle va poursuivre cette voie et demander du renfort à grand-maman pour faire plier ses géniteurs. Succès. Trop inquiet pour leur fils, ils laissent leur fille ainée devenir une star du petit écran en penser faire un bon choix pour elle. Mamie Yuko devient son manager et rien ne peut arrêter les deux petites têtes brûlés. Maya veut briller !

Dès 2008, on entend parler de la talentueuse Maya de partout dans Keimoo. Elle fait des publicités, son sourire est placardé sur les panneaux de pubs. La gamine reçoit des millions de petits cadeaux, elle porte de belles robes pour faire la pub de chaînes de vêtements et tourne pour la première fois dans une petite série télé du nom de  « Kamen Rider Double: Begins Night » au côté de la célèbre Tomomi Itano. Un duo de choc qui commence à faire briller notre petite tête brune sur les bancs du lycée.

2009 ouvrez ses bras à la talentueuse Maya. Après une année fabuleuse à signer des autographes et a gentiment refuser les petits amoureux, Maya décide de s’attaquer à présent au domaine scolaire et souhaite devenir déléguée en plus des nombreuses tâches qu’elle accomplie à côté. Sa petite tête se met doucement à gonfler ainsi que ses chevilles alors que sa douce voix se met à cracher des ordres à droite et à gauche.

En 2010, clash douloureux. Maya ne trouve plus de rôles, n’est plus l’idole de Keimoo. Une légère chute dans le monde du strass qui lui fait peur. Son comportement mesquin lui ont coûtés chères. Hélas, ses parents ne voient pas ce drame qui germe en elle, ils sont trop occupé et soucieux par les divers caprices de leur fils qui refuse une fois de plus de suivre la route qu’ils ont soigneusement tracé pour lui. La jeune fille part donc en quête de rédemption pendant toute une année ou elle fait bénévolement des actions pour le bien des autres et étrangement, cela lui fait également du bien.

En 2011 le retour du frère absent est savoureux. Un nouveau Masuda vient rejoindre les rangs ! Et celui-ci fait une belle et grande impression. Suffisante pour redorer le blason et faire remonter la popularité de son ainée. Maya va l’espionner, tenter de le connaitre un peu mieux, car il semblerait qu’il soit un jeune homme tout autre entre les murs de cet établissement. Un rapprochement léger se fait entre les deux, comme deux chats qui s’observent de loin et restent prêts à bondir sur l’autre.

Le tremblement de 2012. Inoubliable. Un traumatisme assez violent qui emporte avec lui la délicieuse Mamie Yuko. Le chagrin de Maya est énorme. Pendant trois mois elle ne réalise pas, puis vient la colère et la rage, la frustration, le désespoir et enfin l’acceptation. Maya est à présent plus mure, plus calme et plus réfléchie. Elle voit le monde différemment. Yuko n’ai pas la seule à avoir disparue, Ichigo, le petit chaton touffu a également disparu. N’ayant pas retrouvé son petit corps dans les gravas, elle mettra bien plus longtemps à cicatriser de son départ. Pour la première fois, en fin d’année, Maya n’a pas touché à son téléphone et a fait à chacun un câlin, si fort et si sincère qu’il a fait monter les larmes dans les yeux de sa mère et son père.

L’arrivée de 2014, annonce les deux ans en université dans la section art et en spécialité cinéma. Maya bataille toujours pour garder son rôle de première de la classe. Elle a prit ses marques dans de nouveaux clubs et souhaite même prendre en charge certains pour ses prochaines années scolaires. Petit à petit, elle se relance dans le monde des stars et choisie cette fois le monde de la mode. Elle commence alors à réaliser un book avec différentes coiffures, poses et vêtements.

2016, la fin d’un cycle. La quatrième année est annoncée et Maya s’assoit pour faire un point dans sa vie. A l’heure d’aujourd’hui elle est encore plus seule qu’il y a dix ans. Elle est fatiguée par l’acharnement et l’énergie qu’elle donne pour être au top, mais malgré ça, elle souhaite rester en haut, car tous veulent sa place. Elle en est convaincue. Elle continue à faire du bénévolat, elle est maintenant à la tête de quelques clubs et joue toujours du piano. Elle rêve de devenir actrice et de réussir le concours de Miss Japon qui arrivera bientôt… Elle peut le faire et elle va le faire, elle le sait.

    • Relations proches et familiales : (qui vous a élevé / avec qui vous vivez, etc.)

• Maman & Papa Masuda : Des parents toujours en activité professionnelle qu'elle souhaite satisfaire chaque jour pour qu'ils soient fière d'elle. Maya leur rend visite chaque week-end.
• Léa : Une cadenette qu'elle trouve un peu bête. Pour elle, Léa ne se donne pas assez, Maya la pousse toujours à donner plus. Elle l'aime bien malgré le fait qu'elle soit sévère et peu affective.
• Arata : Un petit Prince qu'elle apprécie voir de loin pour le moment. Ils ne sont pas très proche, sont presque l'opposé et pourtant il se ressemble. Ils ont simplement prit des chemins différents et pour cette raison Maya l'en remercie. Elle a beaucoup d'admiration pour lui même s'il sera toujours pour elle son p'tit Peki.
• Ayame : Une petite pousse fragile que Maya pousse à s'épanouir. Elle adore sa voix, elle sait qu'elle peut devenir une grande de ce monde et elle veut qu'elle le devienne. Maya encourage énormément sa petite soeur et la couvre comme une mère poule, de loin cependant, elle n'est pas très maternelle...
• Mamie Yuko : Qu'elle repose en paix. Deux fois par an, Maya lui apporte des fleurs et lui raconte toute sa vie. Elle espère encore qu'un jour le fantôme de sa vieille mamie vienne rire avec elle de ses journées de folie à courir partout pour faire plaisir et surprendre tout le monde.


