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 Qui veut m'épouser ?

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Hayden Yoshida
♥ Professeur de Mathématiques {Lycée}
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MessageSujet: Qui veut m'épouser ?   Mar 24 Mai 2016 - 21:25

Hayden Yoshida
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Nom : Yoshida
Prénoms : Hayden Haru
Âge : 27 ans
Sexe : Masculin
Nationalité : Japonaise
Statut
: Célibataire
Métier : Professeur de mathématiques (lycée) - Capitaine du club de natation
Particularités : Obsédé par les nombres pairs


DESCRIPTIONS


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PHYSIQUE


« N’es-tu pas un élève ? »

C’est une question qui revient souvent lorsque je me promène dans les couloirs de l’académie après avoir donné mes cours. Fraîchement diplômé, il est vrai que certains étudiants à l’université ont encore l’habitude de me voir avec le blason de l’école cousu sur ma veste plutôt qu’en tant qu’enseignant. C’est vrai, je n’ai pas beaucoup changé ces deux dernières années, j’ai conservé cette coupe courte que j’avais lorsque j’étais encore élève à l’académie. En bref, j’ai une sorte de touffe noire sur la tête avec quelques mèches rebelles, qui ne déplaît d’ailleurs pas à mon entourage. Il m’arrive de la coiffer à la brosse, comme c’était à la mode quand j’étais au lycée – tous les garçons avaient cette coupe, si si – mais c’est beaucoup plus rare, maintenant que je suis enseignant je dois apprendre à me différencier de mes élèves !

« Ah, il est vraiment pas mal le prof ! »

Je suis un peu gêné d’entendre ça dans la cour ou à la pause déjeuner, mais il est vrai que l’on m’a toujours dit que je possède un physique avantageux, pourtant je ne suis vraiment pas le genre d’homme à en profiter ! Comme je suis plutôt soigneux avec mon apparence, mes sourcils ne sont ni trop épais, ni trop fins. J’ai également de grands yeux pour un Japonais – sûrement mes gènes Américains qui s’expriment – verts émeraude et si peu habituels dans ce pays qu’ils furent l’objet de convoitise lors de mon adolescence. Pendant les heures de cours, je porte des lunettes pour corriger un petit problème de vue, il paraît que cela me donne un air sérieux auprès des jeunes aussi, j’ose espérer que ma monture leur inspire le respect ! Autrement, j’ai un visage plutôt ovale, des lèvres assez fines qui paraissent inexistantes lorsque je les pince en réfléchissant. La plupart du temps, ma peau est pâle, je ne bronze que légèrement pendant la période estivale où je reviens des congés scolaires avec un léger hale, mais sans plus. Dépassant le mètre quatre-vingts pour soixante-trois kilogrammes, je dirais que ma silhouette est plutôt fine et élancée, possédant quelques muscles assez bien dessinés au niveau des abdominaux, je suis assez fier d’avoir été un élève sportif à côté des cours. On peut dire que la pratique de la natation durant plus de dix ans a porté ses fruits puisque je suis en excellente santé physique (et mentale aussi, mais ce n’est pas le sujet). Pour finir, je dirais que par rapport à mon expression faciale, je suis un jeune homme toujours souriant, avenant et prêt à aider son prochain. S’il est vrai que la première impression n’est pas toujours la bonne, cela ne veut pas dire qu’elle ne doit pas l’être. Non ?
« T’as sorti ton costard Yoshida ? »

Voilà ce que me disent d’anciens camarades de classe, plutôt railleurs quant à ma tenue vestimentaire lorsque je m’en vais donner mes cours. Si en dehors du lycée je suis un adepte des sweats larges à capuche ou encore des T-shirts où le col laisse apparaître mes clavicules saillantes, je change du tout au tout au moment où je rentre en classe. Chemise blanche, repassée au centimètre près, adaptée à ma morphologie, cravate lors d’événements officiels – rentrée des classes, rencontre pédagogique avec une personne extérieure à l’établissement – veste et pantalon impeccables, je ne laisse vraiment rien au hasard et fais en sorte que ma tenue soit le reflet de ma personnalité en tant qu’homme ou en tant qu’enseignant. En d’autres termes, je cherche à être irréprochable, et ce ne sont certainement pas mes chaussures cirées tous les matins qui vous feront dire le contraire. Bien sûr, certains me traitent de maniaque à cause de cette attitude, mais bien évidemment, on ne peut pas plaire à tout le monde.


