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 Bâtiment des Clubs

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Haruhiko Nakamura
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MessageSujet: Re: Bâtiment des Clubs   Sam 13 Fév 2016 - 11:10



Sa légère interrogation lui indiqua qu’elle n’avait pas entendu sa déclaration un peu maladroite… Il fit à son tour la sourde oreille, bien trop gêné pour prononcer ces mots à nouveau.

- D’accord. On regardera tout à l’heure ce qu’il reste.

Il lui sourit. En réalité il n’avait aucune idée du prochain stand qu’il souhaiterait aller voir… Sa mémoire n’en avait retenu aucun… Si ce n’était peut-être une histoire d’Ikebana et de cérémonie du thé. Étant une catastrophe ambulante dans toutes les activités manuelles ou délicates, aucun des stands ne lui avait, dans ses souvenirs, apporté d’intérêt. Et quand bien même… S’il devait être honnête avec lui-même, l’événement n’était pas sa priorité. Tout ce qu’il désirait était de pouvoir passer du temps avec elle. Faire quelque chose pour la retrouver, effacer cette stupide distance qu’il s’était lui-même imposé pour il ne savait quelle obscure raison.
Alors que leurs pas les guidaient jusqu’au dit stand d’Origamis, ils firent la rencontre d’un visage autant familier pour elle que pour lui. Beaucoup de questions lui traversèrent l’esprit mais aucune ne franchit l’étape de la verbalisation.

- Bonsoir, Rika-han !

Comme c’était étrange qu’ils se croisent ainsi, hors des tenues sportives officielles de l’école… Même la tenue civile lui aurait semblé étrange, de toute manière. Il remarqua enfin que Rika était accompagné lorsqu’il la présenta comme étant sa soeur. Il répondit à sa présentation par la même affirmative, en souriant. Il se demandait s’il s’agissait de sa grande ou de sa petite soeur. C’était parfois difficile à déterminer. L’avantage entre Kaoru et lui, c’est qu’ils avaient un trop grand écart d’âge pour en douter. Rika indiqua le club vers lequel il comptait se diriger par la suite. Haru était partagé… Il aurait aimé pouvoir profiter d’un moment convivial en groupe. Certainement qu’Arata et les autres commençaient à exercer sur lui une influence, peut-être pas si négative.
Le chemin reprit son cours dès que les suppositions furent convenues. Les questions concernant sa relation avec lui ne faisait que lui brûler les lèvres mais il se disait qu’il n’avait que trop peu d’élément pour commencer à supposer quoi que ce soit. Du moins c’était sur cette note positive qu’il était parti jusqu’à ce que Naoko fasse un commentaire sur l’impression qu’elle lui avait fait. Était-ce réellement important ? D’un coup, tous les autres éléments dont il n’aurait jamais voulu voir l’évidence se présentèrent à lui. Ils étaient rentrés ensemble après Halloween… Ils s’appelaient par leurs prénoms. En ce moment même il se sentit doublement vexé. D’une part pour le fait qu’en qualité de meilleur ami, ne pas savoir les sentiments qu’elle pouvait porter à quelqu’un ne lui plaisait pas, comme une sorte de sentiment d’exclusivité dont il pensait avoir le privilège. La seconde fut plus difficile à comprendre.  

- Tu… Tu connais Rika-han depuis longtemps ?

Tant pis pour toutes ses conventions. La question lui brûlait vraiment trop les lèvres. Puis il se souvint de son inquiétude précédente.

- Mauvaise impression ? Tu es adorable, en plus d’être magnifique…

Car oui, il n’y avait pas à dire, il la trouvait vraiment adorable de s’inquiéter ainsi pour si peu. Et en règle générale. Dès lors qu’il prit conscience de ce qu’il venait de lui dire, il détourna la tête pour cacher sa gêne et n’osa plus la détourner jusqu’à l’arrivée au stand.

- Bonjour ! Oui, pour une initiation…

L’homme leur tendit un classeur qu’ils se mirent à feuilleter. Il n’y avait pas à dire mais… Au plus les pages défilaient, au plus il se demandait si c’était humainement possible de réaliser des pliages aussi minutieux. Il regarda ses grandes mains durant quelques secondes, défaitiste d’avance. Il lui sourit, malgré tout.

- Essayons.

