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 Tu t'es cru perdu, tu n'étais rien d'autre que paumé. | Shiki

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Zakuro Fea
▼ Université - 4ème Année - Comité des Elèves
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Zakuro Fea

Genre : Non Binaire Lion Coq Age : 26
Adresse : 3, rue la Chance, app. 11, quartier Hiryuu, avec Lawrence E. Swanster.
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MessageSujet: Tu t'es cru perdu, tu n'étais rien d'autre que paumé. | Shiki   Tu t'es cru perdu, tu n'étais rien d'autre que paumé. | Shiki EmptyMer 2 Sep 2015 - 15:13

    « On m'a dit que tu étais rentré, alors je suis venu vérifier. »

    C'est sur ces mots là que j'ai franchi le portillon en fer ouvragé, après avoir laissé ma phalange pressée contre l'interrupteur d'entrée. En imaginant ma voix filtrer au travers d'un conduit électronique, transmise par des ondes qui se sont vu balancées à son tympan, j'ai presque manqué de sourire. Mais je tape dans l'ironie grave, en ce moment, et après les tournesols de Lawrence, je doute pouvoir faire pire. J'ai remonté le sentier, en haïssant le bruit des graviers crissant sous mes semelles.

    Et maintenant, je me tiens devant la porte d'un lieu que je ne connais pas, et que je ne suis pas sûr de vouloir vraiment connaître. On aurait pu, peut-être du, t'héberger, mais cela n'a pas duré, et cela ne s'est pas vraiment concrétisé.

    Je racle contre la porte, monstre impie qui vient se manifester, et du bout des doigts, je ménage mon interlocuteur, désormais. Sors de là, Shiki, ce n'est pas comme si je n'en avais rien à foutre de toi, ce n'est pas comme si j'ignorais complètement que tu étais là. Le visage à moitié relevé vers les toitures basses de ce lieu qui te planquait, j'envisageais, une seconde, te menacer. Te dire que je pouvais défoncer la porte pour te traîner par la peau du cou n'était pas une mauvaise idée, pas plus qu'un absolu dans ma crédibilité. Néanmoins …

    « Katsuragi, amène ta jolie gueule ici, je n'ai pas l'intention de poireauter devant ta porte. J'ai apporté du thé. »

    Menace. Mes lèvres s'en étirent grandement, dans des angles aux interprétations diffuses. La prochaine fois, je tenterais de faire plus effrayant, mais j'ai pour intentions de ne pas rester ici penaud, et j'appuie une première fois sur le bouton de la poignée, dans l'espérance de la voir se tourner sous mes doigts. L'espoir dépasse la réalité, et sous la pression de ma paume, la porte s'ouvre. J'en reste consterné. N'a t-il jamais appris à fermer sa porte ? Si cela ne lui ressemble pas, je peux supposer que ce n'est qu'une erreur. Mais laisser entrer aussi facilement les gens n'est assurément pas une bonne idée. Comme une malédiction, je me glisse dans le seuil de son pré-supposé nouveau chez-lui, et me dresse dans le couloir.

    La maison est calme, un peu trop silencieuse pour que mes idées s'en trouvent confortées. Le lieu n'est pas animé, et n'a pas l'air d'abriter quelqu'un. Peut-être, je songe en avançant le long du corridor propret, que le quelqu'un en question dort. Il aurait été compliqué, pourtant, de manquer mon appel, mes sonneries, et mon insistance face à la porte.

    « Es-tu mort ? »

    Une ironie particulière détend mon visage trop crispé, et je me lance dans l'exploration de la maison, amusé à l'idée, étrangement, de me retrouver confronté à la véracité de mes propos. Mais il n'y a pas beaucoup de chances que l'on ait tué le nouveau immigré, et Shiki n'est sans doute pas le genre de personne que l'on vient assassiner froidement dans sa chambre quelques heures après son retour au Japon. Du moins, je l'espère.

    Mes yeux défoncent l'intimité inviolée des lieux. Où suis-je ? Où es-tu ?