MENTAL


« C’est quelqu’un de cool, mon pote Yoshida. »

Très certainement ce que vous dira mon meilleur ami depuis le lycée. En société, je m’efforce d’être quelqu’un d’agréable, sociable, dynamique et réconfortant avec ses proches. Depuis mes douze ans, j’ai compris que dans la vie, je voulais être quelqu’un d’utile, quelqu’un qui aide les autres. C’est en partie pour cela que j’ai choisi de devenir enseignant, je veux montrer à mes élèves comment surpasser leurs difficultés ne serait-ce qu’en mathématiques. Bien que je sois encore très jeune, mon plus beau rêve serait de recroiser un élève épanoui dans sa vie sociale et professionnelle, et de me dire que j’ai pu contribuer à son développement, ne serait-ce qu’un peu. Enfin, c’est un rêve d’avenir…secret ! Je ne suis pas spécialement sentimental normalement.

« Il est devenu un jeune homme dévoué, un peu comme sa mère. »

Mon père est très fier de ce que je suis devenu, surtout après avoir appris que certains enfants de notre entourage ont mal tourné à cause des substances illicites et je ne sais plus trop quoi. Il est d’autant plus fier que c’est lui qui m’a appris à faire pas mal de choses qui me tiennent à cœur aujourd’hui, des trucs comme…nager, faire la cuisine et laver mon linge, comme quoi il en faut peu parfois.

« Sors de ma chambre blaireau ! »

Je dois avouer être une personne de nature curieuse, ce qui n’est pas forcément apprécié par mon petit frère de seize ans en pleine crise d’adolescence. Il lui arrive de dire que je suis trop intrusif dans sa vie privée, mais quand même…Je m’inquiète juste pour son avenir ! Est-ce qu’il arrive à suivre en classe ? Qui sont ses amis ? On a plus de mères depuis bientôt treize ans, il faut bien que quelqu’un reprenne ce rôle !

« Monsieur Yoshida est toujours à l’écoute de nos problèmes, même lorsqu’ils ne sont pas mathématiques. »

Etant un jeune professeur, je suis apte à aider mes élèves dans un grand nombre de domaines. Du coup après les cours, si j’ai repéré quelqu’un qui a mauvaise mine ou dont les résultats scolaires ont brutalement chuté, je fais de mon possible pour leur prêter main forte et je compte bien faire perpétuer cette cérémonie tant que tout le monde ne sera pas épanoui.

« Tu étais bien gentil, mais j’ai l’impression que tu caches quelque chose…Et ça me fait peur. »

Les derniers mots de mon ex petite-amie qui m’a quitté il y a trois ans, après quelques mois de relation. Je crois que ça n’a jamais duré très longtemps avec les filles et je n’ai jamais essayé avec les garçons. C’est peut-être ça qu’il me faut, je suis perdu sur ce plan là. Est-ce qu’elle insinue que je me mens à moi-même ? Ah…ça m’agace quand on fait des sous-entendus et qu’on ne développe pas après !
« Ma parole, mais t’es complètement toqué ! »

Ce sont les paroles de mon frère cadet au sujet de mon obsession pour les nombres pairs dans la vie courante. Je ne sais pas quand ça a commencé exactement, mais je dirais que c’est venu après le décès de notre mère…tout pour moi devait aller par deux, quatre, six ou un quelconque nombre pair. Deux, comme le nombre de tours qui hantent mes rêves certaines nuits. A 25 ans, il m’arrive encore d’en faire des cauchemars, de ce jour où les tours jumelles du World Trade Center sont devenues Ground Zero. J’entends encore le bruit de la foule à la télévision, je vois encore mon père effondré au milieu du salon après avoir reçu un appel. 11 Septembre 2001, juste deux jours avant mon douzième anniversaire, j’ai développé cette obsession.

« Vous l’avez encore fait professeur ! »

Dans le genre plus joyeux que ce qui figure plus haut, mes élèves ont remarqué que j’avais tendance à pincer mes lèvres ou à en mordre une lorsque je me concentrais. C’est d’ailleurs devenu un jeu pour eux, compter le nombre de fois où je le fais en une heure, il m’arrive de faire des paris avec certains d’entre eux. Si j’arrive à contrôler ce réflexe pendant un cours, l’élève a pour objectif d’augmenter sa note de dix points au prochain examen, et je dois dire que pour le moment ça fonctionne plutôt bien !

« T’avais pas dit que t’arrêterais si tu réussissais ton concours du premier coup ? »

En effet, j’avais promis à mon meilleur ami d’arrêter de fumer si je réussissais mon concours pour devenir enseignant. Figurez-vous que je fais des efforts, en ce moment je fume une clope occasionnellement seulement et je prévois d’arrêter complètement pour l’année prochaine, mais c’est dur vous savez. Eh bien voilà, je crois que l’on a fait le tour, je n’ai pas de phobie, de manières ou d’angoisses particulières en dehors de ça.



HISTOIRE


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« Là tu vois, c’est toi dans les bras de ta mère, juste après ta naissance ! »

Cela faisait longtemps que nous n’avions plus ouvert les albums photo où ma génitrice figure encore dessus. Il faut dire que nous avons mis du temps à nous y faire, surtout mon père et moi, quant à mon cadet…il était trop jeune pour comprendre la situation, mais je suppose qu’en grandissant il a aussi souffert, même s’il le montre moins que moi. Je suis né le 13 Septembre 1988 dans un hôpital près à Manhattan, à l’époque mes parents n’étaient pas encore mariés, mais mon arrivée était très désirée. Je me souviens encore de cet appartement dans lequel nous habitions jusqu’à mes six ans, il était un peu étroit, mais chaleureux et convivial. Nous vivions une sorte de vie de famille parfaite à travers mes yeux d’enfant. Quand je n’étais pas à la crèche ou plus tard à l’école maternelle, mon père m’enseignait le Japonais à la maison.

« Tu étais vraiment heureux ce jour là. »

Ayant pour projet d’avoir une plus grande famille, mes parents ont ensuite déménagé dans un quartier résidentiel assez sympathique. Mes géniteurs ont passé les trois années suivantes à rembourser le prêt qu’ils avaient fait à la banque où ma mère travaillait, grâce à leurs efforts ils y sont parvenus. Le jour de mon douzième anniversaire, ma mère m’annonça alors que j’allais avoir un petit frère dans quelques mois. Même si je ne m’en souviens plus, mon père insiste pour me rappeler à quel point j’étais heureux, d’après lui j’ai même fait le tour de l’école primaire pour annoncer la nouvelle à toute l’école primaire. J’ai toujours été un bon élève, sans problèmes comportementaux, donc mes professeurs avaient plutôt vu ça sous un œil amusé au lieu de me punir pour avoir crié dans le couloir.

Quelques mois plus tard en effet, nous avions un nouveau membre dans notre petite famille. Enfant extrêmement sociable, j’ai été ravi de donner tous mes vieux jouets à mon petit frère : Chris. Oh, c’est vrai que je n’en ai pas parlé avant, mais en fait nos parents ont décidé que leurs enfants porteraient deux prénoms, un à consonance Américaine (prénom officiel) et un Japonais pour ne pas déboussoler la famille de mon père avec la prononciation.

« … »

Je vois que mon père a perdu la parole en retombant sur ce vieil article de journal. Bientôt treize ans et toujours intacte malgré le déménagement, la photo de ma mère au deuxième rang des victimes de l’attentat du 11 Septembre 2001. Ce jour là, mon géniteur a lâché le téléphone et s’est effondré, en pleurs. Ce n’est que lorsqu’il m’a dit « Elle ne reviendra plus. » en Japonais, que j’ai compris ce qu’il s’est passé. Malgré le drame, il a fallu faire face aux lendemains, même si nous avions reçu une somme d’argent en ce que l’Etat appelait « compensation », il fallait se remettre au travail rapidement pour pouvoir continuer à vivre. Avec un enfant en bas-âge et un pré-adolescent, mon père ne pouvait se permettre de continuer à travailler dans ce pays.

« Nous voici à l’aéroport, accueillis par ton grand-père et ta grand-mère. »

Pour des raisons financières et surtout pour notre éducation, nous nous sommes donc provisoirement installés chez mes grands-parents paternels qui se sont chargés de nous élever, mon frère et moi pendant que mon père travaillait d’arrache-pied pour notre confort et surtout nous assurer un bon avenir. Ce jour là, j’ai appris que depuis ma naissance, mes parents avaient économisé pour payer les études supérieures de leurs progénitures. Sacrément organisés hein ? Dommage que les plans ne fonctionnent pas toujours comme il le faut jusqu’au bout parfois. Adolescent épanoui, j’ai fréquenté un collège public du quartier, bien décidé à ne pas décevoir ma famille sur le plan scolaire. Ayant des facilités en ce qui concerne l’adaptation, je me suis bien fait accepter dans mon nouvel établissement et ma nouvelle vie au Japon efface peu à peu la peine ancrée dans mon cœur ainsi que la nostalgie de mon pays natal.