Le gérant du stand leur laissa prendre la feuille explicative et leur donna d’autres de couleurs. Il se saisit de la première qui lui vint, une orange. Bon… Commençons par le commencement. Haruhiko étudia avec attention les explications, voulant être sûr de ne rien louper. Plier les diagonales et les médianes… Ça ressemblait à un cours de maths dont il avait de lointains souvenirs. Le premier pas fut achevé, il leva son regard pour voir où en était Naoko. Ok, il était clairement à la bourre. Après, plié en deux. C’était simple ! Puis… Rabattre en équerre, ouvrir et rabattre le côté… C’était finit. Il ne comprenait plus rien ! Il essaya plusieurs manières d’interpréter cette explication mais ne comprit pas plus où il devait se diriger. Pourtant il était appliqué dans l’exercice. Si bien qu’il n’avait pas décroché un regard de son pliage depuis quelques minutes déjà. Ses sourcils se froncèrent, il devait se rendre à l’évidence, il n’y comprenait rien. Lorsque son regard se redressa à nouveau sur elle, il se mit à rougir, honteux d’être aussi incapable de ses dix doigts...

- J’ai inventé un nouveau pliage… Le Lys écrasé…

L’humour, sauveur de bien des maux.


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MessageSujet: Re: Bâtiment des Clubs   Lun 15 Fév 2016 - 23:55



Akio n'avait pas lâché sa sœur des yeux une seule minute. On pouvait même dire qu'il l'admirait. Elle était si joyeuse et si innocente. Même si le jeune garçon arrivait à voir qu'elle s'ennuyait horriblement et que sa seule envie était que le directeur termine au plus vite avec son discours soporifique pour qu'il puisse enfin partir s'amuser. Jun n'osait pas bouger ni rouspéter, elle avait promis à son grand frère qu'elle resterait sage. Le blondinet lui avait demandé de ne pas s'enfuir dans son coin, comme elle faisait habituellement, et de passer toute la soirée avec lui pour une fois. Sans hésiter, elle avait accepté sa requête. Ce n'était pas un objectif dur à remplir, cette fête était au contraire, un moyen pour les jumeaux d'être encore plus proche.
Le proviseur inaugura le commencement de l'événement pour le plus grand bonheur de tout le monde, surtout pour la sœur d'Akio. Il se tourna vers elle pour observer sa réaction, elle sautillait de joie. Ses yeux brillaient grâce à la lumière des lanternes ce qu'il la rendait encore plus mignonne. Elle rayonnait et son sourire effaçait en un instant toute la fatigue qu'Akio avait accumulé en travaillant tout au long de l'année. Jun attrapa la manche de son frère et l'entraina dans la même direction que tout les autres participant à la fête de ce soir.

«  Allez Akio ! Ne traine pas ! »


Il lâcha un petit rire amusé, elle ressemblait à une enfant qui rentrait pour la première fois dans un parc d'attractions. Il se laissa faire et suivit sa sœur dans l'entrée du bâtiment. La décoration du hall impressionnait les deux jumeaux et il était vite envoûté par l'ambiance qui régner dans le bâtiment neuf des clubs. Jun n'hésitait à piquer dans les plateaux des serveurs des dizaines d'apéritifs pour qu'il puisse s'empiffrer pendant qu'ils décident de l'activité qu'ils vont faire.

« Qu'est ce que tu as envie de faire ? »

Il y avait du choix et le blond n'arrivait jamais à se décider tout seul. Ils auront peut-être l'occasion d'essayer plusieurs choses, mais ils devaient quand même choisir. La calligraphie les attirait beaucoup, mais les origamis et les lanternes en papier avaient l'air amusant à faire aussi. Ils continuèrent de manger en réfléchissant. 

« Qu'echt qu'on fait alors ? »

Akio poussa un petit rire, sa sœur était tout chou lorsqu'elle mâchouillait. Il ne pouvait pas s'empêcher de penser à un écureuil en train de grignoter. En tant que grand frère, il ne pouvait pas laisser sa petite sœur parler la bouche pleine même si ça l'amuser.

« Tu en perds tes bonnes manières ~ et si on allait à la calligraphie ? J'en ai déjà fait et c'était plutôt bien ! »

Elle acquiesçait d'un mouvement de tête, toujours souriante. Ils s'approchèrent du stand de calligraphie pour y jeter un œil. Jun avait envie d'essayer, elle qui n'en avait jamais fait avant. Elle regardait les professionnelles à l'œuvre, émerveillé par leur facilité à manier le pinceau.