    « Oi. Débile de Katsuragi. »

    Le silence ne se perturbe pas, et je fouille les étages, en découvrant pour seul indice un lit défait. Pas de chaleur, pas d'intimité, simplement la trace que quelqu'un a dormi là, et s'en est allé. Je redescend vers les pièces communes, et déniche une cuisine usagée. Des traces de graisses ça et là qui me font accorder les choses en des corrélations particulières. Comme une toile d'araignée qui se tend et se tord, claquée par un vent immatériel, je devine les mouvements que l'hôte des lieux a du effectuer ici. Mes doigts effleure l'anse d'une tasse, dans la dynamique de briser un vide trop ample qui remplit les lieux. Je récupère l'objet dans ma paume.

    Une porte s'ouvre. Je me détourne de la table, et traverse la pièce, pour franchir la porte et me retrouver dans le couloir. D'abord, je ne le reconnais pas. Puis, comme un flair qui va chercher profondément dans ses souvenirs incrustés tout au fond d'un abîme cognitif, j'en soulève une reconnaissance, laquelle s'impose implacablement, et je croise les bras.

    « C'est quoi cette coupe, sempai ? »


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Shiki Katsuragi
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MessageSujet: Re: Tu t'es cru perdu, tu n'étais rien d'autre que paumé. | Shiki   Tu t'es cru perdu, tu n'étais rien d'autre que paumé. | Shiki EmptySam 5 Sep 2015 - 20:34

- Tu prendras ton poste à la réception de 20h jusqu'à minuit. Tu t'accordes 20 minutes, puis tu enchaines à la salle de jeux jusqu'à 5h où tu t'assureras du confort des clients afin qu'ils dépensent le plus possible. T'as une belle gueule, tu leur sors tes plus beaux sourires pour les faire rester. Fais des cadeaux ! Offre des rafraichissements aux plus dépensiers, quelques billes aux plus hésitants, c'est toi qui gère.
- Oui, Kuge-sama.
- Parlons de ton logement, à présent. Tu viens de rentrer, je suppose que tu n'as pas de toit.
- Et bien en fait...
- Rends-toi à cette adresse. Tes affaires sont déjà en chemin. Une dernière chose : ne laisse jamais entrer qui que ce soit, extérieur à l'organisation.

I'M ALL DRESSED UP IN MY FINEST ATTITUDE
Pretending I don't care


C'était le jour même de son retour au Japon. Shiki, clé en main, s'était alors retrouvé face au numéro deux du clan, celui-là même qui lui avait dégoté ce poste dans cette hôtel de Cannes. Au départ, il n'était que portier. Puis il avait fait ses preuves en tant que voiturier, préposé au service petit-déjeuner, groom, et ainsi jusqu'à se frayer une petite place en dépannage à la réception. Evidemment, l'établissement français est aussi la propriété du Seiryukaï. Chacun de ses gestes était observé si bien qu'au bout d'un an, Shiki Katsuragi avait fini par ne plus vivre autrement que par et pour son "job". Il ne s'autorisait aucun écart de conduite, aucune relation autre que professionnelle. Cela lui rappelait l'époque où il cherchait à impressionner son père, dans tout ce qu'il faisait. Aujourd'hui, l'échec n'est même plus une éventualité. Le fait de revenir à Keimoo n'est qu'une épreuve supplémentaire. Il avait alors franchi le portail, inséré sa clé dans la serrure et retrouvé ses affaires dans une chambre plutôt spacieuse. Il avait noté la présence de caméra et peu après, il faisait connaissance avec les chiens, tout comme ses colocataires. Et puis, en moins d'une semaine, l'un d'eux avait tout bonnement disparu. Deux jours plus tard, un autre prenait sa place. De temps en temps, le bras droit de Kuge passait. Mais aujourd'hui, Masanori KUGE l'a tout bonnement convoqué. Il avait fait une bêtise ? Une douleur au ventre, qu'il n'avait pas ressentie depuis longtemps, et aussitôt lui sont revenues les photos qui lui avaient été envoyées durant son "stage d'initiation".

- Rejoins-nous. Ton travail est exemplaire. Tes proches seraient protégés, ton salaire actuel ne serait que de l'argent de poche, comparé à ce que tu toucherais en te joignant à nous.

