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 Leïla, Ex-idole scolaire

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Leïla Hyuga
♣ Université - 1ère année
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MessageSujet: Leïla, Ex-idole scolaire    Lun 16 Mai 2016 - 20:04


         
DOSSIER DE L'ÉTUDIANT
 
  || Hyuga  Leïla ||
   
•• Maki Nishikino ••

100*100px

    • Sexe: [ ♀ ]
    • Âge, date et lieu de naissance : 19 ans, 5 août 1996
    • Nationalité : Japonaise et américaine
    • Orientation sexuelle : Bisexuelle

    • Langue(s) parlée(s) : Anglais et japonais
    • Étude(s) : Art, 1ère année
    • Spécialité(s) : Stylisme
    • Groupe :  Populaire
    • Club(s) : Origami & Musique
   
► Description physique


    • Apparence, expressions, allure, gestuelle : (Soyez le plus précis possible ! )

   Je me réveille tôt pour me rendre à l’école, il me faut beaucoup de temps pour me préparer. Je me redresse dans mon lit et soulève la couette. Je prends tout d’abord ma jambe droite avec mes deux mains pour la faire glisser hors de mon lit, ma jambe gauche suit, ça me facilite la tâche. J’attrape mon fauteuil roulant et me glisse dessus avec beaucoup de difficulté. J’appuie sur la petite manette sur l’accoudoir droit du fauteuil et celui-ci se met en marche. Je me rends dans ma salle de bains équipée spécialement pour moi et me fait couler un bain.  Je regarde l’eau couler, assise dans mon fauteuil pourpre. Ma main droite monte jusqu’à mes cheveux et je joue avec une mèche de ceux-ci, comme à mon habitude. L’eau est à un niveau raisonnable, je coupe donc le débit avec de commencer à me déshabiller. Je retire d’abord mon haut de pyjama en soie rouge, découvrant une poitrine généreuse légèrement plus blanche que le reste de mon corps à cause de mon bronzage. Je dépose le vêtement sur le petit tabouret à disposition et commence à retirer le pantalon. Il y a une ouverture latérale pour avoir plus de facilité. D’habitude, je n’en ai aucunement besoin, j’ai une domestique qui m’aide à me préparer le matin mais elle est absente aujourd’hui pour des raisons médicales. Je soupire, il faut toujours tout faire soi-même ici. Mon bas retiré, j’observe avec indifférence mes jambes inutiles. Elles ont repris des formes, jadis, fines et musclées, on peut maintenant voir un peu de graisse entourer mes jolies jambes. Je retire rapidement mon sous-vêtement et tente de rentrer dans mon bain.

Enfin bain est un bien grand mot, c’est plutôt une sorte de siège où l’on peut mettre de l’eau. J’ai beaucoup de difficultés à rentrer dedans, je glisse et tombe violemment à l’intérieur de la bassine. Une grimace déforme mon visage tandis que je me masse le coude. J’aurais probablement un coup bleu, aussi sur ma cuisse mais je ne la sens pas alors ça m’importe peu. Je me lave rapidement, je suis déjà en retard à cause de mon manque d’indépendance, il faut donc que je me dépêche. Je lave mon corps d’ancienne danseuse et chanteuse, observant avec dégout mes formes fines et élégantes disparaître. Je fais parfois des exercices avec mon buste mais ça n’est pas suffisant pour garder de jolies formes. Je lave mes cheveux, utilisant mon shampooing spécial qui permet de leur donner un bel éclat vermeil. Je sors avec autant de difficultés qu’à l’entrée de mon bain, je ne me remets pas tout de suite sur mon fauteuil, ça risquerait de le mouiller et ça ne serait pas agréable. Je m’assieds donc sur un second tabouret pour commencer à m’essuyer. J’applique le tissu sur chaque parcelle de ma peau orangée et enroule mes cheveux dans un autre essuie. Je m’habille ensuite, j’avais demandé à ma domestique de me préparer des vêtements pour aujourd’hui et je me dépêche de les enfiler avant de retourner sur mon siège roulant pour aller me placer devant l’évier et le miroir mis à ma hauteur.

Je ne suis pas grande à la base et le fait que je doive tout le temps rester assise n’arrange rien. Je défais la serviette nouant mes cheveux et les laisse retomber, humides, sur mes épaules. J’attrape le sèche-cheveux et une brosse pour les coiffer. Un quart d’heure plus tard, ils sont arrangés, deux belles boucles rouges descendent sur mes épaules. Je passe ensuite à mon maquillage, simple mais classe. Une touche de mascara, une belle ligne d’eyeliner soulignant mes yeux, une légère touche de rose sur mes joues ainsi que du rouge à lèvres bordeaux sur mes fines lèvres. Le résultat final me convient, il ne me reste plus qu’à mettre mes lentilles violettes et je suis prête.

    • Tenues vestimentaires :

J’ai un style plutôt particulier, je privilégie d’abord les jupes et les robes, et cela déjà avant la perte de ma motricité (même si cela s’avère très utile actuellement). Mais pas seulement des robes, c’est bien plus que ça. Ce sont des tenues qui n’existe que chez moi, dans mon armoire, des tenues que j’ai conçue moi-même dans le seul but d’être portées par moi. Des robes extravagantes, moulantes, évasées, à corsets, à dentelles, des accessoires dans les cheveux ou aux poignets, chacune confectionnée par ma propre main selon mes envies. Aujourd’hui, j’ai choisi une longue robe noir bustier qui devient blanche sur la jupe. Demain, ce sera peut-être mon petit top bleu avec une petite cravate et une petite jupe assortie. Ou ma robe au bustier blanc et au jupon évasée mauve avec des petits gants et une fleur dans mes cheveux assortis. Pourquoi pas ma robe et mon serre-tête aux motifs militaires ? Qu’il pleuve, vente, neige, gèle ou grêle, j’ai une tenue pour tous les temps et toutes les occasions ! C’est en partie pour cela que je suis populaire, mon style me démarque des autres.
   
► Description psychologique


    • Mentalité, attitude envers autrui, philosophie personnelle: (Soyez le plus précis possible ! )
On m’a déjà dit que j’étais prétentieuse, ce n’est pas le mot que j’aurais employé. J’aime dire de quoi je suis capable, que tout le monde sache quelle fille merveilleuse je suis. Je suis une femme très fière, j’aime que tout le monde voie ce que je sais faire avec mes mains puisque je ne sais plus rien faire de mes jambes. Je suis tellement douée dans ce que je fais, personne ne peut me surpasser dans mon talent. Je ne peux pas dire que je suis une fille très intelligente, je ne m’en sortais pas vraiment au lycée, les matières générales sont faites pour les intellos, ceux qui ne savent rien faire d’autre et qui décident de rentrer dans la norme, comme n’importe quel élève normal. Moi je vaux mieux que ça, heureusement, je m’en suis rendue compte.

J’aime la musique, c’est l’une de mes plus grandes passions. Mais j’ai perdu mon rêve de devenir chanteuse en même temps que l’usage de mes jambes. Il fut un temps où j’étais une fille pleine de vie, heureuse et très simple, une fille qui savait qu’elle allait pouvoir vivre son rêve sans aucun doute. Mais l’accident est survenu et quand je me suis réveillée le lendemain, on m’a annoncé que je ne pourrais plus jamais marcher.

Depuis, je suis quelqu’un d’un peu mauvais. Je n’ai aucun mal à aller vers les autres, c’est ce qui m’a rendu populaire, j’ai des amis, beaucoup. Enfin, je ne suis pas sûre que les filles populaires aient de véritables amis. Je suis pourtant une personne qui donne envie, à qui on a envie de ressembler ou avec qui on veut sortir. Je montre une face de moi morte depuis un certain temps, elle n’existe plus vraiment, je la simule simplement. Je ris aux blagues des autres, je parle beaucoup de moi et les autres m’écoutent attentivement. Je suis appréciée parce qu’on me croit généreuse, pleine de joie et motivée. J’aime qu’on m’admire, c’est ma seule motivation.