« Moi aussi, je veux savoir faire ça !! »



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MessageSujet: Re: Bâtiment des Clubs   Mer 17 Fév 2016 - 21:59



    « Laisse moi juste te dire que tu es un connard,  espèce de débile salaud chieur de ta race. »

    La syntaxe était puérile, je me le répétais à chaque pas, les mots tournant dans ma tête avec une vélocité furieuse, motivée par mon refus de voir la stagnation boueuse empêtrer plus longtemps mon esprit. La lucidité était ma meilleure amie, même dans un instant de colère, laquelle se voyait confrontée à mon refus de me laisser absorber par sa domination. Shiki Katsuragi, je l'espérais, faisait partie intégrante de mes sphères amicales. Néanmoins, il y avait dans nos rapports une liaison tangible, laquelle ne s'était pas améliorée depuis la dernière de nos rencontres. Je ne pouvais pas l'accueillir la bouche en cœur, appréciant sa jolie figure dans une attitude extatique. J'avais un peu trop souffert de l'égo malmené d'une amitié qui se tordait, comme de l'argent écroui. J'eus un sourire, un peu vicieux, un peu vicié. Il bougeait son cul, en me suivant, et pour la seconde fois de la soirée, je me pris à me trouver trop cruel à l'égard des enfants japonais que représentaient mes camarades trop bruns, trop proches. Durant une seconde, je manquais me retourner, simplement pour ouvrir la bouche sur une phrase trop rapidement prononcée : « Hey, Shiki, excuse moi. » Mais l'idée de présenter des excuses ne dépassa pas le stade de pensées, et dans un élan trop grec, pas assez miséricordieux, je ne me retournais pas.  Au milieu des gens, un opercule blond, échalas trop éuropéen, précédant Momo, sautillait dans un coin, longeant le mur du dojo, sans que rien ni personne ne semble s'étonner que les jambes de mon colocataire soient collées dans un déplacement de sauts à pieds joints. Je le regardais, interdit, me stoppant une seconde, sur place. Est-ce que Lawrence allait correctement ou ... ?
    Et puis un bruit, un souvenir, au milieu de ma cognition trop chargée de couleurs et de détails. Un, parmi les autres, qui ne me rappelait que trop le souvenir qui m'avait amené à me coucher sous un camion pour me faire arracher le bras. Je me retournais.

    « Katsu- Shiki, ça va ? »

    Je parlais de sa respiration. Il restait debout, et je targuais sur lui un regard qui n'équivalait pas les excuses, celles-ci brûlées dans l'oubli. Il y avait de l'inquiétude, maintenant. Je n'aimais pas ce souffle qu'il transmettait à l'univers.

    « Tu n'as pas l'air bien. Est-ce que ça va aller ? »

    Je m'approchais, cherchant à voir ce qui ne se montrait pas, invisibles manifestations du mécanisme interne de son corps. Peut-être une erreur, peut-être un écho idiot à la pensée de ma mère et de son asthme trop dangereux pour elle. Des peut-être, et je plissais les yeux.

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Le bleu. Tu es le ciel qui surplombe la terre, qui grise le regard des gens en quête de réponses ou d’atmosphère. Tu es l’intemporalité qui veille sur la planète, qui transcende l’existence sans pour autant la manipuler, sans pour autant se l’approprier. » K. J. M
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MessageSujet: Re: Bâtiment des Clubs   Mer 17 Fév 2016 - 22:14



les jolis pots de fleurs.



Il n’y a pas de princesse déchue pour parfaire son univers, pas de valse inopinée pour taire le conflit des parois opposées de sa personnalité. Il n’y a pas – plus – de rencontres spontanées dans les vieux locaux du club de cuisine, les mêmes vers lesquels Lawrence se surprend encore trop souvent à se diriger, forgé par le souvenir et l’habitude. Il n’y a pas de caramel baigné de soleil qui tire sur son couché, pas de voix se plaisant à osciller entre rancœur et indulgence.

Il y a, toutefois, Momo Chûripu.

Momo n’a rien d’une suzeraine en devenir, n’est probablement qu’un détail équivalent à celui d’une jardinière esseulée, écartée parmi les feuilles de ses buissons. Momo sait, par contre, danser sans devoir recourir à un partenaire pour briller et tangue dans une maitrise admirable de sa corporalité. Momo rime avec des rencontres spontanoplanifiées, barbouillées de fumée et de moues loquaces, contre un mur devenu un gage appréciatif du présent et de la nouveauté.  Momo est un bout de réglisse sombre pourfendu de sucre à la voix liquoreuse et basse, cintrée des rouages abandonnés derrière par ses innombrables cigarettes.