Le fait que Masanori Kuge himself lui ait fait cette demande directement a ravi un petit quelque chose à l'intérieur de l'esprit du jeune homme. La reconnaissance du travail bien fait, l'accomplissement des mois de sacrifice dans le seul but de rembourser le service qui lui a été rendu, toutefois cela ne semblait pas suffisant aux yeux de Shiki. Il devait payer plus. Bien plus. Après s'être incliné bien bas et après avoir réfléchi aux mots à employer, il a pris à son tour la parole.

- Je ne sais pas quoi vous répondre, Kuge-san. Je travaille pour vous comme il était convenu, jusqu'à ce que ma dette soit réglée, même si ça doit prendre des ann...
- Elle le serait, Katsuragi. Quand bien même tes agissements sont au titre de paiement, il va de soi qu'il s'agit là de loyauté. Tu es un homme d'honneur, et je te veux parmi nous.

C'était des mots que Shiki avaient toujours rêvé d'entendre. Jamais il ne s'était imaginer les voir sortir de la bouche d'un yakuza de haut rang. Cependant, en regardant le chemin qu'il a parcouru jusqu'à présent pour en arriver...là, mais aussi avec l'impossibilité de se projeter dans l'avenir, il a alors réalisé qu'il hésitait. C'était un doute qu'il n'aurait même pas ne serait-ce qu'envisagé dans le temps.

- Pourrais-je prendre le temps d'y réfléchir et vous apporter ma réponse plus tard ?

Il n'a pas vu le petit sourire du numéro deux.  

- Bien-sûr. Ce n'est pas une urgence, même si tu me la donne dans quelques semaines, juste le fait d'y songer m'est déjà satisfaisant. En attendant, je t'allège un peu de ton poste de nuit, puisque tu vas te rendre utile ailleurs. J'ai besoin de toi à l'Académie, tu as été capitaine du club de Kyûdô, il me semble... Ma nièce y est inscrite et j'aimerais que tu veilles sur elle. Elle est un peu explosive et je pense que tu seras à même de la tempérer. Ne t'occupe pas des formalités administratives, je m'en suis chargé. Tu n'as jamais été renvoyé de l'établissement.

BEHIND MY CHARADES
Can you feel the real me


Lorsque Shiki franchit la porte de la maison, les pensées remplies par cette discussion bouleversante, il ne s'est pas rendu compte que les chiens n'ont pas aboyé, que la porte a déjà été ouverte et qu'une personne qu'il connait se trouve sur les lieux. Aussi, voir le visage de Zakuro Fea lui arrache une figure de stupéfaction. Il n'a même pas entendu la question de Zak.

- Fea... Qu'est-ce que tu fais là ?

Aussitôt ses sourcils se froncent. Dans sa tête résonnent les mots de Kuge "Ne laisse jamais entrer qui que ce soit, extérieur à l'organisation". La seule eventualité - la seule possibilité ! - serait que quelqu'un l'ait laissé entrer. Shiki franchit les quelques pas qui le séparent et lui attrape le col de sa chemise comme lors du réveillon du Nouvel An, il y a presque deux ans maintenant. Sauf qu'à l'époque, la raison avait été...tellement risible, futile, tant la gravité répondait aux abonnés absents. C'est pourtant la veille de cette rencontre, que la vie de Shiki Katsuragi a bifurqué vers une autre voie. Sans issue, probablement, une impasse ouverte sur un panneau de sens interdit.

- Comment es-tu entré ? Qu'est-ce que t'as foutu ?

Et si lui aussi était un nouveau locataire ? Shiki est revenu depuis moins d'un mois. Il n'a communiqué sa nouvelle adresse à personne, pas même à ses parents.  Son apparence a changé pour qu'il ne soit pas reconnu, pour ne laisser personne s'égarer dans le sillon de son existence chaotique. Pour les protéger, comme lors de ce jour où il a laissé passer la Mustang rouge sur l'autoroute. Mais encore une fois... Zakuro Fea se retrouve embarqué dans sa galère. Si similaires, mais tellement opposés. Qu'est-ce qui lie au fond, l'âme de ces deux garçons ?