J’ai eu des copains à n’en plus finir et chacun gardera une image fabuleuse de la relation qu’ils auront eu la chance de partager avec moi. Je ne leur laisse jamais le temps d’apprendre à mieux me connaitre en dehors de l’école et je ne me laisse pas non plus le temps de m’accrocher à eux, c’est inutile. Ils me connaissent exactement comme je veux qu’ils me connaissent, je les quitte avant qu’ils ne puissent apprendre mon véritable caractère avec la jolie petite phrase « on reste amis ? ».

Je suis une petite râleuse, un mauvais caractère. Je boude pour un rien, surtout si je n’ai pas ce que je veux. Je peux être de très mauvaise foi si je le veux et j’ai des répliques cinglantes 24/24h en tête. Au lieu de les jeter à la figure des blondes qui m’entourent, je ris à leurs blagues stupides. Je suis une fille hautaine, c’est vrai ! Je suis tellement mieux que les autres ! Eux ne méritent pas de pouvoir marcher, ils ne vont rien faire de cette chance énorme alors que moi, moi je pourrais réaliser mon rêve perdu. Je pourrais devenir encore plus connue que ce que je suis déjà ! Tout le monde m’aimerait pour ce que je fais !

En dressant ce portrait, j’ai la vague impression d’être une petite peste et rien d’autre. Je peux parfois être vraiment gentille pourtant… Avec ma domestique par exemple. Elle me connait depuis que je suis petite et avec elle, je suis calme, je râle quand même, mais il m’arrive de sourire quand nous parlons, un sourire plus discret, plus humain. Je ne suis pas une mauvaise fille, vraiment pas, je suis très objective et je sais que les autres ne méritent pas de me connaître vraiment.



    • Signes particuliers, manies, obsessions, phobies (etc.) :

    J’ai une petite manie, je joue tout le temps avec une mèche de cheveux à l’aide de ma main droite. Je le fais sans mobile, quand je m’ennuie, quand je suis de « bonne humeur », je le fais très souvent, ça me caractérise un peu.
Je fais très attention à ce que je porte, certes mon style est spécial, mais il n’est pas pour autant négligé au contraire chaque accessoire, chaque vêtement doit être ajusté au centimètre près. La mode je ne la suis pas, c’est moi qui la crée.
J’ai deux phobies : la première est l’eau. Je ne sais maintenant plus nager et dès que je suis à proximité d’une piscine, un lac ou autre, je panique, je m’éloigne le plus possible. J’ai peur de me noyer et que personne ne puisse m’aider.
La deuxième sont les insectes, n’importe quel insecte m’effraie, des araignées aux papillons. Si une bébête m’approche, j’enclenche la vitesse maximale sur mon fauteuil et je fuis ! Ce n’est plus une question de fierté à ce moment-là c’est de la survie.
   
► Mémoires


    • Histoire : (Soyez le plus précis possible ! )
Je nais au Japon le 5 août 1996 d’un père américain et d’une mère japonaise. Fille d’un grand directeur d’entreprise internationale, mon avenir est tout tracé. En tant que fille unique, je n’avais pas intérêt à décevoir. De grandes études m’attendaient, mon père me voyait déjà grande avocate ou quelque chose dans le genre. Inscrite dans les meilleures écoles à mon plus jeune âge, une vie brillante se présentait devant moi. Était-ce vraiment ce que je voulais ? Absolument pas. J’admirais plus ma mère que mon père déjà enfant. Celle-ci est musicienne et sait jouer de plus de 5 instruments différents. Celui qui m’attirait le plus était le piano et alors que je rentrais à l’école, ma mère commença aussi à me donner des cours de piano. Ils ne pensaient pas que ça deviendrait ma passion, que je commencerais à m’intéresser au chant et à vouloir en faire mon métier.

Mais l’idée avait déjà germé dans mon esprit alors que j’allais bientôt sortir de mes primaires et s’était trop tard pour la faire sortir de mon esprit d’enfant. Je jouais de plus en plus du piano, délaissant mes leçons et devoir au profit de la musique. Je n’étais déjà pas très douée à l’école et ça ne me préoccupait déjà plus. J’avais depuis longtemps oublié l’avenir que mes parents m’avaient prévu, j’avais la forte impression que les études n’étaient pas faites pour moi et j’allais à l’école avec du plomb dans les pieds. Mes résultats baissaient de plus en plus et mon père n’était vraiment pas content, il ne comprenait pas ce qui m’arrivait. Ma mère, en revanche, avait compris. Je le voyais dans son regard quand elle me faisait des reproches, elle voyait ce à quoi j’aspirais.