Oui. Momo est là, jumelle d’accoutrement et partenaire –amie ? –  peu intéressée de s’intégrer aux effervescences de la foule. À eux deux, ils ressemblent à des fleurs en pot précautionneusement installées près d’un mur qui invite une admiration détachée. Regardez, mais ne touchez surtout pas. Nous faisons partie de la mise en scène d’Ashita.

Lawrence sonde tranquillement la foule, glisse ses yeux bleus sur les serveurs qui défilent et sur les activités qui se mettent posément en branle. Il masque un sourire dans le revers de l’une de ses paumes et s’incline vers Momo, son regard clignotant entre la masse et l’étudiante, ignorant leurs précédentes conversations en faveur d’une bifurcation amusée.

« Pot de fleur numéro un, que pensez-vous de la décoration des dojos ? »

Elle a le front de sembler décontenancée, rendue perplexe par cet amalgame de mots incongrus. La décoration n’est qu’un visible prétexte, rendu évident par le sourire en coin qu’arbore le grand blond. Il est toutefois plus difficile de scinder la provenance et l’intérêt d’un tel prétexte, un jeu aux lignes brouillées qui se définit au gré des secondes. Elle lui répond, interloquée, employant son prénom dans une apposition de familiarité qui brille contre le fond traditionnellement japonais de l’Académie.

« Ce sera pot de fleur numéro deux, pour ce soir. », lâche-t-il, empruntant les grands airs de William, de ce petit bonhomme atypique assurément toujours plongé dans ses vers théâtraux.

Momo sourit. Et Lawrence a l’impression d’avoir gagné un truc, même s’il n’arrive pas à déterminer quoi exactement. Elle pianote ses phalanges dans le vide, ou plutôt balance le CO2 de ses feuilles en une filée de coudées absentes. Lawrence observe le chemin que sa langue trace contre ses lèvres, alors qu’elle parle, essayant de rattacher le moindre de ses gestes à des élucubrations florales.

« J'apprécie le fait d'être numéro un. Tu crois que je peux aller clamer ça pour obtenir une boisson gratuitement ? »

Il toussote, placardant la répartie lasse, quoique vaguement amusée, qu’elle laisse transparaitre d’une œillade entendue, et glisse ses longues mèches blondes par-dessus son épaule, en mijotant sur le fait qu’il serait bien étrange qu’une fleur possède des pétales aussi . . . anormales. À y réfléchir, ils possèdent tous deux des couronnes particulières, longues et tombantes, ainsi que des élans de logique douteux. Les boissons sont gratuites, après tout, et Lawrence hésite presque à le laisser savoir à sa compagne, grisé à l’idée de la voir crier leurs absurdités haut et fort.

Il glousse. Finalement, ce n’est peut-être pas si mal d’avoir négligé de brûler le carton d’invitation. Momo tire une moue au sérieux exagérée, détournant le regard pour en broder la foule.

Elle lui dit d’ignorer sa précédente phrase. Elle lui dit ensuite s’ennuyer. Lawrence ne choisit que de s’en formaliser qu’à demi, attrapant sa main pour l’entrainer vers les clubs. Il presse ses jambes l’une contre l’autre et sautille le long du mur, sans trop réfléchir. Il pousse l’imagerie de la fleur le plus loin possible, glousse sans se questionner. Il songe à Kohaku et à la manière décalée qu’il a de toujours – ou presque – agir selon ses impulsions.

Ils sautillent, Momo et lui, dans leurs pots, à défaut de pouvoir user de leurs jambes. Et Lawrence se demande si la vie de Kohaku est toujours aussi délicieusement absurde.





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MessageSujet: Re: Bâtiment des Clubs   Sam 27 Fév 2016 - 4:29



- Tu… Tu connais Rika-han depuis longtemps ?

Mon regard se fixe sur le stand d’origami, avant de balayer brièvement autour de moi tout en répondant, naturellement.

- Depuis que je suis arrivée à Keimoo.

Mais les questionnements dissimulés dans cette interrogation ne m’atteignent pas. La percevant seulement comme pure curiosité, et l’esprit occupé à de multiples choses, ce n’est qu’après de longues secondes que je tourne la tête vers lui.

- J’ai dû t’en parler… par message, non ?