Les pages de l’album s’enchaînent rapidement, nous arrivons déjà à mes quatorze ans. C’est la fin de l’année scolaire et je dois choisir un lycée. Alors que mes camarades se sont précipités sur les dossiers d’inscription des établissements voisins afin d’être ensemble, mon père m’a présenté un formulaire qui a bouleversé ma vie. Tout en haut à gauche, un logo qui m’est maintenant bien familier est tamponné, une lettrine « K » tout simplement. Grâce aux économies faites depuis ma naissance, sans oublier la compensation perçue pour le décès de ma mère, j'ai pu intégrer un établissement prestigieux, je me suis promis de ne pas décevoir ma famille en travaillant autant qu'il le faudra pour que tout cela n'ait pas été fait en vain. En Avril, je me suis donc présenté dans mon nouveau lycée. Elève interne, je me suis rapidement lié d’amitié avec mes deux camarades de chambres. L’un d’eux est mon meilleur ami.

« Tu étais plutôt populaire ! »

C’est vrai, le début de mes années au lycée marque une période de popularité pour moi. Etre entouré, ça m’a toujours permis d’évacuer tout ce qui est en lien avec le décès de ma génitrice. Inconsciemment, j’allais rechercher une présence féminine pour m’apaiser et me rassurer. Grâce à mon physique déjà fort avantageux, je n’ai pas eu de difficultés à combler le manque qui m’habitait et j’ai donc enchaîné les petites-amies, cherchant désespérément une affection particulière que je n’ai pas encore trouvée aujourd’hui. En parallèle à cela, j’ai intégré le club de natation de l’académie, ce qui a renforcé ma réputation de Don Juan sportif et intelligent. Malgré tout cela, je pense être resté humble, après tout…Je n’ai jamais réellement approuvé les propos de mes camarades, ils ne voyaient que les actes sans comprendre mes intentions.

« Tu t’es calmé à l’université non ? »

Les photos où je figure après mes années de lycée me montrent plus sérieux, studieux et serein. Je me souviens avoir choisi les mathématiques car il s’agit d’une science pure qui n’évolue pas, au sens où une vérité mathématique est universelle et intemporelle. J’aime la constance dans la vie, j’agis toujours de manière logique. Pour en revenir à mon histoire, mon soudain sérieux était dû au fait qu’il y avait déjà moins de filles à mes côtés dans ma filière et j’avais surtout développé une envie d’enseigner. Ce n’est qu’en troisième année que j’ai recommencé à entamer une relation…qui s’est plutôt mal terminée d’ailleurs. Après quelques mois seulement, cette jeune étudiante en biologie m’a complètement laissé tomber sans que je comprenne pourquoi. Avait-elle compris mes intentions derrière notre relation ? Je ne le saurai sans doute jamais. En tout cas, je n’ai plus eu de nouvelles de cette fille depuis notre rupture, et je n’ai plus été sérieusement en couple depuis ce temps là.

« Et puis là c’est quand tu es parti…»

Suite à mon concours que j’ai décroché, j’ai été stagiaire dans pas mal de lycées au Japon, tantôt remplaçant, tantôt auxiliaire dans des quartiers difficiles. En un an et demi, j’ai appris le métier un peu sur le tas. Tous les élèves ne sont pas des anges, j’en suis bien conscient, mais mon envie de partager mon expérience finira bien par les toucher. Enfin, lorsque j’ai appris que le poste était libre à l’académie, je n’ai pas hésité et je suis revenu à Keimoo décrocher un entretien d’embauche. Après quelques semaines, je reçois une réponse positive de la part du directeur. Un mois plus tard, j’ai assisté à la cérémonie de rentrée scolaire (Avril 2014) à laquelle a également assisté mon frère cadet pour son admission en 1ère année au lycée. Notre colocation n’est pas facile tous les jours, mais je fais de mon mieux pour être un exemple pour lui. C'est non sans mon soutien et mes encouragements que Chris a pu obtenir sa bourse dans le but d'étudier à Keimoo. Malgré nos petites disputes et malentendus, je serai toujours là pour l'aider à étudier et à bien bâtir son avenir.



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