Dernière édition par Shiki Katsuragi le Jeu 17 Sep 2015 - 15:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tu t'es cru perdu, tu n'étais rien d'autre que paumé. | Shiki   Tu t'es cru perdu, tu n'étais rien d'autre que paumé. | Shiki EmptyMer 9 Sep 2015 - 18:05

    Aux mots qu'il ne dit pas immédiatement, il y a surtout ce regard qu'il me balance. Comme une gifle à la volée, comme une taulée qu'on n'a pas vraiment mérité, mais que je me prends quand même dans la poire, sans que cela me paraisse justifié. Fea. Ne prononce pas mon nom comme ça, ça me donne l'impression d'être quelqu'un de détestable, et je ne supporte pas cela. Je ne supporte pas que ce soit toi qui me donne cette impression.

    Je ne réponds à la question pas autrement que par un mutisme un peu choqué.
    Je ne sais pas trop, je ne sais pas comment te répondre, tes yeux me frappent un peu trop fort pour que cela soit normal, non ?

    Je force un sourire, lequel devient brusquement naturel.
    Tu m'as manqué, Shiki.

    Lorsqu'il m'attrape le col, j'effleure du rebord de la pensée la possibilité d'un atémi des deux poings qui le ferait lâcher. Ce n'est plus la même situation, et je ne suis absolument plus cassé, et encore moins dans un état de trauma. Bien au contraire. Comme une énergie qui circule à l'infini, délaissant très loin un pourcentage humain, je pose ma main sur l'os de son poignet, juste au cas où lui viendrait des élans qui n'ont rien à faire dans le contexte présent.

    À sa question, je devine une panique sous-jacente qui me fait lever les yeux au ciel.

    « Je suis entré par la porte. Tout était ouvert, depuis ton alarme débranchée jusqu'à porte non verrouillée. »

    Shiki, sérieusement, il te manque environ trente centimètres pour pouvoir espérer être crédible dans le fait de m'impressionner dans cet état. Je délaisse son poignet, venant plutôt croiser mes bras sur ma poitrine, et me dégageant en reculant, je l'observe d'un œil critique. Il n'a pas l'air en mauvaise santé, et cela me positionne dans une satisfaction qui trouve ses origines en fonction de notre amitié. Je ne peux néanmoins ignorer le port de ses lentilles.

    « Et c'est vraiment toi qui me pose ce genre de question ? Qu'est-ce que j'ai foutu ? Regarde toi dans un miroir, et reviens m'en parler. »

    Dès que tu te seras calmé parce que je suis pénétré par effraction sans effraction chez toi, tu me préviendras. Mes yeux alternent entre ses cheveux et ses lentilles, et je détourne sur un rictus mauvais, pour retourner jusqu'à dans la cuisine.

    « Sinon, dans les faits, puisque je ne t'ai pas répondu ... »

    En laissant glisser mes doigts sur la table que je contourne, je récupère le dossier d'une chaise que je tire, et sur laquelle je viens m'asseoir, croisant mes jambes, mes yeux cherchent les siens. J'ai une certaine nervosité qui se qualifie de colérique quant à cette nuance fausse qui se colle contre ses pupilles. Je n'apprécie pas du tout son nouvel accessoire beauté.

    « J'ai abandonné la filière d'Histoire, pour rentrer en cosmologie, et je me suis découvert une nouvelle passion à disséquer la physique, et à niquer mon cerveau dans des suites algébriques qui te ferait vomir ton japonais. J'ai eu 22 ans, j'ai trouvé un corbeau que j'ai baptisé Objö, je me suis disputé un nombre incalculable de fois avec la scolarité, j'ai reçu des plaintes anonymes, et une lettre d'une admiratrice qui me disait qu'elle adorait ma tignasse. J'ai aussi fait du vélo, et j'ai perdu presque dix kilos ces derniers mois. J'ai essayé d'arrêter de me ronger les ongles et je n'ai pas tenu deux semaines, et j'ai aussi renouvelé le service à thé de mon employeur. Ça suffira ? »

    Du bout de ma semelle, je heurte le pied d'une chaise, que je repousse : pour inviter Shiki à s'asseoir, de manière à ce qu'il soit directement en face de moi.