Même si la vérité a été levée il y a de cela un peu plus d’un mois, j’avoue avoir du mal à toujours relier les deux. A me dire que la personne à mes côtés est celle à qui j’envoyais au moins un message journalier. Avec qui je partageais une grande partie de mon quotidien. Alors, il faut toujours un certain temps avant de faire le lien.
Toujours est-il que concernant Hisaka, dont l’amitié a été un événement assez important pour moi, je doute ne pas l’avoir mentionné au moins une fois. Peut-être que je ne l’ai jamais nommé ?
En pleine réflexion pour tenter de me remémorer à quel propos et surtout en quels propos j’avais pu faire part de l’existence d’Hisaka à Haru par le passé, je suis soudain… totalement prise au dépourvu

- Mauvaise impression ? Tu es adorable, en plus d’être magnifique…

Je cligne des yeux tout en fixant Haru, presque bouche bée. Avant de piquer un fard. Je détourne rapidement les yeux, ramenant la manche de mon kimono à ma bouche en espérant que le rouge de mon visage se fonde avec la couleur du tissu et que je puisse passer inaperçue, au moins le temps de me calmer un peu. Prise d’une bouffée de chaleur et le cœur battant à 100 à l’heure, je suis sûre qu’on peut voir de la fumée sortir de ma tête à l’heure actuelle. Tu parles d’une attaque surprise, à ce point, c’est carrément un headshot !
Ne me sentant pas reprendre possession de mes moyens, mais étant restée silencieuse tout en tentant –vainement- de cacher mon embarras, je murmure alors, d’une voix mal assurée et presque inaudible :

- Ah.. e-euh.. m-m-merci…

Et je bégaye, ça y est, j’ai gagné le jackpot du ridicule. Et pourquoi est-ce que je n’ai pas prévu un éventail à garder dans mon obi ? Ça m’aurait au moins permis de faire baisser ma température. Je crois. Arrivée au stand, dont le chemin est au final plus court que ce que j’aurais espéré, je profite d’un instant d’inattention d’Haru pour porter mes mains à mes oreilles pour vérifier thermiquement si elles avaient aussi pris des couleurs. Eeet.. Bingo. Il a réussi à me rendre rouge de la tête au pied si on compte mon kimono.

Nous prenons place, et, assez rapidement, nous nous retrouvons en presque autonomie, avec la fiche explicative comme consigne, des papiers de couleur, et un regard de temps en temps du responsable du stand, se chargeant d’accueillir les autres personnes arrivant petit à petit.
J’hésite quelques instants sur la couleur à choisir, tentant de visualiser le produit final avant de me lancer. Finalement, je penche pour un rose clair, ignorante de la signification qu’un lys prend s’il affiche cette teinte et retrousse légèrement les manches de mon kimono pour avoir les poignets libres.

Le pliage n’est pas très compliqué. Habituée à faire quelques origamis en tant que passe-temps, de la couture ou encore d’autres travaux de précision, j’avoue ne pas rencontrer plus de difficultés que ça. Je peux me permettre, tout en effectuant les étapes avec facilité, de jeter quelques regards vers Haru. Qui semble, très, très concentré. Il faudrait être aveugle pour ne pas voir que l’origami lui pose problème, et pourtant, il s’obstine, tentant tant bien que mal de faire de son mieux.
J’esquisse un léger sourire en coin, à la fois amusée et attendrie de la situation.

Il me faut peu de temps pour finir, et un joli lys rose trône fièrement entre mes mains. Je ne suis pas totalement satisfaite, remarquant çà et là quelques approximations de pliage. Même s’il n’est objectivement pas si mal. Surtout lorsque mes yeux se pose sur celui de Haru. Je ne peux me retenir de pouffer légèrement face à son air désolé, et son lys écrasé, sans moquerie.

- C’est pas mal comme idée.

Je tente alors de capter l’attention du papy-origami, qui est manifestement  occupé ailleurs avec une autre personne. Je regarde alors le lys de Haru, et relève mes iris vers lui.

- Tu sais, c’est pas si catastrophique. Ça peut se reprendre un peu.

J’approche alors ma chaise de la sienne afin d’être plus facilement à portée, et me saisit de son lys, défaisant les derniers pliages. Tentant d’expliquer au mieux, je lui montre une arrête du papier

- Il suffit de bien marquer les plis avec tes pouces.

Concentrée sur ma démonstration et sur le fait d’être la plus pédagogue possible, j’attrape alors sa main et vient lui montrer le mouvement, faisant glisser son doigt le long de la pliure.