J’entrais dans une autre école l’année suivante, c’était presque un miracle que j’aie réussi mes primaires. Je m’inscrivais au club de musique, mon père pensait que c’était juste un hobby, il fermait les yeux sur les signes évidents de ma passion, persuadé que j’allais devenir une grande femme. Je le voulais aussi, mais plus dans les mêmes domaines. Je travaillais encore moins pour mon école, juste assez pour avoir des côtes raisonnables et être sûre de passer mon année. Le reste du temps, je dansais, chantais et jouais du piano. J’abandonnais les matières que je ne comprenais et m’énervais contre les profs particuliers que mon père engageait. J’étais capricieuse, je ne faisais que ce qui me plaisait. Les années passaient et je travaillais de moins en moins, je rentrais au lycée, une nouvelle école très populaire. Seuls les enfants très riches pouvaient y rentrer et j’en faisais hélas partie.

Cependant, j’avais une nouvelle idée en tête, quelque chose qui avait germé dans mon esprit alors que je chantais dans ma chambre. Rapidement, je créais des jolies affiches que je collais partout dans le lycée. Les premières semaines se passèrent sans que personne ne vienne me trouver et je commençais à désespérer quand enfin, un groupe de filles plus âgées que moi vinrent me trouver. C’est ainsi que mon groupes d’idoles scolaires se créa, nous étions quatre. Notre groupe, Hoshi ☆, commença simplement à faire des petits concerts à l’intérieur de mon lycée. Mon père était tout à fait contre cette idée mais ma mère me donnait son accord alors je continuais à me produire dans le groupe. La plus âgée de mon groupe Akira, alors en troisième, créait les chorégraphies. Il y avait deux filles de deuxième, Suzu qui s’occupait des paroles et Nobu qui confectionnait nos costumes. Moi j’imaginais les mélodies. Je m’entendais très bien avec Nobu, elle est devenue ma meilleure amie et c’est grâce à elle que je sais maintenant coudre.



Notre groupe devenait de plus en plus populaire, on nous proposait même de participer à des concours. A ce moment-là, je délaissais complètement mes études, arrivant tout juste à la moyenne. J’avais l’impression d’avoir un avenir et c’était magique. Je prenais un peu la grosse tête mais mes amies aussi, on était rapidement devenue les filles les plus populaires du lycée et certaines écolières d’autres écoles me reconnaissaient dans la rue.

L’année suivante fut encore plus magique puisque nous continuions à créer des nouvelles musiques. Nous étions devenues inséparables et dorénavant, nous étions connues comme idoles scolaires. Un premier problème se présenta devant nous, Akira était à sa dernière année et elle ne pourrait plus être une idole scolaire quand elle quittera le lycée. Je n’avais pas réfléchi à ça, en fait, je ne pensais qu’à moi, moi, idole scolaire, connue partout ! C’était un rêve pour moi et j’en voulais beaucoup à mon aînée de devoir partir.

Je n’étais qu’en deuxième et j’aurais pu continuer ma carrière d’idole scolaire encore deux ans ! Ensuite, je serais devenue une vraie chanteuse, j’en aurais fait mon métier. Mon père ne m’adressait déjà plus la parole, il avait maintenant très bien compris ce que je voulais et ne me considérait plus comme sa fille. Je le détestais aussi, je le trouvais encore plus égoïste que moi, il m’énervait constamment. Ma mère s’était encore plus rapprochée de moi, elle, elle me soutenait, heureuse que j’aime autant la musique qu’elle.