 

 

         
CARTE DU MEMBRE
 
  ||  LaZing ||
 
•• Réf. de l'image ••

100*100px

  • Âge: 23 ans.
  • Localité (facultatif):  Marseille.
  • Etudes ou profession (facultatif): Infographiste 3D VFX.
  • Comment as-tu découvert Keimoo: Bouche à oreille.

  • Ton niveau de fréquence: Tout dépendra de votre doux accueil ♥ - Une fois par jour au moins - .
  • Remarques, suggestions: Aucune.
  • Souhaites-tu un parrain ? Non merci !
  • Aimes-tu les chats ?
 
Revenir en haut Aller en bas
http://keimoo.forumactif.com/t10971-vip-bich-mail-maya-masuda#23 http://keimoo.forum-actif.net/t10661-maya-masuda-cursus-cinema http://keimoo.forumactif.com/t10970-maya-masuda-chronologies#233463 http://keimoo.forumactif.com/t10662-livret-scolaire-de-maya-masuda
Naoko Tanaka
▼ Université - 2ème année - Vice Présidente Cuisine
▼ Université - 2ème année - Vice Présidente Cuisine
avatar

Genre : Féminin Scorpion Buffle Age : 19
Adresse : 15 Rue du Tatami, Quartier Hebi
Compteur 764

KMO
                                   :

MessageSujet: Re: Maya Masuda - Cursus Cinéma.   Lun 18 Juil 2016 - 15:48

Et bien Maya, je dois dire que c'est une très bonne fiche. Malgré quelques fautes d'orthographes auxquelles il faudra faire attention pour la suite (ai à la place de est, notamment), j'ai l'honneur de t'annoncer que je te valide !

Félicitations ! Ton personnage est bien construit, et j'ai hâte de voir la starlette un peu dépassée évoluer à Keimoo.

Juste une petite remarque : Les clubs que tu as choisi ne sont pas encore ouverts. Tu peux les considérer existants inrp sans forcément les créer officiellement de manière administrative (comprend que ça ne sert à rien d'ouvrir des clubs si tu es seule dedans). Cependant, si tu souhaite en ouvrir et en présider certains, tu devras te charger de t'occuper de ce club comme le font les autres présidents. Il faudra aussi que tu me le signale pour que je les ajoute dans le topic correspondant.


Niveau administratif, il te reste quelques petites démarches :

• Demande de rang (afin d'afficher ta classe au dessus de ton avatar) : Clic !
• Scolarité et Chambre Universitaire si Maya y réside : Clic !
• Sinon, Agence immobilière pour une maison ou un appartement en ville : Clic !
• Réservation d'avatar : Clic !
• Livret scolaire de l'année précédente, à mettre à jour à chaque rentrée : Clic !


• Demandes de RP : Clic !
• Après trois RPs entamés, il te faudra faire une chronologie ici : Clic !

Je te souhaite une belle aventure !

__________________________________________________


La consécration:
 
Revenir en haut Aller en bas
http://keimoo.forum-actif.net/t8896-pas-d-attroupement-naoko-tanaka-fait-son-entree http://keimoo.forum-actif.net/t9713-boite-a-souvenirs http://keimoo.forum-actif.net/t9675-livret-scolaire-de-naoko-tanaka
Maya Masuda
● Université - 4ème année - Présidente Paranormal - Vice-Présidente Cérémonie du thé
● Université - 4ème année - Présidente Paranormal - Vice-Présidente Cérémonie du thé
avatar

Genre : Féminin Capricorne Singe Age : 24
Adresse : appartement 13 au 5 rue de la Chance, quartier Hiryuu. Immeuble Sakura.
Compteur 49
Multicompte(s) : NADA

KMO
                                   :

MessageSujet: Re: Maya Masuda - Cursus Cinéma.   Lun 18 Juil 2016 - 16:03

Oooh ♥ Merci!

Je vais corriger mes petites fautes dans ce cas. :3

Pour les clubs, je pense que je demanderai déjà aux membres si certains veulent participer sinon je ne les ouvrirai pas.
Merci encore et je vais cliquer sur tous ces petits liens!
Revenir en haut Aller en bas
http://keimoo.forumactif.com/t10971-vip-bich-mail-maya-masuda#23 http://keimoo.forum-actif.net/t10661-maya-masuda-cursus-cinema http://keimoo.forumactif.com/t10970-maya-masuda-chronologies#233463 http://keimoo.forumactif.com/t10662-livret-scolaire-de-maya-masuda
 
Maya Masuda - Cursus Cinéma.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La mort la plus lente de tout le cinéma : Sortez le pop-corn
» L'ambassadeur Fritz Cinéas précise
» ? Présentation de Maya Whiteflow ? [Validée]
» Mariage des soldats Maya II et nain32
» Allons au cinéma ce soir...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
₪ Académie Keimoo ₪ :: ₪ Administration ₪ :: ► Les personnages :: Fiches validées :: Université :: Filles :: Fiches validées-
Sauter vers: