₪ Académie Keimoo ₪

The Future is like a puzzle with missing pieces: difficult to read, and never, never what you think.
 
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 Lois Garnett

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AuteurMessage
Lois Garnett
♣ Université - 4ème année
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Genre : Féminin Capricorne Chien Age : 22
Adresse : 5 rue de la Chance, Quartier Hiryuu. Immeuble Sakura, appt. 24
Compteur 9

KMO
                                   :

MessageSujet: Lois Garnett    Dim 17 Juil 2016 - 20:13


         
DOSSIER DE L'ÉTUDIANT
 
  || Garnett  Lois ||
   
•• Chloe Price - Life is Strange ••

100*100px

    • Sexe: ♀
    • Âge, date et lieu de naissance : 21 ans, née le 19 janvier 1995 à Brighton, Angleterre
    • Nationalité : Anglaise
    • Orientation sexuelle : YOLO (plus ou moins pansexuelle, plus de précisions dans la partie personnalité)
    • Langue(s) parlée(s) : Anglais (langue maternelle), Suédois (Avancé), Japonais (Intermédiaire), Coréen (Intermédiaire), et des notions scolaires d’Allemand. Comme vous pouvez le voir, elle aime beaucoup les langues.
    • Étude(s) : Informatique, 4e année
    • Spécialité(s) : Big data, Sécurité & Réseaux, Allemand.
    • Groupe :  Rebelles
    • Club(s) : Littérature, Photographie. Faut pas s'attendre à quoi que ce soit nécessitant un quelconque effort physique venant de Lois.
   
► Description physique


    • Apparence, expressions, allure, gestuelle : (Soyez le plus précis possible ! )

    Lois, c'est la fille que vous remarquez en plein milieu d'une foule sans même le vouloir. Pas surprenant, on ne peut pas dire qu'elle soit du genre à passer inaperçue. Non seulement ses grandes pattes la hissent au-dessus de la plupart des autres têtes au Japon, mais il faut également y ajouter une chevelure d'un bleu des plus vifs. La jeune femme affectionne énormément sa tignasse pétante mais n'a pas non plus que ça à faire de sa journée que de s'en occuper, d'où le choix de privilégier une carré court. Les plus longues de ses mèches, celles de devant, lui rasent le menton. C’est ainsi bien plus facile à entretenir et ça ne se prend pas sans arrêt dans la lanière de sa sacoche : tout bénef’. Se coiffer ne lui prend pas beaucoup de temps non plus, deux ou trois coups de doigts par-ci par-là, son bonnet fétiche et elle est parée à affronter le monde. Elle ne regrette pas une seule seconde de s'être débarrassée de ses longs cheveux, d'un châtain clair ennuyeux à en pleurer, il y a de ça une poignée d'années. Même si son père a chouiné pendant des plombes, ça en valait la peine.

Une fois le choc capillaire passé, vous descendez légèrement le regard pour vous arrêter sur son visage. Lois a des traits assez atypiques, partiellement dus à son distant métissage. Sa grand-mère du côté paternel est coréenne et lui a transmis, entre autres, des yeux en amande vaguement bridés. Des yeux qui sont, d'ailleurs, davantage remarquables par leur forme si particulière que par leur couleur  ̶  un gris sombre passe-partout. Leur intensité n’est qu’accentuée par la banalité des cils droits et ordinaires qui les ornent ainsi que des fins sourcils agiles les surmontant. La jeune anglaise possède un regard direct et sans concession, assombri par des cernes effacés, qui se plante droit dans le vôtre sans crier gare. Un genre de regard à vous clouer au sol comme un lapin face à des feux de voiture, incapable d’obéir à son instinct de survie l’urgeant à fuir. Du moins, pendant un court instant. Jusqu'à ce qu’un voile d’impassibilité ne le recouvre, puis que ces yeux  ̶  ces modestement terribles yeux  ̶  se baladent ailleurs. Ce n’est sans doute pas toujours très agréable comme sensation, d’être soudainement pris au piège ainsi. Il serait complètement compréhensible que vous trouviez cela plus intimidant qu’attrayant.

Vous pouvez alors observer le reste de son visage, ses traits par endroits délicats et à d'autres définis, donnant un effet un peu étrange, ou un peu joli selon les goûts, sans tellement casser des briques. Un nez dont l’arête est droite et le bout arrondi et discret, des pommettes hautes sans vraiment être saillantes, une mâchoire étroite et dessinée qui se finit en douceur sur un petit menton, une bouche ronde et pâle souvent fixée en une moue flegmatique... Une façade peu commune, mi-figue mi-raisin, mais pas non plus particulièrement inoubliable.

Il faut dire, tirer la tronche perpétuellement n’est pas exactement ce qu’il y a de plus flatteur. À première vue, elle vous semble être aussi expressive qu’un tracteur, la Lois. En réalité, c’est une conclusion bien trop hâtive. Pas convaincus ? Pourtant, il suffit juste de regarder attentivement pour s’en rendre compte. En observant bien, vous pourrez peut-être réussir à discerner ses haussements de sourcils amusés de ceux méprisants, probablement même remarquer les nuances lorsqu’elle plisse les yeux de suspicion ou d'affection. Si vous n'êtes pas foncièrement antipathique, vous apprendrez que son sourire est un peu de traviole et que de fins plis se forment de part et d’autre de ses lèvres au moindre de leurs malicieux sursauts. Curieux d’ailleurs, ces plis qui ne sont pas des fossettes mais vraiment des petites ridules, placée non pas au niveau de ses joues mais très proches des coins de ses lèvres. Vous vous rendrez compte que les émotions sur le visage de l’étudiante sont tout simplement très  ̶   trop  ̶   subtilement suggérées.  Néanmoins, s’il y a bien une chose qu’aucune personne avec les yeux fonctionnels ne pourra jamais rater chez elle, c’est son embarras. Une peau aussi laiteuse que la sienne ne peut pas échapper à la malédiction des joues écarlates lorsque la situation s’y prête. Que ça soit causé par la gêne ou un peu trop d’effort physique – traduire : courir pendant plus d’une trentaine de secondes  ̶  le résultat est toujours un remarquable rouge vif venant se loger sur les pauvres joues de Lois. Autre conséquence de son épiderme pâlichon, elle ne bronze pas d’un iota mais des taches de rousseur se font remarquer sur son nez et ses pommettes si elle ne fait pas assez attention à son exposition. Sans compter les affreux coups de soleil, bien évidemment. Ce ne serait pas drôle sinon.

À présent, votre regard se permet de se balader tout le long du corps mince et élancé. Ce n’est pas forcément par intention déplacée mais surtout par curiosité ; c’est qu’il faut dire que Lois est étonnamment grande à 1m80 tout pile, particulièrement dans un pays tel que le Japon où elle met bien 20 centimètres à une femme de taille moyenne. Attention, cela ne veut pas dire qu’elle est athlétique. Oh non, non, non, si loin de là. Malgré sa taille, la jeune femme ne fait que frôler les 60 kilos. Son IMC un tantinet faiblard marque perceptiblement sa morphologie : ses longues jambes et bras sont fins tout comme ses hanches, sa taille légèrement marquée mais sans plus, sa poitrine discrète, ses clavicules apparentes... En somme, les formes  ̶  ou plutôt l’absence de formes  ̶  typiques des flappers des années 20. Elle aurait presque l’air fragile si elle ne portait pas sa minceur d’une telle nonchalance ; avec des proportions pareilles on pourrait s’attendre à quelqu’un de dégingandé, se déplaçant maladroitement. Pourtant, Lois est absolument tout le contraire. Dépasser les autres ne l’a jamais dérangée auparavant, et ce n’est pas maintenant que ça va commencer. Pas question pour elle de se recroqueviller sur elle-même comme une sorte de tortue pour paraître plus petite ; sa tête est portée haute, sa posture droite et sans complexe. Ses épaules, sans être larges, le paraissent presque en comparaison avec le reste de son corps. De près, il est davantage visible qu'elles sont en réalité plutôt menues. Quant à sa manière de bouger, on peut retrouver une certaine grâce dans la lenteur sereine de ses mouvements. L’empressement, c’est pas du tout son truc, ses gestes fluides et précis ne s’accélérant que dans de rares occasions. Sa diction est plus ou moins dans le même esprit, d’ailleurs. Lois a une voix posée, grave, chacune des syllabes minutieusement prononcée. Elle aime les choses bien faites, vous savez. Cependant, il peut arriver que certaines personnes prennent sa patience pour de l’insolence. La vérité est tout simplement qu’elle ne voit pas d’intérêt à se dépêcher, mais il est inutile de compter sur elle pour se clarifier. Ce n’est pas son problème si des gens dont elle n’a rien à faire s’offusquent pour un rien.

Votre inspection finie, vous détournez définitivement le regard de l’échasse bleue qui vous a intrigué l’espace de quelques instants, puis reprenez tranquillement votre chemin. C’est pas que, mais vous avez autre chose à faire que de fixer de complets inconnus sortis de nulle part.

    • Tenues vestimentaires :

   Sans pression est la règle d’or de la garde-robe de Lois. Très friande de jeans déchirés, chemises à carreaux, d’accessoires cloutés en tous genres, bottines motardes et surtout, surtout de son bonnet noir d’amour, son style tape pile dans le mille pour faire les grand-mères changer de trottoir en la croisant. Elle porte souvent une multitude de bagues, principalement des chevalières. Les petites bagues délicates, ce n’est pas trop son truc. Vu sa corpulence, il n’est pas rare que ses hauts soient un peu lâches sur elle. C’est sans trop d’importance à ses yeux, en plus, c’est confortable ainsi. Ses pantalons, eux, lui vont toujours suffisamment pour qu’ils ne tombent pas de ses hanches. Qu’on puisse voir le côté de son soutif quand elle porte des débardeurs échancrés, elle s’en fiche, mais faut pas pousser non plus. Ses vestes aussi doivent impérativement être ajustées, ou elle ne pensera même pas à les porter. Ça lui donne l’impression d’être une gamine qui pique les fringues de sa mère, sinon. Lois est par ailleurs très peu frileuse, sa nette préférence pour les tissus fins quelle que soit la saison peut paraître surprenante. Evidemment, elle ne sortira pas en t-shirt en plein hiver mais les pulls tarderont très certainement à apparaître.

En général, l’anglaise privilégie les tons sombres, le gris et le blanc. Rien ne l’empêche de faire des exceptions de temps en temps mais ses goûts personnels tournent majoritairement autour de ces teintes-là. Puis, de toute façon, ses cheveux et sa manche tatouée sont plus qu’assez pour rajouter du peps à n’importe quelle tenue. Le bras droit de Lois est pratiquement recouvert de l’épaule au poignet d’une belle œuvre tatouée d’une façon rappelant de l’aquarelle. On peut ainsi voir un ensemble de fleurs rouges dont les feuilles et ronces entourent un crâne d’or, un ruban rouge s’enroulant tout autour. Aux alentours du sordide bouquet, plusieurs papillons bleus virevoltent. Très voyant, donc. Accoutumée à l’ouverture d’esprit qu’elle a rencontré jusqu’à son arrivée à Keimoo, ça ne lui a pas traversé l’esprit une seule seconde de le camoufler. Malgré les quelques regards de travers qu’elle a pu recevoir au sein de la prestigieuse université, elle ne s’en soucie pas le moins du monde.

En réalité, ce n’est pas le seul tatouage à avoir élu domicile sur la peau de Lois. Chose méconnue de la plupart des gens, proches inclus, une discrète reproduction de la constellation de Persée orne son omoplate gauche. Son dos portant déjà fièrement plusieurs grains de beauté, il faut prendre le temps de bien scruter cette partie de son anatomie pour différentier les points d’encres de ceux de mélanine. Autant son tatouage le plus visible a été choisi pour une raison entièrement artistique, celui-ci a une signification plus personnelle. C’est une sorte de petite moquerie la visant elle-même, l’idée originant d’un moment de sa vie où quelqu’un l’a comparée à Méduse à cause de son regard par moments décontenançant. Ça l’a marquée car elle n’en était pas tout à fait consciente à cette époque. Au fond, elle s’est sentie un peu blessée, aussi, malgré le fait que cette remarque soit dite en rigolant. Pour la petite explication, Méduse  ̶  l’une des trois gorgones dans la mythologie grecque  ̶  avait le pouvoir de pétrifier tout mortel ayant la malchance de croiser son regard. Elle fit décapitée par Persée, d’où le choix de la constellation.

De temps en temps, ça peut arriver à Lois de se mettre en robe ou en jupe, et même en talons. Ce n’est un choix qu’elle fait régulièrement, se sentant tout de même plus à l’aise dans un pantalon ou un short et ses habituelles bottines. En même temps, elle ne cherche pas la facilité ; elle ne possède pas une seule paire à talons en dessous de 8 centimètres. En plus de ça, pour contraster avec les tops flottants, Lois va préférer des robes près du corps et des jupes carrément moulantes. Elle ne fait pas les choses à moitié.

Le maquillage, c’est de temps en temps quand elle s’en sent l’envie, et en général toujours à peu près de la même façon sans trop de complications : khôl charbonneux, mascara et occasionnellement même du rouge à lèvres. Par contre, pas question que quoi que ce soit de pailleté ou « glossy » ne s’approche de son visage ; c’est du mat ou rien. Faut pas abuser.



   
► Description psychologique


    • Mentalité, attitude envers autrui, philosophie personnelle: (Soyez le plus précis possible ! )

Les gens qui ne connaissent pas Lois sont plutôt mitigés à propos d’elle. Certains la diront je-m’en-foutiste, moqueuse et peu aimable, d’autres relax et sèche mais globalement cool. Ses proches, eux, préfèrent la qualifier de paisible et tranquillement attentionnée. Qui a raison, qui a tort ?

Spoiler alert, la plupart des gens ont au vu juste au moins en partie sur son compte. Comme tout le monde, la personnalité de Lois possède une multitude de facettes, parfois un peu contradictoires, et chacun en verra que ce qu’elle voudra bien lui en montrer.

En effet, l’humour acerbe de la jeune femme peut vite sembler mesquin, surtout si l’on est susceptible. Pourtant, c’est une adepte de l’autodérision et utilise aussi souvent à ses propres dépends que l’inverse. Cela n’aide pas non plus qu’elle n’enjolive pas ses paroles. Peu loquace, Lois n’est pas du genre à sortir de longues phrases pour ne rien dire. Elle préfère aller droit au but et utilise le moins de mots possibles pour s’exprimer. Il est même fréquent qu’elle n’en utilise pas du tout, se contentant d’un lever de sourcil éloquent, voire sortir une petite onomatopée si son cœur lui en dit. Ce qui est sûr, c’est qu’elle ne mâche pas les peu de mots qu’elle prononce. Elle n’a pas froid aux yeux et claquer sèchement une réplique brutale à quelqu’un qui se sent un peu trop pousser des ailes ne lui fait ni chaud ni froid. Quand on ajoute à cela sa dégaine qui se fait si aisément remarquer et son expression flegmatique, on obtient un résultat qui lui joue parfois de mauvais tours.

Ce n’est pas le style de Lois de chercher l’altercation, pas du tout. Cela ne lui empêche pas de la trouver quand même. Une fois que quelqu’un a envie de se battre, il ou elle prendra n’importe quelle excuse pour le faire et, malheureusement, l’air nonchalant de la jeune anglaise couplé à son attitude peu accommodante a visiblement l’air d’en être une plus qu’acceptable. Dans ces cas-là, par chance pas trop fréquents non plus, elle n’a aucun scrupule à ne pas être fair-play. Après tout, elle n’a rien demandé. Consciente de son manque de force physique, Lois n’hésitera pas à chopper l’objet contondant le plus proche pour se défendre que cela soit un couvercle de poubelle ou un pied de biche. Evidemment, si s’échapper est une solution possible c’est celle qu’elle choisira en priorité. Se bagarrer, c’est loin d’être son passe-temps favori et elle l’évite autant que faire se peut. Tout ce qu’elle souhaite, c’est qu’on la laisse tranquille.

Dans ce sens, conserver sa liberté est quelque chose de primordial pour elle. Juger hâtivement ou imposer ses choix aux autres sont le genre de comportements qu’elle abhorre au plus haut point. Cela fait d’elle une personne très à l’écoute des autres en général, qui vous laissera parler silencieusement et à qui il est facile de se livrer. Lois a souvent été un peu comme un havre de paix pour ses amis et son jeune frère, qui leur permettait de se soulager l’esprit sans complexes. Quelle que soit l’heure du jour ou de la nuit, elle les accueille sur son canap’ avec une couette pilou et un grand mug de thé. Il peut lui arriver d’offrir des conseils, mais uniquement si ceux-ci sont sollicités. Cependant, c’est une toute autre histoire quand c’est de ses problèmes à elle dont il s’agit. Sa fâcheuse manie de se refermer comme une huitre dès qu’on la confronte à ses potentiels soucis personnels ou ses points sensibles fait qu’elle garde tout à l’intérieur et qu’elle finit par dégringoler aussi discrètement qu’elle se comporte lorsque cela devient trop lourd à supporter. Elle essaye de s’améliorer sur ce point, rien que pour ses proches que ça frustre énormément, mais ce n’est pas franchement concluant pour l’instant.

S’il y a bien une autre chose capable de la faire se murer dans son mutisme, c’est lui donner un ordre. Il y a très peu de gens sur Terre qu’elle considère habilités à le lui en donner. On peut lui demander quelque chose, lui donner des indications, des interdictions à la rigueur, mais certainement pas l’obliger à faire quoi que ce soit. Lois peut se montrer excessivement défensive de son libre-arbitre et, dans ses moments les plus fougueux, même immature dans ses réactions face aux personnes qu’elle considère injustement autoritaires.
Il ne faut pas la penser irresponsable et irrespectueuse pour autant. Elle considère simplement que le respect, ça va dans les deux sens, et que lui laisser la liberté de prendre ses propres décisions correspond au plus élémentaire des égards à avoir. Ce qu’elle fait de son propre chef, elle le fait avec une étonnante rigueur. Lois est une personne très consciencieuse et cela se traduit dans tout ce qu’elle entreprend  ̶  de son plein gré, cela s’entend. Cela ne la dérange pas de passer des heures à travailler sur la forme exacte d’un objet qu’elle fabrique, et s’acharnera à concevoir ses programmes le plus efficacement possible. Elle ne supporte pas le travail bâclé quand c’est dans un domaine qui l’intéresse, car autant ne rien faire du tout dans ce cas. Sans motivation, par contre, c’est la procrastination assurée, si tant est qu’elle fasse l’effort de produire quelque chose. Il n’y a que son sens des responsabilités qui peut la pousser à se bouger le postérieur dans ce genre de situations, quand elle fait du travail de groupe par exemple.

En dehors de ça, on peut trouver chez Lois un côté intensément affectueux une fois qu’elle s’attache. Faute de s’exprimer verbalement, ses sporadiques démonstrations sentimentales se font de manière plus tactile. De la main rassurante sur l’épaule aux douces caresses sur les cheveux, la tendresse physique n’est pas quelque chose qu’elle réserve à ses relations sentimentales. Être son ami proche, c’est du sérieux, même plus que n’importe lequel de ses partenaires jusque-là.

Chez les gens qu’elle fréquente, elle n’est pas trop regardante en réalité. Gardant l’esprit assez ouvert, elle apprécie rencontrer des gens d’un peu tous les styles sans s’arrêter sur des premières impressions. Il faut avouer que ça serait assez hypocrite de sa part vu sa si avenante façade. Toutefois, Lois a un faible pour les personnes d’un naturel enjoué et positif, comme son petit frère par exemple. Elle se révèle alors plus indulgente qu’on ne s’y attendrait et davantage encline à creuser les plis de part et d’autre de son sourire que d’habitude. Elle admire aussi beaucoup l’honnêteté chez les gens, notamment par la difficulté qu’elle a à l’être avec elle-même. Se voiler obstinément la face, c’est par moments un sport de compet’ chez elle.

Quant à son orientation sexuelle, Lois préfère ne pas se prononcer pour le moment. Sa fluidité la trouble un peu, elle n’a pas l’impression de s’être « trouvée ». On peut plus ou moins la classifier comme pansexuelle dans l’esprit, car tant qu’il y a de l’attirance elle ne voit pas de raison de se priver. Dans la pratique, elle a plus d’expérience avec les hommes que les femmes et alterne entre les périodes où elle préfère l’un par rapport à l’autre. Elle n’a, pour le moment, pas encore tenté quoi que ce soit avec une personne non-binaire mais n’est pas fermée à l’idée. Depuis quelques années, niveau romantique, elle tend à s’attacher beaucoup plus facilement aux garçons, même si c’est arrivé qu’elle s’entiche de filles aussi. Quand elle était jeune adolescente, de ses 12-13 ans jusqu’à ses 16-17 ans environ, c’était l’inverse total. Lois ne sait pas trop si ses goûts se fixeront un jour ou l’autre, d’où sa réticence à l’idée de se mettre une étiquette. De toute façon, elle ne compte pas particulièrement se caser sérieusement avant un moment, alors ça ne presse pas.

    • Signes particuliers, manies, obsessions, phobies (etc.) :

    En harmonie avec le reste de son corps, les doigts de Lois sont longs et fins. Et surtout très agiles. Par exemple, elle peut rouler une clope parfaite aisément, même en marchant ou en regardant ailleurs. En parlant de ça, l’étudiante ne peut pas aller à l’extérieur sans s’en griller une. C’est un réflexe ancré si profondément qu’elle ne s’en rend même plus compte. On ne peut pas tellement la qualifier de grosse fumeuse, se situant à 7 ou 8 cigarettes par jour, mais rester éveillée la nuit a tendance à la pousser à consommer plus.

Encore pire que son addiction à la nicotine, son addiction au thé correspond tristement au cliché de la british qui pourrait prendre sa petite pause thé  ̶  noir de préférence pour la concernée   ̶  en pleine invasion de zombies radioactifs. Deux cuillères de sucre, pas de lait.

À part ça, elle a tendance à s’appuyer un peu partout. Un mur, une table, une machine à boisson, son voisin, tout ou presque peut faire l’affaire. Quand elle réfléchit à quelque chose, sa tête s’incline automatiquement dans une direction aléatoire, comme si la jeune fille avait besoin de se distancer de la situation pour penser tranquillement.

En général, Lois essaie d’éviter de croiser trop directement le regard des gens qu’elle ne connaît pas encore. Ou alors, elle affecte un air particulièrement détaché quand cela arrive. Elle est consciente que son expression peut être un peu troublante quand elle se concentre sur quelque chose ou quelqu’un, surtout au niveau de ses yeux. Autant il lui arrive de s’amuser de l’inconfort qu’elle provoque de temps en temps, autant le plus souvent elle choisit de limiter le  ̶  tout relatif  ̶  malaise qu’elle pourrait causer. Ça lui arrive cependant de s’oublier parfois, car il est bien plus naturel pour elle de regarder les yeux de son interlocuteur que quoi que ce soit d’autre. Avec ses proches, elle ne se prive pas. Ils sont habitués, de toute façon. En plus, avec le temps, c’est en quelque sorte devenu une chose un peu intime pour elle de se détacher de son image vaguement distante, de son armure. Parce que, et c’est bien connu, les yeux transmettent beaucoup trop de choses. Lois ne fait pas exception à la règle.

Niveau hobbies, elle aime beaucoup le crafting en général. Ça la détend de s’occuper les mains, et petit à petit c’est devenu une habitude régulière de fabriquer elle-même plein de choses, des accessoires en passant par des objets de tous les jours. Étrangement ça la gêne un peu d’en parler, c’est son petit plaisir coupable. C’est la raison pour laquelle elle garde ses ongles courts.
Les films, c’est son plaisir moins secret. Qu’importe le moment de la journée, lui proposer un bon petit ciné ou une séance canap’/pizza c’est le moyen parfait pour gagner des points d’affection de sa part. Mais, il y a un mais, Lois ne supporte pas les films d’horreur. C’est sa hantise, elle est la pire poule mouillée du pays dans ce domaine précis. Les petites racailles, les sensations fortes, ça ne lui fait ni chaud ni froid. Mais le paranormal ou les déglingués qui veulent te manger la rate, très peu pour elle. Le pire, dans tout ça, c’est qu’elle ne l’assume absolument pas. Personne n’a jamais réussi à le lui faire admettre et elle est assez têtue pour ne jamais refuser d’en voir un quand on le lui propose. Au grand damne de ses amis, déterminés à lui faire avouer et qui finissent avec des hématomes sur le bras pile là où Lois l’a agrippé. Au moins, elle reste digne ; pas un seul cri de jouvencelle, jamais.

   
► Mémoires


    • Histoire : (Soyez le plus précis possible ! )

    L’histoire de Loïs commence avec, bien évidemment, sa naissance. Qu’est-ce qu’elle était mignonne la petite Lola, comme la surnommait affectueusement sa famille, toute potelée et gazouillante ! Son père, Paul, pouvait passer une éternité à appuyer le bout de son doigt contre une de ses joues de hamster rien que pour l’entendre rire à chaque fois, et ce toujours avec le même enthousiasme. Cela faisait beaucoup sourire sa mère, Elena, qui était moins niaise que lui dans son amour pour sa petite fille.
La petite famille, plutôt très aisée, vivait dans une belle maison de la jolie ville touristique qu’est Brighton et la plus petite du lot fut élevée avec amour, et sans jamais être dans le besoin.  
Ses journées tournaient autour de Papa et ses pancakes le matin, et d’après-midi pluvieux passés avec Mamie dans sa petite maison bordant la plage. Ah, Mamie, si gentille et patiente, et regardez comme elles se ressemblaient elle et Lola avec leurs yeux penchés ! « Bridés » qu’ils disaient, les autres adultes. Sauf que, sauf que, Mamie avait souri quand sa petite-fille les avait appelés penchés, et puisque c’était elle la plus grande, c’était elle qui avait raison. Na.

Sa mère, quant à elle, était moins présente dans la vie de l’enfant. Sa carrière d’anthropologue  ̶  de renom qui plus est  ̶  l'amenait à voyager énormément. Cela n'empêchait pas Lois d'avoir beaucoup d'admiration pour sa mère et d'attendre impatiemment chacun de ses retours. Leur rituel était que ces soirs là, Elena s'installait à côté du lit de sa fille et lui racontait tout un tas d'histoires sur les peuples qu'elle rencontrait au cours de ses voyages, leurs coutumes et état d'esprit qui paraissaient complètement incroyables pour l'enfant. Lois, à cet âge-là, était persuadée que sa maman était une aventurière et se baladait avec un chapeau et un fouet comme Indiana Jones. Elle fut très déçue quand, quelques années plus tard, elle apprît que ce n'était pas le cas.

Lois n'a jamais été une enfant très agitée. Curieuse et émotive, oui, mais elle préférait être tranquillement installée près de sa grand-mère avec ses jouets plutôt que de courir partout. Ses parents étaient un peu anxieux à propos de leur fille, elle qui était si calme pour une gamine de son âge, qui parlait lentement et sans hausser la voix, qui s'effaçait vite dans le décor… Comment allait-elle se débrouiller une fois à l'école ?
Il se trouvait qu'ils s'étaient inquiétés pour rien ; bien que leur Lola n'ait jamais été la fille la plus populaire du coin, elle s'était tout de même fait quelques amis qui avaient l'air de lui suffire amplement.

Leur petite vie continua de façon routinière jusqu'aux 5 ans de Lois. Cette année-là, le ventre de sa maman est devenu petit à petit très gros. D'après ses parents, ça voulait dire que bientôt, elle aurait un petit frère. Elle ne savait pas trop quoi en penser, mais sa maman était bien plus souvent à la maison du coup, alors elle était plutôt contente. C'est un beau jour de Juillet que Leo Garnett vit le jour dans le même hôpital que sa sœur. Toutefois, c'est là que la ressemblance s'arrête. Contrairement à son aînée, c'était un garçon plein de vitalité qui ne cessait de gigoter. À peine eût-il appris à marcher qu'il gambadait dans toute la maison, et quand ce fût le tour de la parole, il parlait sans cesse à toute vitesse. Léo est vite devenu la responsabilité de sa sœur en l'absence de ses parents, rassurés que leur fille si calme ne rechigne pas à l'idée de devoir aider son petit frère à se relever après être tombé une énième fois en courant, ou l'empêcher de faire trop de bêtises.

La présence si ensoleillée de ce dernier dans la famille eût un effet particulier sur Lois. La petite fille, déjà pas du genre à s'imposer, s'effaçait encore plus qu'auparavant. En effet, étant fille unique à l'époque, l'attention de ses parents était automatiquement portée sur elle. Avec son petit frère turbulent, c'était une toute autre histoire. Ses parents commencèrent à lui demander d'accélérer un peu quand elle parlait, son rythme leur paraissant encore plus lent en comparaison avec Leo, ou parfois oubliaient un peu sa présence car pris dans l'ouragan d'énergie de leur petit lion. Au lieu d'essayer de se faire davantage remarquer par ses parents, elle préféra passer plus de temps avec sa douce grand-mère, qui, elle, ne lui demandait jamais d'abréger. Elle l'écoutait toujours avec patience, un gentil sourire aux lèvres, la laissant aller à son rythme. À part ces moments privilégiés passés avec son aïeule, Lois pris peu à peu l'habitude de moins parler. À quoi bon ? Ce n'était pas comme si beaucoup étaient prêts à prendre le temps de l'écouter sans la brusquer. Autant éviter d'aller dans les détails et délivrer le message le plus simplement possible.

Le temps que ses parents s'en rendent compte, une fois Leo un peu plus grand et donc plus gérable, cela faisait déjà un bon bout de temps qu'elle s'était limitée. Ils essayèrent d'être plus à l'écoute, de l'encourager à parler plus mais c'était déjà trop tard ; ils n'arrivèrent jamais vraiment à la convaincre qu'ils s'intéressaient vraiment à ce qu'elle pût avoir à dire. La fillette de 10 ans avait déjà pris l'habitude d'être concise à l'excès, et il se trouvait que ça ne lui déplaisait pas tellement. À son âge, ses camarades étaient tellement bavards pour la plupart qu'ils parlaient assez pour qu'elle n'ait pas à s'exprimer en longueur. Elle finissait par savoir beaucoup de choses sur beaucoup de gens, car face à quelqu'un qui les écoute, les enfants peuvent parler d'eux-mêmes à l'infini.

Néanmoins, celui qu'elle préférait par-dessus tout entendre raconter ses histoires  ̶  après sa mère, bien sûr, qui a adapté leur routine pour inclure Leo une fois qu'il fût assez grand pour comprendre  ̶  c'était son petit frère. Toujours radieux et enthousiaste, elle avait beaucoup de tendresse pour lui et ne lui en voulait même plus d'avoir tant accaparé l'attention de leurs parents. Après tout, elle avait sa grand-mère, et ça lui suffisait amplement. Puis, qui pourrait résister à sa petite bouille toute enjouée qui s'illuminait dès qu'elle rentrait de l'école ? Pas elle, en tout cas, et on pouvait facilement en dire de même de la plupart des adultes qui étaient charmés par sa joie de vivre. Lois était très fière d'être la préférée de la petite star de la famille.

La collégienne était plutôt contente de sa petite vie banale jusqu'à ce que ses parents divorcent lorsqu'elle avait 13 ans.

Les longs voyages répétés d'Elena ont pesé de plus en plus sur la vie de couple des parents Garnett jusqu'à ce que Paul craque. Il avait espéré que la naissance de leur deuxième enfant pousse sa femme à être plus présente puisque celle de Lois n'avait pas suffi, mais il n'en fut rien.

Bien évidemment, les parents de Lois et Leo se sont empressés d'insister sur le fait que leur séparation n'avait rien à voir avec eux, qu'ils les aimaient toujours autant etcetera. Cela ne répondait pas à la question principale du jeune garçon, qui était "Pourquoi ?". Il ne comprenait pas, il pensait que tout allait bien, qu'ils étaient une famille normale… C'était tellement inattendu pour lui. Mais pas pour sa sœur. Fidèle à elle-même, elle était à l'écoute. Les silences lourds de sens, les soupirs de son père en voyant la quatrième chaise de leur table à manger toujours vide, les quelques disputes étouffées de l'autre côté du mur… Elle n'avait pas besoin d'être une adulte pour rassembler les pièces et comprendre que son père souffrait à cause de sa mère qui préférait parcourir le globe plutôt que d'être avec sa famille. Même après la naissance de Leo elle ne s'est jamais aussi sentie délaissée qu'à l'instant où sa mère n'a pas eu de réponse quand son père lui a demandé quelle était sa raison pour manquer de voir ses enfants grandir, lors d'une de leurs querelles.

Mais ce n'était pas ça, le pire. Le pire, le plus pesant, c'était la culpabilité. Parce qu'elle aussi, elle en rêvait de voir le monde en dehors de vacances d'été çà et là. Elle voulait partir à la rencontre d'autres peuples, un jour, et vivre des milliers de nouvelles expériences. Comme sa mère. Sa mère, qui a dû abandonner sa famille pour le faire. Qui a fait tant de mal à son père, à son frère, à elle-même si elle osait se l'admettre.

Elle ne serait pas comme elle. C'est la décision qu'elle a prise, ce jour-là, tiraillée entre admiration, jalousie et colère envers sa propre mère.

C'est ainsi que sa vie continua, toujours dans la même maison, la même ville, avec les même amis, la même grand-mère, le même frère et le même père, ou du moins une version moins joyeuse de lui. Mais sans sa mère. Quand Leo l'avait au téléphone, elle refusait de lui adresser la parole. Quand il était temps de la voir pendant une semaine lors des vacances, elle y allait mais restait cloîtrée dans sa chambre. Elle se focalisa plus sur son père, se rapprochant beaucoup de lui pendant cette période où il avait besoin de soutien.

C'était bien mieux comme ça, Lois se disait, sans cette traîtresse.

Ça a duré un petit moment, cet équilibre dans lequel l'adolescente adoptait avec brio la technique de l'autruche. Tant qu'elle ignorera sa mère, ou tout autre rappel de son propre souhait d'évasion, il n'existera pas vraiment. Cependant, à ses 15 ans, tout s'est compliqué à nouveau.
Très douées en langues et en sciences, son lycée lui avait proposé de participer à un programme d'échange d'élèves. Elle partirait un an au Danemark pour étudier là-bas. Oh, comme elle était tentée. Plus que tentée même, ça la démangeait férocement. Cela n'avait rien à voir avec l'autre, ce serait juste une seule petite année et après elle rentrerait à la maison. C'était complètement différent. C'est dans cette optique que, nonchalamment, et délivra la nouvelle à son père lors du diner. L'expression déconfite sur son visage à l'idée que Lois aussi s'en aille, comme sa mère, fût plus qu'assez pour qu'elle rajoute que bien évidemment elle n'était pas intéressée. Qu'est-ce qu'elle ferait au Danemark de toute façon ?

C'est dans la période qui suivit que sa crise d'adolescence atteint son paroxysme. Lois était frustrée. Tellement frustrée. Comme un gros poisson dans une petite mare, elle devint lentement mais sûrement de plus en plus amère. Elle blâmait inconsciemment son père de l'enfermer sans même le savoir, très consciemment sa mère de les avoir abandonnés et de vivre ce qu'elle voudrait tellement vivre, elle aussi. Et surtout, par-dessus tout, elle se dégoûtait de ne pas réussir à se sortir cette envie de sa tête. Elle n'avait pas besoin de ça. Elle avait sa famille, et c'était une raison amplement suffisante de rester. Peut-être qu'à force de se répéter la même chose encore et encore, elle parviendrait enfin à s'en convaincre.

Sans jamais être directement odieuse ni virulente, elle se murait dans une attitude passive agressive qui mettait son père mal à l'aise et qui inquiétait ses proches. Ils n'avaient aucune idée d'où ça venait, ce n'était pas comme si Lois avait jamais été du genre à raconter ses soucis. La seule personne à être épargnée était sa grand-mère qui, tant bien que mal, tentait d'apaiser la jeune fille sans savoir exactement où elle avait mal. Celle-ci évitait soigneusement de parler de quoi que ce soit se rapportant à ses parents avec la vieille dame, et ce depuis quelques années déjà.

Quand vînt l'année où il fallut décider de son orientation pour les études supérieures, Lois s'était déjà résignée à rester à Brighton. Il y avait une université, là-bas, alors pourquoi partir ?

"T'es invivable. Dégage, et ramène-nous des souvenirs, OK ?"

Ça, c'était Leo. Cette demi-portion, ce morveux bien trop heureux de vivre, toujours de son côté et qui la rendait presque heureuse aussi, des fois. Et il lui disait de se barrer. Visiblement, on la lui faisait pas, à lui. Après tout, il était là toute les fois où, pas plus haute que trois pommes, Lois était accrochée aux lèvres de sa mère. Il se souvenait des rares fois où elle élevait la voix d'excitation, des "Moi aussi je veux y aller !", des "Tu nous emmèneras ?" et surtout des "C'est quand que je serai assez grande pour partir ?".