- Tu vois c’est…

Prise de conscience quand nos regards se croisent, et je retire mes mains précipitamment. Je me sens reprendre des couleurs.

- C-ce-c’est t-tout simple ! J-je te laisse refaire le reste t-tout seul.

La tête détournée vers la salle, mon lys entre le bout des doigts que je fais tourner répétitivement dans l’espoir que ça me calme. Une silhouette familière s’approche, et je murmure surtout pour moi-même.

-Oh, Zakuro.

Mais il a déjà fait demi-tour pour disparaitre dans la foule. Je me demande s’il est venu avec Kohaku.

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La consécration:
 
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MessageSujet: Re: Bâtiment des Clubs   Lun 14 Mar 2016 - 22:37



Pendant quelques instants, il tenta de se remémorer les passages où elle lui aurait parlé de ce Rika… Mais rien ne lui vint. Elle l’avait très certainement fait, il n’avait simplement rien retenu… Sa mémoire lui faisait souvent défaut, si l’on ne lui rappelait pas plusieurs fois les choses, il finissait indéniablement par oublier. En cet instant, ni même avant, le nom de Rika n’avait fait écho avec ses souvenirs.
Son regard resta accroché quelques instants aux nombreuses expressions qui traversèrent son visage tandis qu’il avait répliqué plutôt naturellement à sa remarque concernant la rencontre avec Rika et sa sœur. Remarque qui l’avait quelque peu pincé sans même qu’il ne comprenne réellement pourquoi. Elle était magnifique même dans la manière qu’elle avait d’être gênée.

L’activité pliage était un mélange entre de la torture mentale et corporelle tant sa dextérité était moindre. Ses mains étaient son atout de travail, mais elles avaient l’habitude de réceptionner, de taper et  de lancer à pleine puissance. Pas de se contenter d’un seul doigt pour plier tandis que l’autre coinçait un autre coin pour éviter de gâcher l’effet recherché… Fort heureusement pour lui, Naoko prit avec humour sa défaite et ce beau « lys-écrasé ». Il fut quelque peu rassuré dès lors qu’elle lui assura que c’était rattrapable. Finalement, peut-être qu’il n’avait loupé qu’une étape ou deux dans tout ça.
Sa chaise se rapprocha dans un bruit qui ne capta même pas son attention et elle put se saisir de son chef d’œuvre tout en le dépliant minutieusement. Sa proximité le perturba quelques instants. Du moins, ce fut le cas dès lors que ses narines captèrent son parfum… Dès lors, elle aurait pu lui expliquer la réponse universelle de la vie ou comment soigner le cancer, il n’en aurait capté aucun mot. Son regard n’était pas du tout capté par ce lys-écrasé mais plus par ses doigts fins frottant le papier. La sensation n’en fut que décuplée dès lors qu’elle se saisit de ses doigts pour lui montrer l’exemple par la pratique.
En cet instant, il fut dans un état second. Comme presque hypnotisé par quelque chose d’inexplicable. Bercé entre son parfum, la douceur de ses doigts qui contrastaient durement avec la rècheur du papier.

Lorsqu’elle le laissa à sa libre pratique, il cligna plusieurs fois des yeux. Se rendant compte qu’il n’avait absolument rien écouté, il chercha activement une excuse ou deux pour redemander des explications. Il fut interrompu dans ses recherches dès lors qu’elle prononça le nom de Zakuro. Pour sûr, ce nom là il ne l’avait pas oublié depuis Halloween. Il faisait parti de ceux proches de Naoko dont il ne comprenait pas réellement l’enjeu.

Alors il attendit que son attention se reproche sur lui, ses doigts toujours placé sur ce bout de papier aux allures de code secret insolvable. Son regard désolé chercha le sien.

- Je… Pardon, je n’étais pas vraiment attentif lors des explications…

Si seulement elle pouvait recommencer, que leurs doigts viennent à nouveau se toucher… Il se secoua intérieurement. Pourquoi avait-il ce genre de pensées étranges ?

- Est-ce que… Ca te gêne de recommencer … ? Ou peut-être que je devrais essayer quelque chose de moins compliqué… Ou juste me résigner à la triste réalité : je suis une catastrophe ambulante !

Il rit, mais son regard était partagé. Le remord d’avoir à l’importuner encore une fois et le plaisir d’avoir son attention encore rien que pour lui. Quel étrange sentiment. Son regard se porta par la suite sur la création de la jeune fille.