    « Et toi ?

    En désignant les lieux, je laisse mes doigts prétendre à des gammes invisibles.

    « Tu as décoré ? »

    Un silence.

    « Je n'aime pas. »


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MessageSujet: Re: Tu t'es cru perdu, tu n'étais rien d'autre que paumé. | Shiki   Tu t'es cru perdu, tu n'étais rien d'autre que paumé. | Shiki EmptyLun 14 Sep 2015 - 19:17

(ça n'est pas terrible...je ne maitrise pas encore le revirement de mon personnage )


Shiki détaille le regard de cette grande sauterelle, incrédule. Chacun de ses commentaires, chacune de ses réponses sortent de sa bouche comme s'il était venu tranquillement boire le thé. Zakuro Fea ne connait pas le sens caché du sol qu'il foule à chacun de ses pas, provoquant ainsi dans les tripes de l'ancien étudiant qui lui fait face, une inquiétude grandissante. Shiki lache le vêtement de la même façon qu'il l'a agrippé : sans vraiment s'en rendre compte. Son esprit est déjà ailleurs à calculer, chercher, supposer, émettant des hypothèses à l'issue de cette seule question : "comment, bordel, ce mec a fait pour pénétrer ce lieu ?" Ce n'est pas de l'espionnage, aucune chance. Zakuro Fea ne mangerait jamais de ce pain là. Il est un electron libre qui préfèrerait se clouer la langue sur cette table derrière laquelle il vient de s'installer peinard, plutôt que de jouer les James Bond. Alors quoi, un test ? Serait-il lui-même épié ?

Il ne s'encombre pas de jeter un oeil par la fenêtre, il ferme directement le store. Il se sent obligé de répondre. La politesse ne le quitte pas, c'est un automatisme.

- Je ne suis pas chez moi ici. D'ailleurs, personne ne sait qu'on peut me trouver à cette adresse. Puisque je ne m'explique pas le fait que tu aies pu aisément pénétrer cet endroit, tu pourrais peut-être me dire comment tu m'as retrouvé.

Il ignore la chaise, il ignore la désinvolture de Zak à se croire chez lui tandis qu'il ne se rend pas compte à quelle point cette chaise ressemble à une bombe les piégeant tous les deux.

- Ça me met dans une situation délicate ; hormis les locataires et le propriétaire, personne n'est censé franchir ne serait-ce que le...

Il allait dire "portail" lorsqu'un autre détail le frappe. Où sont les chiens ? Il regarde la baie vitrée donnant sur l’arrière de maison puis rive à nouveau son regard sur Zak.

Ne bouge pas de cette chaise, je reviens.

Il quitte la cuisine aussi sec pour se ruer vers cette sortie arrière donnant sur le grand jardin où se trouve situe le chenil. Il court pour découvrir les grilles ouvertes. Quelque chose attire son attention le poussant à s'accroupir : des gouttes de ce qui semble être du sang. Pas grand chose, rien qui prête à croire que l'un des canidés aient subi une éventuelle maltraitance. Il n'a pas le choix : il se doit de prévenir son patron. Il saisit de sa poche son téléphone:

- Kuge-san ? Katsuragi. J'espère ne pas vous déranger.
- Katsuragi ! Tu as déjà réfléchi à ma proposition ?
- Une personne a pénétré la pension, a désactivé l'alarme et enlevé les chiens. La porte était ouverte quand je suis revenu il y a dix minutes.
- C'est une plaisanterie ? Je t'envoie des hommes tout de suite, je suppose qu'on aura quelque chose à voir à la TLS. Merci de m'avoir prévenu, Katsuragi. Bonne réactivité.
- Ce n'est pas tout, Kuge-san.
- Hum ?
- Quelqu'un que je connais, enfin... plus ou moins...a découvert l'adresse, j'ignore encore comment et est entré dans le bâtiment. Je suppose qu'il aura cru que j'étais à l'intérieur avant mon retour de notre entrevue.
- A supposer que c'est le cas... Même si la porte était ouverte, qui l'a invité à entrer ?
- Et bien...comme il n'y avait personne d'autre...
- Personne, donc ? Tu as de drôles de camarades, Katsuragi. Mets le dehors. Et qu'il ne revienne pas, sinon je ferai en sorte de lui faire passer l’envie d’entrer dans une propriété privée sans y être invité.
- … … Bien, Kuge-san.
- C'est parce que je t'estime bien que je ne t'en tiens pas rigueur, Katsuragi. Bonne soirée.

Shiki raccroche avec une forme de soulagement. Il ne peut se permettre de cacher quoi que ce soit, et encore moins attirer des ennuis à Zakuro. Le plus délicat maintenant étant désormais de le faire sortir avant l'arrivée des hommes de Masanori. Il se redresse et fait volte face, manquant de percuter... Zak lui même. La haute prestance de ce dernier ébranle un peu Shiki. Mais ce qui le perturbe surtout, c'est qu'il ait pu écouter sa conversation. Ca ne lui plait pas. Sa présence, son intrusion ne lui plait pas.

- Alors quoi, tu me suis maintenant? Qu’est-ce que tu ne comprends pas dans “ne pas bouger” ? L'intimité, ça te parle ? Puisque la déco ne te plait pas, je ne te retiendrai pas. Tu veux me suivre, fais donc, ainsi je te montrerai la sortie, bien que tu la connaisses déjà.

Shiki le contourne afin de regagner la maison, excédé par le côté sans-gène du rebelle.
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MessageSujet: Re: Tu t'es cru perdu, tu n'étais rien d'autre que paumé. | Shiki   Tu t'es cru perdu, tu n'étais rien d'autre que paumé. | Shiki EmptyMar 15 Sep 2015 - 23:14

    En chacun de nous existe un mécanisme enfoui, lequel détermine peut-être en une seule nuance notre nature la plus profonde. Sans l'exprimer par des mots ou une pensée s'arrachant à l'abstrait d'une métaphysique qui s'abat sous mon crâne, je contemple Shiki qui va fermer le store. Puis, un concept apparaît, différent à l'instant que j'ai voulu saisir : plus matériel, plus ancré dans le présent que l'on est en train de vivre à l'instant. Angoisse. Il y a une nervosité effroyable dans tout l'être de Shiki Katsuragi, et c'est peut-être exactement ça qui me met en alerte, plus que ses propos excités. Les yeux plissés, j'abandonne doucement, comme un bateau qui commence à dériver, le calme trop envahissant de mon esprit : pour me laisser portant par un océan d'attention, dont les reliefs embrassent les formes d'une concentration dardée sur ce qui nous entoure. Sans cesser de sourire, je me mets à veiller.

    « J'ai reçu un mail d'un ami qui m'a dit, en gros « Eyh, y'a Shiki Katsuragi qui est de retour, tu t'entends bien avec lui, non ? » et il y avait ton adresse. Comme c'est un garçon qui n'est pas un type à problème, je n'ai pas imaginé que ça puisse être un hack. »

    Je secoue la main, désinvolte.

    « Je suppose que j'aurais du vérifier. Je n'ai pas parlé à ce type depuis le mail, donc je n'ai pas penser à checker si c'était bien lui qui avait vraiment envoyé cette information. Il est dans ma promo, et ce n'est pas le genre de noob en mesure d'obtenir des informations secrètes sur les mafieux, mon petit. Va pas trop lui casser la gueule, je doute qu'il soit responsable de ma connerie. »

    Shiki ne s'assied pas, et malgré mon sourire, il y a un éclat de colère qui, une seconde, embrume mes yeux. À la place, l'autre me dit de ne pas bouger. Je relève le menton d'un air crâne, contenant en silence une menace orageuse.
    Ne me donne pas d'ordre, ou je te les fais avaler dans le sens inverse.

    Je ferme les yeux, tandis qu'il s'éloigne.
    Une seconde plus tard, je marche sur ses pas. Il est hors de question de m'exclure d'une situation dont je commence à deviner les formes, et dont les nuances ne me plaisent assurément pas. J'ai un peu trop de choses à protéger pour me permettre une mise en danger inutile.