Ce ne fut pas le départ d’Akira qui mit ma carrière en danger. Il nous restait encore six mois avant la fin de l’année et donc la fin du groupe quand l’accident se produit. Akira avait un très bon niveau de danse et ses chorées étaient parfois très complexes, j’avais du mal à la suivre parfois. Dans la danse que nous devions faire à un concours, il y avait un saut. Un saut que l’on devait toutes faire en même temps et que je peinais à faire. Le jour du concours, j’étais décidée à le réussir. Au moment fatidique, je me suis avancée sur le devant de la scène avec mes amies tandis que c’était Suzu qui chantait. Nous avons sautés, j’ai réussi  le saut comme je ne l’avais jamais réussi mais nous étions au bord de la scène et en sautant, je me suis trop avancée. La scène était plus surélevée que d’habitude car nous devions donner l’impression d’être dans les nuages. J’ai senti le vide m’entourer et la chute fut si forte que je me suis immédiatement évanouie.

A mon réveil, je ne sentais plus mes jambes. J’étais à un hôpital, ma mère était à mes côtés, son regard était empreint de tristesse. J’avais le cœur serré quand le docteur est entré dans la chambre. Un mauvais pressentiment sur ce qu’il allait m’annoncer. J’avais perdu mes jambes, c’est ce qu’il me dit avec des mots beaucoup plus compliqué. Je ne les sentais plus, je n’arrivais plus à les faire bouger. J’étais condamnée à rester assise pour le restant de mes jours.

Cette nouvelle me révolta. Je refusais de retourner à l’école et restait clouée sur mon fauteuil pourpre à bouder toute la journée. Mes amies étaient plusieurs fois venues me voir mais j’avais refusé catégoriquement de les recevoir, remettant sur elles toute la faute de mon accident. Je les détestais et je ne voulais plus jamais retourner dans cette école. Mon père, cachant maladroitement sa joie que ma carrière soit finie, m’engagea des professeurs particuliers que cette fois, j’acceptais. J’étais devenue mauvaise, je râlais sans cesse et une question me tourmentait nuit et jour. Qu’est-ce que j’allais faire de mon avenir ? Mon rêve brisé, il ne me restait plus rien. Enfin, presque plus rien.

Pendant les deux années qui suivirent, je ne sortis plus de ma maison. Tout ce que je faisais, ej el faisais à l’intérieur, je ne recevais aucune visite ou plutôt, je les refusais toutes. Je n’acceptais que de voir mes parents et mes professeurs particuliers. Je ne travaillais pas plus, au contraire, je n’avais plus du tout envie de faire des efforts.  Pendant deux ans, je passais le plus clair de mon temps assise sur ma détestable chaise pourpre devant mon piano. Je jouais pendant des heures, mes mélodies reflétant mes émotions. Je réussissais toute fois mes années, peut-être un peu grâce à l’argent de mon père, je n’en sais rien. Il fallait que je trouve ce que j’allais faire de ma vie sans mes jambes et c’est à peu près six mois avant mon entrée à l’université que je décidais de devenir styliste. Je recommençais à m’entrainer à coudre et à dessiner des patrons. Mon père, bien qu’un peu surpris par cette nouvelle activité, m’encourageait, il pensait sûrement que je pourrais devenir une célèbre styliste. Je me rappelais de ce que Nobu m’avait appris sans jamais avouer que c’est grâce à elle que je savais faire cela.

Mon père me proposa de rentrer dans une université réputée pour apprendre le stylisme. J’hésitais pendant plusieurs jours avant de finalement accepter. Je savais que je n’avais rien aucun risque de recroiser mes anciennes amies, je craignais juste un peu que mon fauteuil roulant n’attire des moqueries. De toute façon, les élèves de cette école ne me surpassent sûrement aucun alors je n’aurais pas à me préoccuper de leur ricanements. J’entrais donc à l’académie Keimoo, un nouvel avenir se présentait devant moi. Je quittais ma maison pour habiter dans un appartement de luxe près de l'université. J'y emménage avec une domestique de mon enfance, je sais que toute seule, je ne pourrais pas m'en sortir.



    • Relations proches et familiales : (qui vous a élevé / avec qui vous vivez, etc.)