- C’est joli.

Il sourit.

-T'as déjà fait des origamis, avant ?

Une simple petite question suffit à lui faire prendre conscience qu’il y avait encore tant de choses qu’il avait à découvrir sur la jeune fille.


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KMO
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MessageSujet: Re: Bâtiment des Clubs   Mar 29 Mar 2016 - 4:54



Je fronce les sourcils, légèrement perturbé du déplacement imprévu de Zakuro, qui venait de faire demi-tour juste devant mes yeux alors que je l’avais très clairement vu se diriger en cette direction. Assise sur ma chaise, la hauteur de la foule suffit à cacher celle de Zakuro, qui est englouti dans la masse de gens indéfinissable.

Et je sens mon ventre se nouer, alors que mon cheminement de pensées prend un chemin non désiré.

La rotation du lys de papier entre mes doigts se stoppe, et je reste immobile, les iris rivés sur l’essaim grouillant d’étudiants en tenues formelles, dans l’espoir de capter ne serait-ce qu’un pan du kimono de Zakuro, ne serait-ce qu’une mèche d’ébène ébouriffée. Rien.

Et je sens ma gorge se serrer, alors que l’amoncellement humain s’étend et ne cesse de s’approcher.

Je déglutis et expire. Ma vue se brouille un court instant d’avoir trop fixé sans cligner des yeux. Dans un effort surhumain, au prix d’un sentiment d’insécurité s’approchant doucement mais sûrement, à pas de loup. Mon regard rencontre celui d’Haru, et je tente de conserver ma contenance. Quelque part, la présence d’une personne extérieure est salvatrice. Pas que cela ne diminue mes angoisses, non. Disons que j’ai juste une raison de ne pas me laisser aller à la panique complète.

Même si je la sens clairement arriver.

Et elle éclipse totalement toutes mes autres capacités mentales. Si bien que je n’ai qu’une vague idée de ce qu’Haru vient de me dire. Je comprends, à sa position toujours figée qu’il s’agit de l’origami. Je ne devrais pas avoir de mal à lui réexpliquer. Ca n’est pas compliqué. Ca ne devrait pas être compliqué.
Mais dès lors que j’essaye de visualiser les étapes, de mettre de l’ordre dans mon esprit pour en ressortir des mots et des gestes, tout se mélange. Tout s’emmêle, et je ne peux m’empêcher de jeter des coups d’œil du côté du corps de la salle, sans m’en rendre compte. Et tout ce bruit, toutes ces voix, cette musique, ce brouhaha. Je n’arrive pas à m’entendre penser.

Je souffle discrètement, me tournant légèrement sur ma chaise de sorte à tourner le dos au rassemblement bruyant, espérant occulter sa présence et pouvoir me concentrer sur celle de Haru. Ou plutôt, sur son origami. Se concentrer sur quelque chose de concret, sur quelque chose de maîtrisé, de maîtrisable pour ne pas laisser les angoisses m’envahir. Parce que je ne peux pas me le permettre. Encore moins… devant Haru.

Ça aurait été plus simple… si j’avais été seule.

Concentration. Sur l’origami. Sur ce bout de papier, ce fichu bout de papier qui a décidé d’être capricieux et de ne pas se plier correctement du premier coup. Je sens ma main trembler légèrement, imperceptiblement, et je serre le poing un instant pour dissiper la vibration. Puis, comme auparavant, je montre le pliage en guidant directement Haru, soigneusement, minutieusement, silencieusement. Et le lys maladroit est formé, accusant le coup de plusieurs pliages inexact, mais donnant un résultat final acceptable.

- Voilà.

Je relève le regard vers lui, ôtant mes mains pour les ramener vers moi, rabaissant mes manches. J’aurais dû sourire, mais je n’ai même pas essayé de me forcer, persuadée qu’il n’aurait pas été crédible pour un sous. Une chance que je ne sois pas quelqu’un de naturellement jovial, hein ?
Et un frisson me parcourt la colonne vertébrale. J’ai l’impression qu’elle se rapproche. Mais je tente de l’occulter, je tente de l’ignorer. Peut-être que si je ne regarde pas, cette sensation finira par disparaitre ? Ha, quelle idiote, je sais parfaitement que non.

- C’est joli.