    Le souffle prend le pas, j'entre dans un zanshin trop embrassé, et sur ma présence qui s'efface, je colle son ombre, sans lui laisser la moindre chance de me remarquer. Voici ma vengeance, laisse moi devenir ton assassin de vent, Shiki.
    Et ça me fait sourire, en plus.

    La conversation téléphonique qui suit déforme néanmoins le coin de mes lèvres. Les bras croisées, à fixer le dos d'un individu que j'apprécie énormément pour ce que je ne suis pas, j'ai envie, pour le coup, de défoncer ses vertèbres en un coup de point rageur.
    Aussi, quand il se retourne, je fais en sorte d'exprimer au mieux le mépris que je peux ressentir pour ce genre d'attitude. Ignorant avec un profond dédain son impératif aboyé, je le suis des yeux, avant d'étirer ma bouche, en découvrant l'angle de mes canines, dans une expression haineuse.

    « Ok. Gaspille pas ton énergie pour rien. »

    Je décroise les bras, et en le dépassant, je m'engage sur le sentier.

    « Je vais probablement te haïr si tu continues à te comporter avec moi comme ça. Pour le coup, je ne me sens pas la force de continuer à rester ici. Va jouer avec tes caméras de surveillance, oublie que je suis venu te déranger. J'te souhaite une bonne journée. »

    Et je m'engage dans la rue, direction un chez moi qui m'appelle en hurlant. Comme un mécanisme enfoui au fond de moi, il y a cette rage qui palpite, mais que je caresse à pleine main pour ne pas m'en laisser submerger. Une rage froide, triste, qui me fait contempler cet éloignement que je préfère prendre par rapport à celui que je considère comme un ami. Un ami, ça ne menace probablement pas d'envoyer des hommes en costard noir en face de toi. Probablement pas. J'aurais été d'humeur, j'aurais peut-être eu le cran de résister, de me la jouer enjoué. Je ne le suis pas. En avalant chaque foulée, en refusant de me retourner, c'est un poing que j'évite de lui balancer dans la face.

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« Le bleu. Tu es le ciel qui surplombe la terre, qui grise le regard des gens en quête de réponses ou d’atmosphère. Tu es l’intemporalité qui veille sur la planète, qui transcende l’existence sans pour autant la manipuler, sans pour autant se l’approprier. » K. J. M
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Shiki Katsuragi
♦ Civil - Réceptionniste au Pachinko Palace Hotel | Yakuza
Shiki Katsuragi

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Tu t'es cru perdu, tu n'étais rien d'autre que paumé. | Shiki Empty
MessageSujet: Re: Tu t'es cru perdu, tu n'étais rien d'autre que paumé. | Shiki   Tu t'es cru perdu, tu n'étais rien d'autre que paumé. | Shiki EmptyVen 18 Sep 2015 - 13:06

TU PEUX ME JETER LA PIERRE, JE NE SENTIRAI RIEN
Car je suis fait de glace


Un tressaillement, une chaleur inconfortable qui se répand le long de ses veines, et c'est presque un regret qui s'immisce dans ses entrailles. Presque.
L'entrevue n'a pas duré, fort heureusement, mais à quoi bon. Zakuro Fea est certainement l'une des seules personnes qui n'auraient jamais dû connaitre la situation de Shiki mais maintenant, c'est fichu. Lorsque ce dernier observe la silhouette immense de l'individu s'éloigner, il ferme les yeux un instant, tentant de ravaler la souffrance de ne pouvoir s'appuyer sur quelqu'un. Shiki n'a plus personne, il s'est forgé une muraille autour de son existence et pourtant, les yeux bleus de Zak sont parvenus à se faufiler au travers d'une brèche que seul un individu de la trempe de ce garçon pouvait apercevoir. Ni complètement Japonais, ni complètement étrangers, les deux hommes ont ce petit "truc" en commun qui ressort, tandis que tout le reste n'est que différence. Ce n'est qu'un petit "truc", gros comme un paquebot. Un "truc" qui fait que Zakuro Fea et Shiki Katsuragi se sont fait face, le respect féodal de l'un envers l'autre surpassant la colère, dépassant les frontières, envahissant les ténèbres de leur mémoire. Shiki regrette de voir le rônin partir, mais se satisfait de le regarder s'en aller tandis que deux berlines vomissent ces fameux costards dont deux parmi eux affichent un insigne doré sur le revers du col. Kuge Masanori, accompagné de son second, se sont finalement déplacés en personne.