   Mon père et moi ne nous entendions pas bien au départ. Il voulait que j’aie un avenir brillant, que je devienne une grande avocate ou comme lui, directrice d’une grande entreprise. J’aspirais à devenir une artiste, une chanteuse et mon père était tout à fait contre cette idée. Quand je suis devenue une idole scolaire, nous avons totalement arrêté de nous parler. S’il arrivait que nous nous adressions la parole, ça finissait toujours en dispute et ma mère devait intervenir. Je réalisais mon rêve et il détestait ça. Après mon accident, il est revenu vers moi, tout doux tout miel, il était maintenant sûr que je ne pouvais plus devenir chanteuse et il revenait avec toutes ses idées d’avenirs pour moi. J’ai décidé après deux ans de cours particuliers de devenir styliste. Bien que surpris, il s’est tout de suite imaginé que je deviendrais une grande styliste connue internationalement… Donc, il me soutient et je ne m’en plains pas, c’est moins pénible que lorsque nous nous disputions.

Avec ma mère, tout s’est toujours bien passé. Elle me soutenait quoi que je décide et me disait que j’avais du talent pour tout ce que je faisais. Elle est musicienne réputée au Japon et c’est elle qui m’a appris à jouer du piano quand j’étais enfant. Elle était fière de moi quand je suis devenue une idole, ce qui a resserré nos liens. J’aime quand elle est fière de moi. Elle a été très déçue par l’arrêt soudain de ma pré-carrière de chanteuse et je voyais bien que ma façon de réagir par rapport à cela ne lui plaisait pas. Quand j’ai finalement décidé de me reprendre en main et de faire quelque chose de ma vie, elle a de nouveau été là pour m’aider. Nous nous étions un peu éloignées après mon accident mais maintenant, nous avons retrouvé une relation de confiance et je sais que je peux compter sur elle.

Je vis actuellement avec une domestique qui me gardait quand j'étais enfant et que mes parents ont réengagé suite à mon accident. Je m'entends bien avec elle et elle sait que je peux être râleuse parfois. Je n'entretiens pas une relation d'amitié avec elle, c'est impossible, elle est ma domestique, rien de plus.


 

 

         
CARTE DU MEMBRE
 
  ||  Leïla ||
 
•• Maki Nishikino ••

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  • Âge: 16 ans
  • Localité (facultatif): Belgique
  • Etudes ou profession (facultatif): Première, Latin/langues
  • Comment as-tu découvert Keimoo: Top-site

  • Ton niveau de fréquence: Tous les week-end mais je passe parfois pendant la semaine
  • Remarques, suggestions: Je suis contente de revenir sur ce forum !
  • Souhaites-tu un parrain ? Non merci !
  • Aimes-tu les chats ?
 

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Dernière édition par Leïla Hyuga le Mar 17 Mai 2016 - 17:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Leïla, Ex-idole scolaire    Mar 17 Mai 2016 - 6:29

Bonjour et bienvenue Leila,

Je suis sur le point de valider ta fiche, elle est bien rédigée, on a une vraie populaire dans l'âme.
Ton perso qui va devoir faire face à sa situation et à sa réadaptation dans le monde scolaire, ça promet d'être intéressant.

Dans quelle année tu veux inscrire Leila ? Si tu peux le rajouter dans la partie Etudes, je devrai pouvoir valider cette fiche rapidement.

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MessageSujet: Re: Leïla, Ex-idole scolaire    Mar 17 Mai 2016 - 17:18

Merci! ^^

J'ai rajouté l'année où elle se trouve, j'espère être validée rapidement! ^^

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MessageSujet: Re: Leïla, Ex-idole scolaire    Mar 17 Mai 2016 - 22:41

Ok c'est bon pour une validation, j'espère ne pas faire patienter sa grande Popularité à venir. ;)


Pense à passer sur :
• Demande de rang (afin d'afficher ta classe au dessus de ton avatar) : Clic
• Inscriptions aux clubs : C'est ici
• Scolarité et chambre : C'est par là
• Réservation d'avatar (si tu connais l'artiste ou le personnage que tu utilises) : Un clic
• Livret scolaire de l'année précédente, à mettre à jour à chaque rentrée : Ici
• Demandes de RP :
• Après trois RPs entamés, il te faudra faire une chronologie ici : Ici


Si tu as des questions, fais savoir et sinon je te dis bon RP.

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MessageSujet: Re: Leïla, Ex-idole scolaire    Mer 18 Mai 2016 - 13:46

Merci beaucoup! ^^

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