Têtue comme une bourrique, Lois n'a pas cédé tout de suite. Pour ça, il a fallu trois mois, encore une intervention de son frère, les patientes rassurances de sa grand-mère et surtout les encouragements de son père. Les années passées avaient permis aux blessures de cicatriser, et ce n'est plus l'abandon de sa femme qu'il voit en imaginant Lois partir mais sa fille qui commence enfin à vivre pour elle-même, pour changer.

C'est ainsi que, in extremis, elle s'inscrit dans une université suédoise pour passer sa licence d'informatique. Elle y passa 3 ans, 3 années durant lesquelles elle a pu expérimenter, découvrir et vivre comme elle l'a toujours voulu au fond d'elle-même. Elle reprit doucement contact avec sa mère et apprit à chérir sa liberté. Une fois sa licence obtenue, il était temps de commencer une nouvelle aventure sous la forme de l'Académie Keimoo, sans chapeau ni fouet, mais le cœur léger.

    • Relations proches et familiales : (qui vous a élevé / avec qui vous vivez, etc.)

    Elena Brennan – Mère de Lois, c’est elle qu’elle peut remercier pour son teint de rouquine. Avec le temps, la jeune fille a pu peu à peu se détacher de son ressentiment et sa jalousie envers sa génitrice, particulièrement depuis qu’elle a pu partir de sa ville natale pour ses études. Au fond, la petite Lola qui écoutait les histoires de sa maman avec enthousiasme et admiration est toujours là en elle, juste assagie par le sentiment d’abandon dont elle n’arrive pas à se défaire. Elles conservent une relation qui, si pas complice, reste tout de même assez agréable. Elles ne se parlent pas nécessairement très souvent mais se font de longues conversations pouvant durer des heures une fois tous les quelques mois. Cela peut paraître distant comme relation à avoir avec sa mère, mais c’est le système qui leur convient le mieux à toutes les deux.

Paul Garnett – Père de Lois, dont elle tient sa taille ; ce dernier mesure un impressionnant mètre 95. Elle demeure proche de son père, prenant régulièrement de ses nouvelles. Malgré le fait que son père ne la blâme pas le moins du monde pour son attitude de ses années lycée, elle s’en veut encore d’avoir été si imbuvable et surtout envers lui. Elle ne peut toujours pas s’empêcher de s’inquiéter un peu pour lui de temps en temps, mais a appris à ne pas laisser ça l’empêcher de vivre sa vie comme elle l’entend, chose qu’il encourage vivement.

Leo Garnett – Petit frère adoré de Lois, de 4 ans son cadet, elle ne peut pas s’empêcher de le taquiner. À ses yeux, c’est le plus mignon de tous les êtres vivants de cette planète, et aussi le plus agaçant. Sauf que, même ça c’est adorable chez lui. Contrairement à sa sœur et son père, il est plutôt de taille moyenne et est par conséquent plus petit que Lois, à son grand désarroi. Les frangins ont un lien très complice et se font fréquemment des appels vidéo. Lois peut être férocement protectrice à son égard, mais Leo se montre tout aussi attentionné. Après tout, c’est grâce à lui qu’elle s’est décidée à se reprendre et partir à l’étranger comme elle le souhaitait.

Na Young Garnett – Grand-mère paternelle de Lois, 70 ans passés et toujours aussi douce et aimante. Son modèle spirituel d’une certaine façon, elle occupe une place toute particulière dans le cœur de sa petite fille. Comme Na Young n’est pas très axée technologie à part le téléphone, et que les appels internationaux c’est pas donné, Lois lui envoie régulièrement des lettres soigneusement décorées et toujours accompagnées de photos, ces dernières souvent sans grand intérêt mais qui font très plaisir à sa grand-mère qui les conserve toutes dans un album dédié. D’après ce que son père a pu laisser entendre par le passé, son tempérament un peu rebelle serait très similaire à celui de son aïeule dans sa jeunesse…

Nelly – Le gecko léopard de Lois. C’est son petit bébé, elle l’a adopté il y a 3 ans au début de sa licence en Suède. Il est plutôt câlin  ̶  enfin, pour un gecko  ̶  et très chouchouté par sa maîtresse. Il est la raison pour laquelle elle a décidé de prendre un appartement plutôt que de vivre dans la résidence universitaire, non pas pour une quelle conque question de règlement, mais pour éviter les bruits trop forts qui pourraient le stresser.
 

 

         
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MessageSujet: Re: Lois Garnett    Dim 17 Juil 2016 - 21:11

Rebonsoir et bienvenue Lois,

Longue fiche, bien écrite, la description physique et psychologique sont particulièrement bien ficelées. J'aime.
Quand on arrive vers la fin je me demandais comment de la Suède on atterrit au Japon (certes son envie de voir le monde et sa mère etc) mais je laisse ce point de côté, ça me suffit pour le niveau de détails que tu as déjà fourni dans ta fiche.

Je suis curieux voir ton perso en RP !

Ton parrain est Satoshi Sakutaro autrement appelé le bulldozer à RP.

Quelques liens utiles pour la suite:
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MessageSujet: Re: Lois Garnett    Dim 17 Juil 2016 - 22:53

Merci beaucoup !
Ahah j'avoue que je saturais un peu niveaux détails quand j'écrivais cette partie, du coup elle est un peu rush comparée aux autres ;;
En tout cas c'est très gentil, et merci pour la correction/validation rapide !
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