MUSIQUE DE L'ASTRE QUI TOMBE, CAR LUI AUSSI SUCCOMBE
Au désir de tomber toujours un peu plus bas


Shiki accepte la cigarette que lui tend Kuge. Au chenil, le jeune métis ne comprend pas le retour des chiens, et la disparition de la goutte de sang. A-t-il rêvé ? Seuls, à la demande du boss, ce dernier lui montre une photo figurant sur l'écran de sa tablette numérique. Shiki maudit la technologie qui, pour certains, améliore la qualité de vie tandis que pour d'autres, la réduit à néant. Il n'a pas fallu cinq minutes pour que l'image de Zakuro et de lui-même se retrouve entre les mains de Kuge.

- Rejoins-nous, et il ne lui arrivera rien.

Glissements de pouce sur l'écran, et d'autres photos défilent. Shiki les a toutes sur papier. Les mêmes qui lui ont été envoyées ces derniers mois. Un poing qui se serre, et encore cette impression d'être manipulé. Il finit par comprendre que tout ça n'est rien qu'une machination orchestrée par Kuge Masanori lui-même. Le chantage est vicelard ; Shiki avale difficilement une bouffée de poison.

"Je vais probablement te haïr si tu continues à te comporter avec moi comme ça."

Shiki ne souhaite pas que Zakuro le haïsse. Mais il souhaite encore moins le voir mort. Il a failli provoquer sa fin, il a tenté de réparer les pots cassé du mieux qu'il pouvait. Que peut-il faire à présent ? Tu t'es cru perdu, tu n'étais rien d'autre que paumé. Shiki était paumé, il est désormais perdu.
Un simple mot pour tout changer, un seul...et plus de retour en arrière possible. A-t-il seulement le choix ? L'a-t-il seulement jamais eu...


Juste un mot.

- Oui.

Un simple petit engrenage bouleversant les tréfonds de son destin, tailladant son humanité, dans le seul but de protéger ceux qu'il aime.

- J'en suis heureux. On se reverra donc lors de ton Sakazuki.

Après le départ du wakagashira, Shiki s'est affalé sur un fauteuil, une bouteille de saké en main. Il devra l'annoncer à son père, actuellement en voyage d'affaire en Corée.
La Corée. Il essaie de ne pas penser à Yun-Jin, pourtant, à chaque chamboulement de son existence, c'est vers lui que toutes ses pensées se focalisent. S'il avait assumé, sans se cacher, dès le début... Il n'en serait pas là.

Tu sais Zakuro, je ne fuirai pas cette fois. Ca ne veut pas dire que je m'afficherai pour autant. Au final, c'est toujours la même rengaine. On pense agir pour le mieux mais on finit toujours par se planter. Je ne suis pas fier de certains de mes actes, de nombre de mes dires. Peut-être que Kuge-san me permettra de trouver cette voie qui est la mienne, même si elle ne semble pas honorable pour tout le monde. Je pense que ça ne changera pas ce que je suis au fond. Après tout, les yakuzas forment aussi l'histoire traditionnelle de notre pays depuis des siècles. J'en ai marre de me battre alors que mon combat est perdu d'avance. J'ai ici la possibilité de faire de bonne choses, quitte à me salir les mains. De toute façon, elles sont déjà souillées par la mort.

En fin de compte, il n'y aurait pas eu plus grand honneur pour moi que de sentir ton poing percuter mon visage. Au lieu de ça, sans savoir ce que deviendra cet individu à avoir trop hésité, je me noie dans cette bouteille que tu hairais sûrement autant que moi.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] - (c)Pierre Lapointe
Seul au Piano
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