Je cligne des yeux un court instant, ne voyant pas, durant moins d’une seconde à quoi il fait allusion, trop occupée à estimer à l’aveugle la distance et le temps qu’il me reste avant d’être engloutie, moi aussi. Suivant son attention, je relie son compliment à mon origami, un peu prise de court, incapable de me sentir flattée, ou quoi que ce soit d’agréable, en fait. Je baisse les yeux sur le papier.

- Ah euh… merci.

L’ombre se fait de plus en plus menaçante, de plus en plus présente. Plus qu’un frisson, c’est maintenant une pression qui semble m’écraser, prenant appui, grimpant doucement le long de mon dos comme une grosse bête hideuse et sombre. Je ne dois pas regarder. Je dois ignorer, et elle partira. Peut-être qu’elle partira si je la guette. Si je constate. Peut-être. Sûrement pas.

Je tourne la tête, vivement. Pas de bête noire. Pas de couverture grouillante prête à tout engloutir. Elle s’est retirée avant que je n’ai eu le temps de la prendre sur le fait et va attendre le moment opportun pour se trainer jusqu’à moi.

- … avant ?


Je détourne la tête vers Haru, le dévisageant presque.

- Ah euh, pardon, tu disais ?


Mais dès lors que mes iris ont quitté leur cible que je la sais se rapprocher. Que je la sens prête à bondir. Alors, par réflexe, je retourne mon attention sur la foule, puis sur Haru, et le manège dure une bonne minute. Je ne dois pas rester là. Je me sens perdre le contrôle, ces angoisses deviennent incohérentes, et je le sais bien. Je dois me calmer, je dois aller en lieu sûr le temps que je reprenne mes esprits, me passer de l’eau sur le visage, redescendre sur terre. Alors, je m’accorde un temps de répit dans la surveillance de la menace.

- Euh, je…

Comment partir sans éveiller les soupçons ? Comment m’isoler sans risquer de le vexer ? Que dire qui pourrait couvrir mon état d’alerte ne semblant qu’augmenter depuis quelques minutes ? Quelle excuse pour ne pas qu’il me suive ?

- Je dois aller aux toilettes. J-je reviens.

Je me lève précipitamment, cognant ma jambe contre la table. Je m’excuse vaguement, et me dirige rapidement jusqu’aux dit-toilettes, prenant garde de longer les murs, de garder un œil prudent sur elle. Et à peine arrivée que je me barricade dans une cabine, prend mon visage dans mes mains tremblantes et laisser échapper un long soupire.

Et dire que tout se passait si bien jusque là.

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La consécration:
 
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MessageSujet: Re: Bâtiment des Clubs   Mar 29 Mar 2016 - 5:54


 

   Bal de Noël

    Event d'Hiver 2015
    Bal de Noël et Inauguration du bâtiment des clubs
 

 
« Et pourtant, elle part en fumée. »

   La fête bat son plein, les stands des différentes activités sont pris d’assaut par les invités enthousiastes. Certains dansent discrètement devant la scène tandis que le groupe se met à jouer un peu plus fort. D’autres encore discutent avec animation, en groupe d’amis ou d’inconnus. Tout semble se dérouler à merveille, si bien que seuls les plus attentifs ont pu percevoir un bruit sourd retentissant au 1er étage, presque entièrement couvert par les coups de Taiko et les notes de Biwa. Pourtant, quelque chose semble clocher. Les serveurs s’activent, tandis qu’une vague odeur de fumée se diffuse dans l’air.
Et soudain, l’alarme incendie retentie, stridente. Une seconde détonation résonne, ne faisant que rajouter à la confusion de tous. Des cris et des bousculades, c’est l’hystérie collective.

La foule se dirige anarchiquement vers la porte principale, mais le manque d’organisation et la panique des invités empêchent une évacuation efficace. La lenteur est telle que la durée de sécurité avant l’enclenchement des portes coupe-feu automatiques est dépassée. Celles-ci se referment brusquement alors que la moitié des invités est encore à l’intérieur.

Vous êtes coincés.


   « Des informations complémentaires... »

   - Un incendie s’est déclenché dans la salle du club de Découvertes Culinaires. Profitant des appels d’air, le feu risque de se propager rapidement.
   - Vous répondrez dans le sujet correspondant à votre position.
   -. La taille des réponses est libre, et vous avez la possibilité de vous déplacer, sous condition que cela soit réalisable.
   -  Vous trouverez ci-dessous les cartes indiquant l’organisation du lieu, ainsi que les positions de chacun, marqué par ses initiales.
RDC:
 
1er étage:
 
   Have fun, and merry christmas ~

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